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Ce qui va suivre est tiré du Livre Raf 3 Al-Lâima 3an Fatwa Al-Ladjna Ad-Dâima de son auteur Cheykh Mohammed Ibn Salim Ad-Dawssari Hafidhahou Allah.


 Al Fawzân dit : « Cheykh Mohammed a excellé dans sa réponse à Al Halabi et a rattrapé ce qui a manqué au Cheykh Al Ibn Hassan dans ces citations des gens de science sur lesquels il s’est appuyé, quant à faire planer le doute au sujet de la fatwa de la lajna, il n’y pas moyen de le faire car elle a été émise d’après un commun accord des membres et leur signature » 


Radjihi dit : « Cheykh Ad-dawssari a excellé dans sa poursuite des erreurs d’Ali Hassan Al Halabi et a clarifié, qu’Allah lui apporte le succès, ce Ahl as-sounna wa Al Djmâ3a ont certifié concernant l’appellation du imâne et du koufr »


Cheykh Sa3d Ibn Abdoullah Ibn Abdel Aziz Al Houmayyid a dit : « Cette rissâla écrite par notre noble frère le Cheykh Mohammed Ibn Sâlim Ad-Dawssari -qu’Allah le préserve- est venue mettre les points sur « i » , par pitié pour ceux qui ont gardé le bon soupçon concernant la réponse d’Al Halabi qui voit que la lajna s’en est injustement prise à lui » 


 Extraits des préfaces datés de 1422 H 

 

 

Les mourjia contemporain comme al Halabi disent : « pour le Yassiq le consensus portait également du tabdil » en insinuant que Gengis Khan a attribué le Yassiq à Allah c-a-d que le Yassiq était la parole ‘Allah.

 

Cheykh Mohammed Ibn Sâlim Ad-Dawssari dit dans sa rissala en réponse à Halabi page 67 (version e-book) :


Ibn Kathir rahimahou Allah n’a jamais dit ou clarifié que Djinkis Khân a prétendu que le Yassiq provenait d’Allah. 


Ceci est tout bonnement une fausse attribution, ni à la page 118, ni 128, ni autres. 


Mais plutôt, rahimahou Allah disait « Djankis Khân l’a proposé en provenance de sa propre personne et n’a pas dit « en provenance d’Allah ».

Al Halabi a rapporté la parole d’Ibn Kathir « Certains ont mentionné le fait qu’il montait en haut d’une montagne, puis descendait puis remontait plusieurs fois jusqu’à se fatiguer et tomber dans l’évanouissement, en ordonnant qu’on écrire ce qui se prononce sur sa langue à ce moment là »

Al Halabi voit la dedans une parole d’Ibn Kathir que Djankis Khân prétendait que le Yassiq provenait d’Allah, mais il n’a aucun argument parce que :


-Ceci n’est ni de près ni de loin, une indication que Djankis Khân de Yassiq aurait prétendu que le Yassiq provenait d’Allah car Ibn Kathir juste ensuite,-chose qu’Al Halabi n’a pas citée- dit : « Si c’est ainsi, l’apparent est que le Chaytân parlait sur sa langue » Où est donc la condition de prétendre/attribuer ( ndt :que ça provient d’Allah) ?


Et Est-ce que sa parole rahimahou Allah « certains ont mentionné » est un Dalil fiable pour prouver la condition de « l’attribution » ?

-Ibn Kathir rahimahou Allah dit dans Al Bidâya wa An-Nihâya p139:« Qu’en est-il alors de celui qui demande le jugement du yassiq et le privilégie sur (celui d’Allah), celui qui fait cela a mécru pas consensus » 


-Ce takfir de la part d’Ibn Kathir sur concerne celui qui demande le jugement du Yassiq après Djankis Khân parmi ceux qui se prétendent musulmans, et il n’ pas été prouvé que l’un d’eux disaient « nous jugeons par le Yassiq parce qu’il nous vient d’Allah »

Djankis Khân n’est même pas musulman à la base et n’a pas prétendu l’islam, il était polythéiste comme l’a mentionné Ibn Kathir rahimahou Allah ( Bidaya wa Nihaya 13/139) : « Il était mouchrik et adorait d’autres divinité à coté d’Allah »

Ibn Taymiia dit à son sujet dans Al Fatâwa 28/521 « un roi Kâfir mouchrik parmi les plus grands mouchrikîn dans leur koufr , leur corruption et leur agression de la même catégorie que Bikhtandar et ses semblables » Et aussi 28/522-523 « Ce mouchrik kâfir semblable à Pharaon ou An-Namroûd et leur genre, il est même pire dans sa corruption » jusqu’à ce qu’il dise : « et ce mécréant s’est enorgueilli sur terre et a opprimé les religieux musulmans, juifs et chrétiens et ceux qui s’opposaient à lui parmi les mouchrikin… » 


-Est-il concevable qu’un kafir et mouchrik comme lui dise à son peuple d’idôlatre « ce Yassiq par lequel je juge entre vous est une révélation qui me vient d’Allah ? »

Mais comme Al Halabi à confondu l’état de cet homme Djankis Khân avec l’état de ceux de son peuple qui sont venus après lui et qui sont rentrés dans l’islam par la suite, il le croyait comme eux, s’être converti et qu’Ibn Kathir l’a kaffar parce qu’il a prétendu que le Yassiq venait d’Allah ; « Il a donc renié le houkm d’Allah intentionnellement, par obstination et volonté »


Alors que le plus juste , comme nous l’avons prouvé, c’est qu’il n’est pas entré en islam et qu’il n’a jamais prétendu être musulman mais que ceux qui prétendaient l’être sont les gens de son peuple qui sont venus après »

Al Halabi n’a donc pas d’argument pour ce qu’il a avancé, wa Allahou a3lam.


Il dit à la page 18 de sa réponse à la lajna : « Sa prétention que cela se « révèle sur sa langue » n’est autre qu’une prétention de prophétie et que c’est une révélation qu’il lui vient d’Allah »

Ad-Dawssari dit : « Ceci est ta compréhension, chacun comprend selon ses facultés mentales et sa science, quant à dire que c’est la compréhension d’Ibn Kathir alors non. Il n’y pas de mal à comprendre une chose puis dire : « voici ma compréhension » mais tout le mal, sans parler de l’interdiction, réside dans le fait d’attribuer cette compréhension à d’autres et leur faire dire ce qu’ils n’ont jamais dit »
Fin de citation.

 

Ad-Dawssari dit aussi concernant la cause de révélation du verset 44 de la sourate al Maida  à la page 67 :


« Ces juifs lorsqu’ils se sont accordés sur une punition particulière pour le hadd du zâni autre que ce qu’Allah a légiféré et qu’ils ont fait de cette punition une loi à la quelle tout le monde (le pauvre comme le notable) se réfère à la place du houkm d’Allah, Allah les jugea mécréants et a qualifié leur acte de houkm bi ghayri ma anzala Allah.

En notant que les juifs appelaient cet acte zina et une chose interdite pour la quelle le pauvre comme le notable sont punis, quant aux lois de notre époques, ceci n’est même pas considéré comme du zina qu’avec les conditions et les restrictions qui ont été citées précédemment.


Quant à la parole de Barâ’ « elle concerne tous les mécréants », l’on tient compte de la généralité du terme pas de la particularité de la cause de révélation, la cause de révélation fut au sujet des mécréants mais ce qui est voulu sont tous les gens, musulmans et mécréants parmi eux.

Même si d’autres compagnons l’ont contredit : Houdhayfa Ibn Al Yamân a dit radia Allahou a3anhouma ont dit au sujet du verset (ndt : sourate al maida) …

Compare donc ça aux restes des ahkâm qui ont été modifiés et altérés en notant que ce qui s’applique comme jugements islamiques dans ces pays, qui gouvernent selon des lois forgées, n’a pas de valeur contraignante jusqu’à ce que cela soit soumis à l’assemblé populaire, le sénat, ou le parlement et que ces derniers donnent leur approbation

Dis moi- donc par Allah à qui appartient le Jugement ici ? À Allah ou à ces gens ?


Ceci en tenant compte du fait que parmi les principes constitutionnels figure le fait que le pouvoir législatif est une prérogative du gouverneur ou du président et pas d’Allah. ET Allah est au dessus de ce que disent les injustes.
 »  Fin de citation


Published by Abou Malik - Le Tawhid d'Allah dans le jugement

Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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