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Sheikh AbdulMuhsin Al Qaasim
Imam et orateur de la Sainte Mosquée du prophète 


Ô Musulmans !

La femme musulmane trouve le bonheur en imitant les meilleures femmes qui vécurent pendant le meilleur siècle et qui furent éduquées dans la maison la plus noble, la maison de la prophétie - qu'Allah élève leur rang - ; et des versets du Coran furent révélés pour faire leur éloge, Allah  a dit : Traduction Rapprochee

{Ô femmes du Prophète ! Vous n'êtes comparables à aucune autre femme, si vous êtes pieuses} [Les coalisés : 32].


Des épouses bénies et des femmes illustres ; la première est la femme intelligente, habile, qui est pieuse et a une bonne descendance : Khadijah la fille de Khouwaïlid . Elle fut éduquée à avoir de bonnes vertus morales, à être polie et généreuse ; et elle était chaste et honorable. Les femmes de la Mecque l'appelaient "la pure". Le prophète  l'épousa, et elle fut une très bonne épouse pour lui ; elle l'aida avec sa propre personne, son argent et sa sagesse ; et lorsqu'il était triste , il se réfugiait auprès d'elle et lui divulguait ses soucis. Lorsque la révélation descendit sur lui la première fois, il retourna à elle en ayant le cœur tremblant, effrayé par ce qu'il venait de voir ; et il lui dit : 

"Que m'arrive-t-il ? J'ai eu peur de mourir". Elle le reçu alors avec un cœur ferme et lui dit : 

- "Non ! Je jure par Allah qu'Allah ne t'humiliera jamais". 

L'Islam brilla chez elle et elle fut la première personne qui embrassa l'Islam dans cette communauté. 

Ibn Kathir a dit : 

"Khadijah est la première créature d'Allah qui embrassa l'Islam à l'unanimité des musulmans, aucun homme, ni aucune femme la précéda". 

Les difficultés s'aggravèrent pour le prophète  au début de sa mission, et le tort qu'on lui causait augmenta, elle était alors pour lui un cœur tendre et une opinion perspicace ; lorsqu'il entendait des gens une chose qu'il détestait, puis il retournait à elle, elle le rassurait et le tranquillisait ; le prophète  a dit : 

"Elle cru en moi lorsque les gens me renièrent ; elle cru en ma parole lorsque les gens me traitèrent de menteur ; elle me secourut avec son argent lorsque les gens refusèrent de m'aider ; et Allah m'a donné des enfants avec elle alors qu'Il ne m'a pas donné d'enfants avec les autres femmes" rapporté par Ahmed.

Elle était une femme illustre, obéissante à son époux, et une mère affectueuse ; le prophète  eut tous ses enfants avec elle sauf Ibrahim. Son comportement était élevé, et elle avait de très bonnes qualités ; elle n'a jamais discuté la parole du prophète , et elle ne lui a jamais nui en s'opposant à lui ; le prophète  a dit : 

"L'ange Gabriel est venu me voir et m'a dit : "Annonce-lui la bonne nouvelle d'une maison dans le Paradis en pierre précieuse dans laquelle il n'y a pas de bruit, ni de fatigue" rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. 

As-Souhaïli a dit : 

"Il lui a annoncé la bonne nouvelle d'une maison dans le Paradis car elle n'a jamais élevé sa voix sur le prophète , et elle ne l'a jamais fatigué ; donc, elle n'a jamais crié sur lui, et ne lui a jamais causé de tort". 

Son Seigneur était satisfait d'elle, le prophète  a dit : 

"L'ange Gabriel m'a dit : "Lorsque tu iras à Khadijah, salue-la de la part de son Seigneur et de ma part" rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. 

Ibn Al-Quayyim RahimahouLlâh a dit : 

"Et c'est un mérite qui n'a pas été reconnu à une autre femme qu'elle". 

Allah  l'aima, les anges l'aimèrent et le messager  l'aima ; le prophète  a dit : 

"Allah m’a donné son amour" rapporté par Mouslim. 

Lorsque le prophète  la mentionnait, il élevait son rang et remerciait sa bonne compagnie, Aïcha  a dit : 

"Lorsque le prophète  mentionnait Khadijah, il ne se lassait pas de faire son éloge et de demander à Allah de lui pardonner". 

Il préserva son amour pour elle et sa loyauté envers elle ; alors, il était généreux envers ses amies après sa mort. 

Aïcha  a dit : 

"Et parfois, il égorgeait une brebis, puis la coupait en morceaux et les envoyait aux amies de Khadijah. Et parfois, je lui disait : "C'est comme s'il n'y avait pas dans ce monde une autre femme que Khadijah". Alors, il disait : 

"Elle était ainsi et ainsi, et j'ai eu des enfants avec elle" rapporté par Al-Boukhari. 

Le prophète  entendit la voix de sa sœur après sa mort, il fut alors très triste et dit : 

"Elle m'a fait me rappeler de Khadijah". 

Elle était complète dans sa religion, sa raison et son comportement, le prophète  a dit : 

"Beaucoup d'hommes ont atteint la perfection, mais il n'y a que trois femmes qui ont atteint la perfection : Mariam la fille d'Imraane, Aassia la femme de Pharaon et Khadijah la fille de Khouwaïlid" rapporté par Ibn Mardawaï. 

Elle a surpassé les femmes de cette communauté dans la piété, l'honneur et l'élévation ; le prophète  a dit : 

"La meilleure de ses femmes - c'est-à-dire à son époque - était Mariam la fille d'Imraane ; et la meilleure de ses femmes - c'est-à-dire dans cette communauté - est Khadijah" rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. 

Elle se réforma elle-même et réforma chez elle, et elle obtint les fruits de ses efforts ; elle devint alors, ainsi que sa fille parmi les meilleures femmes du monde dans le Paradis ; le prophète  a dit : 

"Les meilleures femmes du Paradis sont : Khadijah, Fatima, marie et Aasiah" rapporté par Ahmed et An-Nassaa'i. 

Elle avait une place importante dans le cœur du prophète , il ne s'est pas marié avec une femme avant elle et il n'a pas épousé une femme [une concubine] avec elle jusqu'à ce qu'elle mourut ; il fut très triste à cause de sa perte, Ad-Dhahabi RahimahouLlâh a dit : 

"Elle était une femme intelligente, honorable, pieuse, chaste et généreuse faisant partie des habitants des gens du Paradis".


Et dans la maison de sincérité et de piété, est née Aïcha la fille d'Abou Bakr le véridique ; elle grandit dans la maison de la foi ; sa mère, sa sœur Asma et son frère sont parmi les compagnons du prophète , et son père est le véridique de cette communauté. 

Elle grandit dans la maison de la science, son père était le savant de Quouraïch et leur généalogiste ; Allah lui donna une grande intelligence et une très bonne mémoire. Ibn Kathir RahimahouLlâh a dit : 

« Il n’y a jamais eu dans les communautés une femme comme Aïcha concernant sa mémoire, sa science, son éloquence et son intelligence ; elle dépassa les femmes comme elle dans la science et la sagesse ; Allah lui donna la compréhension de la jurisprudence islamique et la mémorisation des poèmes ; et elle avait une grande connaissance des sciences religieuses ». 

Ad-Dhahabi RahimahouLlâh a dit : 

« Elle est la femme la plus instruite en science religieuse de toute la communauté, et je ne connais pas dans la communauté de Mohammed, et plus exactement parmi toutes les femmes, une femme qui a plus de science [de connaissance] qu’elle ». 

Elle fut plus élevée que les autres femmes grâce à ses mérites et ses bonnes relations. Le prophète  a dit : 

"Le mérite d’Aïcha par rapport aux autres femmes est comme le mérite du pain trempé dans la soupe par rapport au reste de la nourriture" rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. 

Le prophète l’aima, et il n’aimait que les bonnes choses. Amr ibn Al-‘Aass dit : 

« Quelle est la personne que tu aimes le plus, ô messager d’Allah ? ». Il dit : 

"Aïcha". Je dis : 

« Et parmi les hommes ? ». Il dit : 

"Son père" rapporté par Al-Boukhari. 

Elle est la seule femme vierge avec laquelle il s’est marié, et la révélation n’est pas descendue sous les couvertures d’une autre femme qu’elle ; elle était chaste, elle adorait beaucoup son Seigneur, et elle ne sortait de chez elle que le soir afin que les hommes ne la voient pas. Elle a dit au sujet d’elle-même : 

- « Nous ne sortions que le soir ». 

Elle réalisa la parole d’Allah  : TR

{Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah)} [Les coalisés : 33].

Al-Quourtoubi RahimahouLlâh a dit : 

« Et la législation islamique exige que les femmes restent chez elles et qu’elle évitent de sortir sauf si cela est nécessaire ; et si elles doivent absolument sortir qu’elles le fassent en ne portant aucune parure et en se couvrant complètement ». 

Et Allah éprouve ceux qu’Il aime, et l’épreuve est faite selon le degré de la foi ; on la calomnia lorsqu’elle avait douze ans, elle dit : 

« J’ai pleuré jusqu’à ce je ne dorme plus et les larmes n’arrêtaient pas de couler, et jusqu’à ce que mes parents crurent que les pleurs allaient fendre mon foie » ; et l’épreuve devint encore plus difficile pour elle, elle a dit : 

« Jusqu’à ce que mes larmes ne coulent plus et je ne ressentais plus aucune larme) ». 

Ibn Kathir RahimahouLlâh a dit : 

« Alors, Allah la secourut et fit descendre son innocence dans dix versets qui sont récités de tout temps ; Il éleva donc son honneur et son rang, afin que sa chasteté soit entendue alors qu’elle était encore dans son enfance ». 

Allah témoigna donc qu’elle est parmi les femmes pieuses et Il lui promit un pardon et une subsistance agréable ; elle ne cessa d’être éveillé en restant avec le prophète  pour le soigner et être à son service jusqu’à ce qu’il mourut dans sa maison, sa nuit [c’est-à-dire la nuit qu’il passait toujours avec elle, car il avait plusieurs femmes], et sur sa poitrine.


Et celle qui avait un cœur pur : Saoudah la fille de Zam’âh ; elle est la première femme que le prophète  épousa après Khadijah et elle resta seule avec lui pendant environ trois ans. Elle était noble, Allah lui donna la pureté du cœur, et elle donna son jour [le jour que le prophète  doit passer avec elle] à Aïcha pour la satisfaction du cœur du messager d’Allah  en recherchant ainsi la satisfaction de son Seigneur.


Et celle qui priait et jeûnait beaucoup : Hafsa la fille du prince des croyants Omar ibn Al-Khattab  ; elle grandit dans la maison qui secourut la religion et fit apparaître la vérité, sept personnes de sa famille participèrent à la bataille de Badr ; Aïcha  a dit à son sujet : 

« Elle est celle qui s’élevait [en rang] avec moi parmi les femmes du prophète  ».




Et celle qui dépensait beaucoup : Zaïnab la fille de Khouzaïmah Al-Hilaaliyah, celle qui dépensait et s’empressait de faire le bien ; elle demeura avec le prophète  deux mois, puis mourut.


Et celle qui accomplit l’émigration pour la satisfaction d’Allah : Oum Habibah Ramlah la fille d’Abou Soufiane. Aucune de ses femmes n’a une descendance plus proche de lui qu’elle ; et aucune de ses femmes n’a reçu une dot plus élevée qu’elle ; et aucune des femmes qu’il épousa était plus éloignée qu’elle au moment du mariage, il l’épousa alors qu’elle se trouvait en Abyssinie où elle s’était enfuie avec sa religion ; et le Roi d’Abyssinie lui donna la dot à la place du prophète  et il l’a prépara pour qu’elle puisse aller le rejoindre.


Et celle qui était patiente et pudique : Oum Salamah  la fille d’Abou Oumaïyah ; elle était parmi les premières femmes qui émigrèrent, et lorsqu’elle voulut émigrer à Médine avec son mari Abou Salamah, sa tribu la sépara de son mari et de son petit garçon ; elle a dit : 

« Chaque jour, je sortais et je m’asseyais sur la vallée et je pleurais jusqu’au soir, et ceci pendant une année complète ou environ une année, jusqu’à ce qu’ils eurent pitié de moi et me rendirent mon petit garçon ». 

Sa certitude en Allah est ferme, son mari Abou Salamah mourut, elle dit alors une invocation prophétique, et Allah lui donna le messager d’Allah  comme mari. Elle a dit : 

« J’ai entendu le messager d’Allah  dire : 

« Tout musulman qui est atteint d’un malheur et dit : « Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournerons. O Seigneur ! Récompense-moi pour le malheur qui m’atteint, et remplace-le moi par une chose meilleure », Allah le lui remplacera par une chose meilleure ») ». Elle dit : « Lorsqu’Abou Salamah mourut, je dis : « Quel est celui parmi les musulmans qui est meilleur qu’Abou Salamah ! La première maison qui émigra pour rejoindre le messager d’Allah . Puis, je dis cette invocation ; Allah me le remplaça alors par le messager d’Allah  » rapporté par Mouslim. 

Donc, dites cette invocation lorsqu’un malheur vous atteint, Allah vous remplacera votre malheur par une chose meilleure.


Et la mère des pauvres : Zaïnab la fille de Jah’che, elle est la fille de la tante du messager d’Allah . Elle obtint le bienfait de la noblesse, de la descendance, de l’honneur et de la beauté ; Abou Nou’âïm a dit à son sujet : 

« Elle est celle qui craint Allah, qui est satisfaite et qui est pieuse ». 

Allah la maria à Son prophète  par le texte de Son Livre sans tuteur et sans témoin, Il  a dit : TR

{Puis quand Zaïd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser} [Les coalisés : 37].

Le mariage du prophète avec elle est une bénédiction pour les musulmanes jusqu’au jour du jugement lorsque le voile fut prescrit aux filles d’Adam après qu’il l’épousa, afin que le voile soit une protection de l’honneur, de la chasteté et de la pureté. 

Elle était généreuse envers les pauvres et les faibles, elle accomplissait beaucoup d'actes de bienfaisance et elle donnait souvent l'aumône ; et malgré l'honneur et l'élévation de son rang, elle travaillait de ses propres mains, elle tannait le cuir, puis le trouait avec une alêne et le recousait ; ensuite, elle donnait l'aumône de l'argent qu'elle gagnait. Aïcha  a dit à propos d'elle : 

- "Je n'ai jamais vu une femme meilleure dans la religion que Zaïnab, ni plus pieuse, ni plus véridique dans la parole, ni plus préservatrice des liens de parenté, ni plus généreuse".


Et l'adoratrice : Jouwaïriyah la fille d'Al-Haarith de la tribu d'Al-Moustaliq ; son père était un chef à qui les gens de sa tribu obéissaient, et elle fut une bénédiction en elle-même et pour sa famille. Aïcha  a dit : 

« Je n’ai jamais vu une femme qui fut une bénédiction pour sa tribu plus qu’elle ». 

Elle adorait beaucoup son Seigneur, elle était résignée à la volonté de son Seigneur, elle s’asseyait à l’endroit où elle priait et invoquait Allah jusqu’à midi, elle a dit : 

« Le Messager d’Allah  vint me voir un matin alors que j’invoquais Allah ; puis, il partit pour accomplir ses besoins et revint un peu avant midi ; et il dit : 

"Tu es toujours assise - c’est-à-dire à invoquer Allah - ?". Je dis : 

-« Oui ». rapporté par Mouslim.


Et Celle qui est de haut rang : Safia la fille de Houyaï de la descendance d’Aaron . Elle était noble, intelligente, d’un rang élevé, pieuse, indulgente et respectueuse. Le prophète  lui a dit : 

"Tu es la fille d’un prophète - elle est de la descendance d’Aaron -, ton oncle est un prophète - c’est-à-dire Moïse -, et tu es l’épouse d’un prophète" rapporté par Tirmidhi. 

Le repas de noce du prophète  le jour de son mariage avec Safia, était composé de beurre fondu, de fromage et de dattes ; et ce fut un mariage facile et béni.


Et Celle qui préserve les liens de parenté : Maïmounah la fille d’Al-Haarith Al-Hilaaliyah, elle est parmi les femmes illustres ; Allah lui donna un cœur pur, une intention sincère et l’assiduité à l’adoration ; Aïcha  a dit : 

« Elle était celle qui craignait Allah le plus parmi nous, et celle qui préservait le plus les liens de parenté ».



Ô Musulmans ! 

Voilà la vie des femmes éternelles dans l’Islam, les mères des croyants, leurs qualités sont brillantes ; elles rassemblèrent entre les beautés et les vertus. Les femmes des musulmans doivent faire qu’elles soient une lumière pour la vie ; elles doivent les imiter dans la religion, les qualités, la crainte d’Allah, l’obéissance complète à Allah et à Son messager, l’assiduité à l’adoration, l’augmentation des bonnes œuvres, la sincérité dans la parole, la préservation de la langue, la dépense pour les pauvres, le soulagement des tourments des faibles, les efforts accomplis pour l’éducation des enfants et la patience pour la correction de leurs défauts ; de même qu’elles doivent les imiter dans la recherche de la science religieuse, elles doivent interroger les savants versés dans les sciences de la religion, porter le voile, être chastes et rester chez elles ; elles doivent s’éloigner des doutes et des envies bestiales, se méfier d’avoir beaucoup de souhaits et d’espoir dans l’avenir, de la distraction dans la vie ou de donner de l’importance à l’apparence en ayant l’intérieur corrompu ; elles doivent se méfier aussi de regarder ce qui est interdit, de parler aux hommes, d’écouter ceux qui les appellent à étaler leurs charmes et à se mélanger aux hommes. Et l’élévation et la gloire de la femme se trouvent dans sa religion et son voile. 

Je cherche refuge auprès d’Allah contre satan le maudit : TR 

{Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux} [Les coalisés : 59].

Ô Musulmans ! 

Les femmes du prophète  vécurent avec lui dans des maisons modestes, dans des chambres qui étaient construites avec des briques cuites au soleil et des branches de palmier, mais elles étaient remplies de foi et de piété. Elles patientèrent avec le messager  et endurèrent la pauvreté et la faim ; parfois, le feu n’était pas allumé dans leurs maisons durant un mois ou deux ; et parfois, durant plusieurs jours, il n’y avait dans leurs maisons qu’une seule datte ; et parfois, il n’y avait que de l’eau sans aucune nourriture. Elles vécurent avec résignation et endurance à la faim, et en patientant pour obtenir ce qu’Allah leur a promis : TR 

{La vie dernière t'est, certes, meilleure que la vie présente} [Ad-Douha : 4].

{Et celle d'entre vous qui est entièrement soumise à Allah et à Son messager et qui fait le bien, Nous lui accorderons deux fois sa récompense, et Nous avons préparé pour elle une généreuse attribution} [Les coalisés : 31].

Il épousa cinq d’entre elles  alors que leur âge était entre quarante et soixante ans ; il réalisa ainsi le fait de s’occuper des veuves et de leurs enfants orphelins. Il épousa Khadijah alors qu’elle était âgée de quarante ans, et elle avait trois enfants d’un autre homme, et il ne s’était jamais marié avant elle. Il épousa Zaïnab la fille de Khouzaïmah alors qu’elle était veuve et proche de soixante ans. Il épousa Oum Salamah alors qu’elle était veuve et avait six enfants. Et il épousa Saoudah alors qu’elle était veuve et âgée de cinquante-cinq ans. Il épousa des femmes parmi ses proches parents, les filles de son oncle et de sa tante ; et il épousa des femmes éloignées. Il fut pour elles un époux miséricordieux, bienfaisant, généreux, il avait de bonnes relations avec elles, il leur souriait toujours, et il était doux avec elles. 

Donc, celui qui désire le bonheur, doit prendre le meilleur des hommes comme modèle pour lui ; et que la musulmane rejoigne le cortège de ses épouses pieuses, car il n’y a de succès pour la femme qu’en imitant leurs actions dans le port du voile, la piété et la bienfaisance envers l’époux et les enfants.

Published by Abou Malik - La Femme

Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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