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Bismillah.

 

Ce texte à pour but de réfuter un point central de l’égarement de certains frères, qu’Allah les guide, en ce qui concerne le fait de ne pas bannir un polythéiste dans un cas précis, ces derniers rendent mécréant toutes personnes qui ne rend pas mécréant le polythéiste dans un cas précis après avoir pris connaissance de la situation de ce dernier, nous allons montrer in cha Allah qu’il y a deux types de personne qui ne bannissent pas le polythéiste dans un cas précis.

 

La première catégorieétant celui qui ne sait pas que ce que fait le moushrik est mal et que c’est un égarement, pire que cela il pense que cela fait partie de l’Islam ou bien que cela n’est pas blâmé par Allah soubhana wa ta’ala. Celui là à annulé son Islam, car il affilie le shirk au Tawhid, et cela est une forme de soutien et d’alliance au moushrikin qu’il ne blâme même pas. Cette personne ne connaît pas la réalité du shirk et du Tawhid.

 

La deuxième catégorieest ceux qui ne bannissent pas ce moushrik à cause d’une ambiguïté dans l’application du takfir ou à cause de l’ignorance du hukm précis d’un acte de shirk mais qu’il considère tout de même comme un égarement et une chose blâmable. Celui là il faut lui établir la preuve avant de faire son takfir, mais avant la hujja, il n’a pas annulé son Islam.

 

Tout d’abord, il faut établir les bases lesquels reposent sur le Coran et la Sunnah.

 

1èrebase : Ce qui est connu par la fitra :

 

Les statuts Légaux tels que nous les connaissons ne sont pas connus par la fitra.





Ibn Taymiya fut interrogé au sujet des paroles [du Prophète] - qu'Allah prie sur lui et lui donne la paix : «Tout nouveau-né naît selon la prime nature (fitra)». Quel en est le sens? A-t-il-dire voulu dire la fitra de créature (fitra al-khalq) ou la fitra de l'Islam (fitra al-islâm)? [...]

 

La louange est à Allah, répondit-il. Quant aux paroles [du Prophète] - qu'Allah prie sur lui et lui donne la paix : «Tout nouveau né naît selon la prime nature et ses parents font de lui un Juifs, un Nazaréen ou  un Mage », ce qui est correct, c'est qu'il s'agit de la fitra d'Allah, selon laquelle Il a prédisposé les hommes, à savoir la fitra de l'Islam(fitra al-islâm). Il s'agit de la prime nature (fitra) selon laquelle Il les a prédisposés le jour où Il [leur] dit : « «Ne suis-Je pas votre Seigneur?» - «Mais, oui!» dirent-ils.»C'est le fait d'être sain, exempt des croyances vaines, et la réceptivité aux croyances vraies.

 

La réalité de l'Islam, c'est s'en remettre (istislama) à Allah, et non à autre que Lui. C'est là le sens de «lâ ilâha illâ llâh». Le Messager d'Allah -qu'Allah prie sur lui et lui donne la paix- a donné une image de ceci en disant : «De même que la bête produit une bête complète. En trouvez-vous qui soient mutilées?» Il a exposé que le fait pour le coeur d'être sain, exempt de déficience, est comme la sanité du corps, et que le défaut est un incident (hâdith), contigent.

 

La prime nature (fitra) est, vis-à-vis du Réel, à l'image de la lumière vis-à-vis du soleil. S'il est laissé sans voile, quiconque a des yeux voit le soleil. Les croyances vaines arrivant de par le fait d'une judaïsation, d'une nazaréisation, d'une transformation en Mage, sont comme un voile qui s'interpose entre la vue et la vision du soleil. Ainsi aussi quiconque possède des sens  aime-t-il le doux à moins que n'arrive en [sa] nature quelque corruption qui la fausse, au point de rendre le doux amer en sa bouche.

 

Du fait que [les gens] naissent selon la prime nature (fitra) il ne s'ensuit pas nécessairement que, lors de leur naissance, ils soient en acte (bi al-fi'l) croyants en Islam : Allah nous a fait sortir des ventres de nos mères alors que nous ne savions rien. La nature saine du coeur, sa réceptivité et sa volonté du Réel - à savoir l'Islam- sont cependant telles que s'il est laissé sans que rien ne l'altère, il n'est [point autre] que musulman. 

 

Cette puissance (qouwwa) de savoir et d'agir qui exige  per se (bi dhâtiha) l'Islam tant que rien n'interdit la chose est la prime nature (fitra) d'Allah, selon laquelle Il a prédisposé les gens.





Source : «majmoû' al-fatâwâ», t. IV, p. 245-247

 



Médite mon frère sur les points suivants cité par le sheikh :

 

1/ Il dit « Il a prédisposé les hommes, à savoir la fitra de l'Islam » c'est-à-dire qu’Allah a prédisposé les hommes à suivre l’Islam, rappelons ce que veux dire « prédisposer » : Mettre par avance dans des dispositions favorables c'est-à-dire faire en sorte que l’homme soit dans les bonnes dispositions pour suivre la Religion de l’Islam.

 

2/ Il dit « Il les a prédisposés le jour où Il [leur] dit : « «Ne suis-Je pas votre Seigneur?» - «Mais, oui!» dirent-ils.» c'est-à-dire que dans leur prédisposition, les hommes ont la connaissance du Seigneur, Allah azza wa jal.

 

3/ Il dit « Du fait que [les gens] naissent selon la prime nature (fitra) il ne s'ensuit pas nécessairement que, lors de leur naissance, ils soient en acte (bi al-fi'l) croyants en Islam : Allah nous a fait sortir des ventres de nos mères alors que nous ne savions rien »ce point est crucial pour la suite, cela démontre que les hommes ne peuvent connaitre les statuts légaux par leur seul fitra, et cela est appuyé par une autre parole du sheikh al Islam :

 

« La mécréance (Al Koufr) et la perversion (Al Fisq) sont des statuts légaux et en rien ils ne font partie des statuts que la raison peut cerné et déterminer a elle seule et indépendamment » majmou3 al fatawi volume 19 page 212

 

Conclusion, la mécréance des polythéistes (que se soit ici bas en apparence ou la mécréance réel lié au châtiment dans l’au-delà) n’est pas connu par la fitra, souviens toi de ce que dit le sheikh al Islam « Du fait que [les gens] naissent selon la prime nature (fitra) il ne s'ensuit pas nécessairement que, lors de leur naissance, ils soient en acte (bi al-fi'l) croyants en Islam : Allah nous a fait sortir des ventres de nos mères alors que nous ne savions rien ». Nous avons ici la Sunnah expliqué par un savant d’Ahl as Sunnah.

 

De ce fait, nul ne peut dire que le takfir peut se faire en s’appuyant sur la seul fitra, et cela est le dogme des innovateurs, sheikh al Islam dit :

 

« si nous acceptons le principe selon lesquels l'erreur dans les questions rationnel qualifié de ossoul ad din (fondement de la religion) est une mécréance cela même qui suivent ces voies (rationnel erroné) et qui ne sont que pur hérésie (bid'a) seront eux même les premiers mécréants et non leurs opposant et dans le cas ou l'erreur n’y serais pas du koufr leurs opposants ne serais pas non plus mécréant il apparait donc que leurs opposant ne sont mécréant selon aucune des deux hypothèse dans le jugement d'Allâh et son Messager sala Allahu ‘alayhi was Salam mais la situation des innovateurs est qu'ils innovent des avis des convictions des idéologies ( Aqwâl ) qu'ils considèrent comme obligatoire religieusement et bien plus ils en font une partie essentiel de la foi (Al Iman) excluant de l'Islam ceux qui s’y opposent en désacralisant leurs sanga l'exemple des khawarij les jahimiya les rafidha les mou3tazila et autres. » majmou3 al fatawi volume 19 page 212

 

N’est ce pas là la définition de nos frères ghulat ? Eux qui inclut la connaissance du statut Légal du moushrik par la fitra (raison saine) et qui font le takfir injuste des musulmans ? Allahu al musta’ane.

 

2èmebase : ce qui est connu par les textes :

 

Il faut savoir que la règle « Celui qui n'excommunie pas [hors de l'Islam] ceux qui associent à Allah, ou doute de leur mécréance,ou valide leur religion, [alors] c’est un mécréant à l’unanimité. » repose sur des Textes, qui sont les paroles d’Allah :

 

« Et seuls les kâfiroun nient Nos Signes » (29 :47), « Qui est plus injuste que celui qui ment au sujet d’Allah et qui nie la Vérité lorsqu’elle lui parvient ? Mais l’Enfer n’est-il pas le lieu de séjour des mécréants ? » (39 :32)

 

Le Qâdhi ‘Ayadh dit dans « echchifa » vol.II 280-281 :

 

« El Ghazali a mentionné dans « et taffarrouqa » un dire proche de celui-ci (susmentionné), mais celui qui soutient cela est kâfir selon l’ijma’ qui stipule qu’est kâfir celui qui ne considère pas les Chrétiens et les Juifs ou quiconque n’est pas Musulman comme un mécréant, ou en vient simplement à en douter ».

Le Qâdhi ajoute ensuite :

 

« car le Consensus reconnaît que les catégories de personnes sus mentionnées sont des kuffars ; celui donc qui le nie, ou en doute rejette alors le Texte ; or le reniement ou le doute vis-à-vis des Textes ne peuvent être l’œuvre que d’un kâfir ».

 

Il est donc clair à présent que cette règle se base sur les Textes et non sur la fitra. Et ceci concerne même la mécréance des athées, des juifs et des chrétiens, alors que nos frères ghulat (qu'Allah les pardonne) disent dans l'un de leur site :

 

« Ce qitaliste déclare que le troisième annulatif de l'Islam a pour origine le rejet [des textes] et le démenti. Vous avez sur le lien ci-dessus une réfutation décisive des inepties de ces pseudo-jihadistes »

 

Ô mon frère, osera tu taxer e Qâdhi 'Ayadh de « pseudo jihadiste » ?

 

Le lien qui donne est un texte d'Abu Maryam al Mikhlif (qu'Allah lui montre al Haqq) ou il tente de justifier sa position par des exemples sans amener un seul verset ou hadith, son seul argument sont des paroles générale sur le kuffr de tel ou tel acte, du type :

 

« Celui qui place les anges et les prophètes comme des intermédiaires qu’il invoque, en qui il place sa confiance, et à qui il demande de réaliser le bien et d’empêcher le mal, comme par exemple en leur implorant le pardon des péchés, la guidée des cœurs ou le soulagement des angoisses : c’est un mécréant à l’unanimité de tous les musulmans. » 

 

et :

 

« Est il est évidemment connu dans la religion des musulmans, et ceci à l’unanimité des musulmans : que celui qui tolère de suivre une autre religion que l’Islam ou une autre Loi que celle de Muhammad –qu’Allah le bénisse et le salue- c’est un mécréant »

 

Mes frères et sœurs, sachez que l'unanimité cité par le sheikh a Islam dans ces deux paroles ne peux qu'émaner d'un Texte du Coran et de la Sunnah, ce frère qu'Allah le débarrasse des passions ne se rend même pas compte que ces paroles témoignent contre lui.

 

Ibn Taimya dit :


« Après constatation, le consensus connus provoque chez celui qui le contredis sa sortie de l’Islam similairement à celui qui contredis les textes, mais cela ne peut l’être seulement ou il y a eu connaissance de la présence du texte à se sujet, en ce qui concerne la connaissance de la présence d’un Ijma’ dans un sujet ou il n’y a pas de texte, cela n’est pas ainsi. Concernant les choses non connu, il est impossible de le bannir, l’Ijma’ est donc avec le texte deux preuves comme le Coran et la Sunna» Majmou’ Al Fatawa Vol 19 Page 270.

 

Je pense qu'il n'y a rien à rajouter sur ce point...

 

Il faut donc maintenant faire la différence entre les Textes connu par nécessité et les Textes moins connu (sujet subtil).

 

Si vous demandez aux ghulat at takfir de base, quel est la définition d’un sujet apparent (nécessairement connu), quels sont les conditions pour qu’un sujet soit inclut dans cette catégorie, vous risquez de ne pas avoir de réponse, il y inclura ce que sa passion lui commande, wa Allahu al musta’ane, la première des choses sera donc de définir ce type de sujet.

 

Sheikh Abdel ‘Azîz Al Abdel Lâtîf dit :



« Le sens voulu du statut connu religieusement avec nécessité : sont toutes les choses apparent Moutâwâtir des législations religieuses, connu chez les particuliers et les communs ou il y a eu unanimité chez les Savants de manière formel » le doctorat : Nâwâqidh Al Imâne Al Qawliyah Wal ‘Amalyah Page 242.



Et Sheikh Ibn Rajab Al Hanbalî dit dans son magnifique ouvrage Jame3 Al 3oulôum Wal Hikam Page 68 :



« Toute chose don son énoncé a été manifesté et populaire et connu religieusement avec nécessité sans doute possible, personne n’y est excusé par son ignorance dans une ville qui apparente l’Islam »



Et Sheikh Ibn Taimya dit dans Kitâb Al Tahârah dans son ouvrage Al-Fatâwâh Al-Koubrâh :



« Et l’ablution pour la Salât est connu avec nécessité dans la religion Islamique, celui donc qui le renie est un mécréant »



Et il dit :



« La viande, le mariage, se vêtir et autre parmi les choses connu islamique-ment religieux sur son autorisation avec nécessité son des choses que personne parmi les Musulmans n’y divergerons ni les Sunnites et ni les innovateurs »



Et il dit dans Al-Fatâwa Al-Koubrâh Tome 4 Page 124 :



« Il est connu dans la religion de l’Islam avec nécessité qu’Allah a autorisé le divorce comme il a autorisé le mariage»





Les choses élémentaire connu avec nécessité sont toutes choses reposant sur un Dâlil avec l’unanimité des Savants et la popularité de celui-ci est répandu chez le commun des musulmans, exemple : la Salât, l’interdiction du Zinâ et de l’alcool, l’autorisation du divorce, l’autorisation de toute sortes de nourriture licite ect...… 





Donc les choses connu avec nécessité son toutes les choses dont ses preuves son Qat3yah, populaire chez le commun comme chez le particulier avec la confirmation de l’Ijma3 des Savants à ce sujet et ceci même entre Ahl Sunna et les innovateurs.





Pour en revenir aux deux catégories de personne qui ne bannissent pas le polythéiste, la première catégorie s’oppose à un sujet connu par nécessité, car elle ne connaît pas le statut Légal d’un acte de shirk très connu tel que les prosternations pour les statuts ou sacrifié au nom d’un autre qu’Allah, dans un tel cas, le simple accès au Message est une hujja, sheikh Mouhammad Ibn ‘Abdelwahhâb a dit dans Dourar As-Saniyya volume 10 pages 93-94 :





« À l’attention des deux frères, Salâm ‘aleykoum wa Rahmatoullahi wa barakâtouh. Après quoi : « La parole du cheykh que vous avez mentionné, que quiconque renie telle ou telle chose, et que la preuve lui est établie… Puis maintenant vous doutez au sujet de ces Tâghoût : est ce que la preuve leur a été établie ?! Ceci est très étonnant ! Comment doutez vous de ça alors que je vous ai déjà expliqué cela de nombreuses fois : celui à qui la preuve n’a pas été établie est celui qui vient de se convertir à l’islam, ou qui vit dans un désert lointain, ou alors lorsque c’est dans des sujets complexe ou ambigu comme certains genre de sorcellerie : celui la n’est mécréant qu’après explication. Mais en ce qui concerne les fondements et règlements de la religion qu’Allah a explicitement expliqué dans Son livre, alors le Coran est la preuve, et celui que le Coran atteint à reçut la preuve. Mais la base même du problème, c’est que vous ne comprenez pas la différence entre l’établissement de la preuve, et la compréhension de la preuve : En effet la majorité des mécréants et les hypocrites parmi les musulmans n’ont pas compris la preuve d’Allah, malgré qu’elle est établie sur eux comme Allah le dit « Penses-tu que la plupart d’entre eux entendent ou comprennent ? Mais ils sont comme des bêtes, et plus égarés encore… » (Sourate 25 verset 44) L’établissement de la preuve est une chose, sa transmission est une chose, et elle est établie, mais la comprendre est une autre chose : ils sont devenu mécréant dès que la preuve leur est parvenue, même s’ils ne l’ont pas comprise. »





En ce qui concerne la deuxième catégorie, comme ceux qui donne l’excuse de l’ignorance dans le shirk akbar, cela ne concerne pas les sujets connu par nécessité, car ceci est sujet lié à la science du takfir et non au fait de reconnaître le shirk et le Tawhid, tout simplement car celui qui excuse le polythéiste sait que cette personne commet du shirk, il se désavoue de ce shirk, ne le commet pas lui-même, et sait qu’Allah a statué de la mécréance de cela dans la généralité, mais dans certains cas précis, cette personne, dû à son ignorance dans la science du takfir (et non la science du Tawhid et du shirk) excuse cette personne et lui donne le nom de mouslim. Cette personne ne dit pas que le shirk commit par ce moushrik est le Dîn Islamique, si tel était le cas il deviendrait mécréant, on peut lire dans les fatawis des deux enfants de Cheikh Mohammad Ibn Abdal-Wahhâb V1 dans l’ouvrage « مجموعة الرسائل والمسائل النجدية » :



 

« La quinzième question : Au sujet de gens qui s’engagèrent à appliquer l’Islam, écouter et obéir (aux dirigeants), s’allier et désavouer (pour l’Islam), mais ne respectèrent pas l’alliance et le désaveu qu’il s’est engagé a respecté, et ne s’innocente pas de son premier Dîn, et prétend que ses pères sont morts sur l’Islam ( morts Musulmans) ; est-ce –que cette personne devient apostat, et est-il permis de prendre ses biens ( pour la caisse d’état de l’Etat) et de le faire captifs s’il ne se repent pas ?


La Réponse : « Si cet homme est convaincu que ces pères sont morts sur l’Islam (musulmans) et n’ont pas commis le Shirk que nous avons interdit aux gens, dans ce cas on ne statut pas de sa mécréance. Et si son objectif (lorsqu’il a prétendu que ses pères sont morts sur l’Islam ) est que ce Shirk que nous avons interdit aux gens est lui-même le Dîn islamique, il sera alors mécréant. Et si avant ça il était entré en Islam (convertit à l’Islam) il aura alors le statut de l’apostat, qui devra absolument se repentir, sinon la peine capitale lui sera appliquée et ses biens seront un Fay’ (butin obtenue sans combat). Et si enfin il se repent avant sa mort, il préservera ses biens (Remarque: qui reviendrons à ses héritiers parmi les Musulmans). »





Médite mon frère sur la cause du kuffr clair et connu par nécessité que le sheikh cite ici, qui est de considérer le shirk comme étant le Dîn Islamique pour lequel Allah récompense son serviteur. On ne peut pas dire que la science des conditions et les empêchements du takfir font parti du fondement de l’Islam (Asl ad Dîn), de plus, Ahl Sunnah et les innovateurs divergent sur ce sujet, cela prouve que le sujet de l’excuse de l’ignorance est donc un sujet subtil.





Cheykh Abou Mouhammad al Maqdissi dit dans une question qu’il lui a été adressé au sujet de ceux qui excuse les Tawaghit par l’ignorance, la lettre est présente dans le site Minbar El Tawhed, il dit :





« En ce qui concerne l’excuse de l’ignorance, en cherchant bien, celle-ci est considéré dans les sujets subtil qui peuvent être un problème et demande a ce qu’il soit expliquer et exposer » 

 



Tout réside en faite dans le fait que celui qui ne bannit pas le moushrik pense qu’il ai réalisé l’Islam en apparence ou qu’il ai réalisé l’Islam réel, les deux sont différent, et nous parlons ici bien entendu de cas précis. Dans le premier cas il faut lui faire la hujja afin de comprendre pourquoi il ne bannit pas ce moushrik, bien qu’il reconnaît qu’il fasse du shirk, et dans le deuxième cas, il a nommé « Tawhid » le shirk, il ne connaît donc pas la réalité du shirk et du Tawhid.





L’absence du takfir annule le Asl ad Dîn pour celui qui considère que le shirk est le Tawhid, mais l’annulation de son Asl ne réside pas seulement dans l’absence du takfir mais aussi dans l’objectif lié à cette absence qui est le fait de considérer le shirk comme étant le Tawhid ou de considérer que celui qui commet du shirk est récompensé pour cela comme celui qui réalise le Tawhid, comme le dit le sheikh Muhammad plus haut « Et si son objectif (lorsqu’il a prétendu que ses pères sont morts sur l’Islam ) est que ce Shirk que nous avons interdit aux gens est lui-même le Dîn islamique, il sera alors mécréant ».





Si un monothéiste ne fait pas le takfir du polythéiste, mais se désavoue du shirk qu’il commet et le considère comme un égarement et une œuvre vaine, alors il n’aura pas annulé son Islam avant la hujja.

 

Cheykh Abou Boutayn a dit :

 

 

« Mais le simple musulman qui ne connait pas les preuves, s’il est convaincu de l’unicité du Seigneur et de la prophétie de Mouhammad, et qu’il croit en la résurrection après la mort, au Paradis et à l’Enfer, et que ces actes d’idolâtries commises dans ces monuments, sont vaines et égarements, et qu’il en est convaincu catégoriquement sans l’ombre d’un doute, alors c’est un musulman même s’il ne connait pas les preuves, car la populace des musulmans ne sont généralement pas capables de comprendre les preuves. » [Dourar As-Saniyya 10/409]

 

Sachant que l’égarement n’est pas forcement synonyme de shirk ou de kuffr mais englobe plus que cela.

 

Allah azza wa jal dit :

 

{Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident.}

Sourate Al Ahzab verset 36

 

Est-ce que toute désobéissance à Allah est du kuffr ou du shirk akbar ? Est-ce que celui qui boit un verre de vin tout en sachant qu’il désobéit à Allah est un mécréant ?

 

En conclusion :

 

Ce n’est pas toute personne qui ne fait pas le takfir du polythéiste qui ne connaît pas le Tawhid. Dans ce sujet, il y a une différence entre la généralité et le cas particulier contrairement à ce que disent les ghulat at takfir, sheikh Hamad ibn ‘Atiq dit concernant ceux qui ont des ambiguïtés sur le groupe d’Ibn ‘Arabi  a dit:



« S’il est touché par ce genre d’ambiguïté, il vous incombe de lui expliquer, et de lui établir la preuve par le biais de la parole d’Allah ta’ala, et la parole de son messager, et la parole des imams de cette religion ; s’il reconnait la vérité et la nullité des gens de l’innovation [al ittihâdiyya] et autres qu’eux, c’est ce qu’il lui est demandé, et louange à Allah. Par contre, s’il ne le fait pas : il est obligatoire de le boycotter et se séparer de lui, s’il ne peut être exécuté. » [Ad Dourar As-Saniyya, 3/357]

 



Le sheikh parle ici de celui qui doute de la mécréance des membres de la secte d’ibn ‘Arabi, rappelons ce à quoi appel cette secte.

 

Sheikh al Islam Ibn Taymiya dit dans Majmu’ al Fatawa tome 2 page 255 en parlant d’Ibn ‘Arabi et ses suiveurs:


« Médite bien la véritable situation sur laquelle ils sont, ils ont rassemblé entre toute les sorte de Chirk dans le monde, et ont mis au même niveau la créature et Allah et ont autorisé à ce que tous soit adoré, et malgré qu’ils soient adorateur de toute choses, ils osent dirent : “Nous n’adorons qu’Allah“ »



Et il dit aussi toujours dans le même Tome page 250 :


« Quatrièmement : chez eux, c’est Allah lui-même qui s’incline et se prosterne, se recueille et adore, jeune et sent la faim, se lève et dort, il est aussi toucher par les maladies et les incorrections, il est éprouvé par les ennemies et le mal l’atteint, la précarité s’intensifie chez lui, sachant qu’ils ont attesté de cela»



Et il dit aussi toujours dans le même Tome page 250 :


« Cinquièmement : selon eux, ceux qui ont adoré Al-Llât et Al 3ouzâ et Manât la troisième autre, et ceux qui ont adoré Wadan et Souwâ3an et Yaghoût, Yaghoûq et Nassrân, et ceux qui ont adoré Al Chi3râ, et l’étoile ; le soleil et la lune. Et ceux qui ont adoré le Messie, 3ouzayr les anges et toute les autres statuts et idoles : parmi le peuple de Noé, ‘Aad, Thamôud, le peuple de Pharaon, les enfants d’Israël, et tous le reste des Mouchrikine arabe, n’ont adoré en réalité seulement Allah, et il est certes inimaginable (pour eux) qu’ils adorent un autre qu’Allah ils ont attesté de cela dans plusieurs de leurs passages » 

 

Il est donc évident que ces gens sont parmi les pires polythéistes, malgré cela le sheikh dit concernant ceux qui doutent de leur mécréance : « il vous incombe de lui expliquer, et de lui établir la preuve par le biais de la parole d’Allah ta’ala, et la parole de son messager » le sheikh n’a pas dit que c’était des gens qui n’avaient pas compris le Tawhid, mais il a plutôt dit qu’il faut leur montrer les preuves du Livre d’Allah et de la Sunnah de Son Messager sala Allahu ‘alayhi was Salam, non pas lui expliquer la situation de ces gens comme veulent le faire croire certains.

 

Une autre de leur ambigüité est de dire que cette parole ne prouve en rien que le sheikh considère ceux qui doutent comme des monothéistes.

 

Il sera très facile de détruire cette prétention, car le sheikh dit que dès que la preuve lui est établie et qu’il la rejette qu’« il est obligatoire de le boycotteretse séparer de lui » sachant que cela s’applique même à un mécréant en apparence (un moushrik ignorant) à qui la preuve n’est pas établi.

 

Ibn al-Qayyim, rahimahoullah, a dit concernant ceux qui sont morts sur une autre religion que l’Islam sans qu’aucun Messager ne leur soit venu :



« Ceux-là ne sont ni jugés ni mécréants, ni croyants. En effet, la mécréance consiste à rejeter ce qu’a apporté le Messager, et donc sa condition d’existence réside en la transmission du Message … Donc,à partir du moment que ces gens-là ne sont dans ce bas monde ni mécréants, ni croyants, ils auront dans l’au-delà un statut spécial qui n’est pas le même que celui des deux catégories. Si quelqu’un dit : «Vous leur donnez pourtant le statut de mécréants dans ce bas-monde en ce qui concerne l’héritage, l’allianceet le mariage ?! » On répondra alors que nous leur donnons ce statut en ce qui concerne ce bas monde, mais pas en ce qui concerne la rétribution dans l’au-delà comme récompense ou châtiment, comme nous l’avons démontré précédemment. Ou alors, nous leur répondons sous un deuxième aspect : « Ils sont mécréants, mais leur châtiment disparait vu que sa condition est absente, à savoir l’établissement de la preuve contre eux, or Allah ne puni personne tant que la preuve ne lui est pas parvenue »

(Source : al-Ahkam ahl ad-Dhimma, volume 2, page 111)

 

Comme vous pouvez le lire, il faut s’écarter et rompre l’alliance avec les polythéistes ignorant à qui la preuve n’est pas établie. Cela montre qu’avant la hujja, le sheikh Hammad considère comme musulmans les monothéistes qui n’ont pas fait le takfir des adeptes de la secte d’Ibn ‘Arabi dans le cas précis, car à aucun moment le sheikh dit qu’il faut s’écarter d’eux avant que la preuve leur soit exposé. A partir de là, la prétention des ghulat at takfir n’est que fantaisie.

 

Le pire dans tout cela c’est qu’ils contredisent leur sheikh Al Mikhlif, l’un d’eux dit dans son site :

 

«Celui qui n'excommunie pas [hors de l'Islam] ceux qui associent à Allah, ou doute de leur mécréance, ou valide leur religion, [alors] c’est un mécréant à l’unanimité.

Source : ad-dourar as-saniyya, 10/91

 

 

Ceci est valable aussi bien pour le cas général que le cas précis, car la distinction entre le takfîr moutlaq et le takfîr mou'ayyin ne peut être étendue pour la mécréance qui annule le asl ad-dîn à sa base même. Que peut-il en effet encore rester de l'islam dans le coeur de celui qui commet du chirk ou de celui qui doute de la mécréance du mouchrik ?! »

 

 

Pourtant ce n’est pas c que dit Abu Maryam al Mikhlif :

 

«  Il faut faire la différence entre le fait de ne pas faire le tekfir générale des idolâtres, comme celui qui par exemple ne fait pas leur tekfir parce qu’ils disent  « Lâ Ilaha Ilâllah» ou parce qu’ils accomplissent la prière :  quiconque affirme cela n’est pas Musulman, et entre celui qui ne fait pas le tekfir de certains cas particulier[ ba’d al a’yyan] , si par exemple : il pense qu’on ne leur a pas établit la preuve, celui-là il faut lui établir la preuve [al Hujja] mais s’il persiste après ça il devient mécréant ! Cela est le sens de la fatwa du Cheykh Sulaymân Ibn ‘Abdillah. Celui qui s’arrête sur certains cas, il faut lui expliqué avec des preuves du Qoran et de la sunna, suite à cela, il devient mécréant. »

 

Si ces gens de l’innovation ne suivent même pas ce que dit leur seul savant contemporain, comment nous pourrions nous à notre niveau leur faire entendre raison ? Je demande à Allah le très Haut de les guider, amine.

 

Tout ceci démontre une incohérence des plus flagrante chez nos frères exagérateurs, je vais le démontrer avec l'aide d'Allah:

 

Nos frères, qu'Allah les guide, disent que takfir est un asl de l'Islam, c'est à dire que c'est un fondement sans lequel nul ne peut être musulman au même titre que celui qui fais du shirk akbar.

 

Pourtant, celui qui fais du shirk akbar n'est pas musulman, que se soit dans la généralité comme dans le cas précis et que les preuves lui soit parvenu ou non (nous parlons ici d'une personne hors de l'Islam, que l'on nomme pas musulman et qui n'est pas monothéiste), pour preuve je vous renvois vers cette parole de l'imam Abou Boutayn, veuillez cliquer ici, et cela est due au fait qu'adorer Allah seul fait partie de ce asl (fondement) et que le shirk ne peux cohabiter avec le Tawhid.

 

Et donc, s'il y a une absence de takfir du moushrik dans un cas précis, cela ne devrait être nulement excusé et exposer la hujja ni change rien, vu que selon ces frère, qu'Allah leur montre al Haqq, le takfir du moushrik est un asl (fondement), pourtant leur sheikh Abu Maryam al Mikhlif dit: 

 

"Il faut faire la différence entre le fait de ne pas faire le tekfir générale des idolâtres... et entre celui qui ne fait pas le tekfir de certains cas particulier"

 

Comment peut il y avoir une différence entre les deux alors que cela concerne le asl (fondement) sans lequel nul ne peut être musulman? Alors que cette dictinction n'existe pas pour le coupable de shirk.

 

Autre chose, celui qui ne bannit pas le moushrik est mécréant à cause de son oppostion aux Textes, alors que celui qui commet le shirk annule son Islam (le fait d'être musulman et monothéiste) même si la hujja (preuve) ne lui est pas exposé, si le takfir était un asl, celui qui ne le ferait pas dans un cas précis serait mécréant ici bas avant même la hujja, et cela s'oppose à la doctrine des pieux prédesseceur.

 

Le Qâdhi ‘Ayadh dit dans « echchifa » vol.II 280-281 :

 

« El Ghazali a mentionné dans « et taffarrouqa » un dire proche de celui-ci (susmentionné), mais celui qui soutient cela est kâfir selon l’ijma’ qui stipule qu’est kâfir celui qui ne considère pas les Chrétiens et les Juifs ou quiconque n’est pas Musulman comme un mécréant, ou en vient simplement à en douter ».

Le Qâdhi ajoute ensuite :

 

« car le Consensus reconnaît que les catégories de personnes sus mentionnées sont des kuffars ; celui donc qui le nie, ou en doute rejette alors le Texte ; or le reniement ou le doute vis-à-vis des Textes ne peuvent être l’œuvre que d’un kâfir ». 

 

Chez Ahl Sunnah, celui qui doute de la mécréance du moushrik est un kafir car il s'oppose aux Textes, et non parceque cela fait partie du asl (fondement) sans lequel nul ne peut être musulman.


Toute vérité vient d'Allah, et toute erreur vient de moi et du shaytan.

 

 

Published by Abou Malik - Asl ad Dîn (Le fondement de l'islam)

Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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