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Bismillah


 Allah ta’ala dit :

« Et si l'un des associateurs te demande asile, accordes-le lui, afin qu'il entende la paroled'Allah, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité. Car ce sont des gens qui ne savent pas. » (Sourate 9 Verset 6)

 « Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les associateurs, ne cesseront pas de mécroire jusqu'à ce que leur vienne la Preuve évidente » (Sourate 97 Verset 1)

 

Allah a dit au sujet de Hoûd : « Adorez Allah, vous n’avez de divinité que Lui. Vous n’êtes que des diffamateurs. » (Sourate 11 Verset 50)

Allah affirma que le peuple de Hoûd était diffamateur, alors que le message ne leur était pas encore parvenu.


Ibn Taymiya a dit dans majmoû‘ Al Fatâwâ volume 20 page 38:
 

« Allah les déclara diffamateurs alors qu’Il ne leur avait pas encore ordonné de loi à laquelle s’opposer. Mais Il les déclara diffamateur car ils ont mis en place d’autres divinités qu’Allah. De ce fait, le nom d’idolâtre est affirmé même lorsqu’aucun message n’est encore parvenu, car il donne des associés à son Seigneur et s’en détourne, et il croit en d’autre divinité qu’il met en concurrence avec Allah, bien qu’aucun prophète ne lui soit parvenu. Mais ces noms lui sont affirmé, tout comme les noms « paganisme » et « Païen », on dit d’une personne qu’elle est païenne même si aucun messager ne lui est parvenu. » Fin de citation.

Ibn Taymiya dit encore:


« Et certains demandent au mort ce qu’il faut demander à Allah en disant « Pardonne moi ! Subvient à mes besoins ! Sauve-moi ! » Et des choses comme ça, qui sont les mêmes demandes qu’adresse celui qui prie à Allah, lors de sa prière, et d’autres choses du même genre dont nul qui ne connaisse la religion de l’Islam ne douterait un seul instant que ceci contredit la religion d’absolument tous les messagers. Ceci tient en effet de l’associationnisme qu’Allah et Son messager ont interdit. C’est même pour cet associationnisme que le messager –qu’Allah répande Son salue et Sa bénédiction sur lui- a combattus les donneurs d’associé. Et [ils savent] que ceux qui le commettent peuvent soit être excusé pour leur ignorance quand la preuve ne leur a pas été établie, tel que celui à qui aucun messager n’est venu, comme Allah le dit « Nous ne punissons personne avant de lui envoyer un messager
 ». Ou bien ils méritent le châtiment dans ce bas-monde tout comme l’ont mérité leurs semblables parmi les donneurs d’associé à Allah, Allah a dit « Ne donnez pas d’égaux à Allah alors que vous savez » et dans le Hadîth il fut dit « L’associationnisme est plus subtil dans cette communauté qu’une patte de fourmis. » Quant à ceux qui ont Foi au messager- qu’Allah répande Son salue et Sa bénédiction sur lui- lorsque l’un d’entre eux se rend compte du véritable enseignement du messager, et se rend compte qu’il est un idolâtre–Muchrik- eh bien il se repent, revient à Allah et renouvelle son Islam [1]. Il se soumet alors à Allah d’un Islam par lequel il se repent de cet associationnisme. » [Qâ3idatun ‘Adhîmah, page70. Édition Dâr El ‘Açima]

 

[1] Remarque bien akhi qu’il parle d’une personne qui renouvelle son Islam, et qu’avant cela cette personne était polythéiste. Cela démontre que nommer le coupable de shirk de « polythéiste » s’applique aussi à ceux qui s’affilient à l’Islam.

 

Mouhammad Ibn Abdelwahhab a dit dans Dourar As-Saniyya volume 1 page 522 :

"Et ce genre de Mouchrikoûn, et ceux de leur genre qui adorent les saint et les vertueux, nous jugeons qu'ils sont Mouchrikoûn, et nous sommes d'avis qu'ils sont mécréant après que la preuve leur soit établie."

 

Cheykh ‘Abdellatîf Ibn ‘Abderrahmân Âl Cheykh expliqua les propos de son arrière grand père dans « Minhâj Ta’sîs wa Taqdîs » page 97, 98 :

 

 « Et Cheykh Mouhammad Ibn ‘Abdelwahhâb qu’Allah lui fasse miséricorde était des plus abstinent quant à prononcer le verdict de mécréance, au point qu’il n’était pas catégorique quant au verdict de mécréance sur l’ignorant qui invoque un autre qu’Allah parmi les morts dans les tombeaux alors que personne ne l’a conseillé ni transmit, à ce sujet, de preuve à laquelle celui qui s’oppose devient mécréant. Il a même dit dans certaines de ses lettres : « Alors que nous ne jugeons pas mécréant celui qui adore la coupole d’Al Kawâz tant que l’invitation au monothéisme ne lui a pas été présenté, alors comment jugerions nous mécréant celui qui ne s’exile pas chez nous et qui est croyant et monothéiste ? » Il fut aussi interrogé au sujet de ce genre d’ignorants, et il estima que celui à qui la preuve est établie, ou qui est capable d’en prendre connaissance prendra le statut de mécréant s’il adore les tombes. Et nous avons déjà fait une mention suffisante de ses propos, en plus l’érudit Ibn Al Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde fut catégorique dans son verdict de mécréance sur ceux qui suivent aveuglément leurs gourous dans l’impiété alors qu’ils sont capables de rechercher la vérité et de la connaitre, mais s’en désintéressent et d’en détournent. Quant à ceux qui ne sont pas capable de prendre connaissance de l’enseignement des messagers, il entre, selon lui, dans la catégorie des gens de la rupture, c'est-à-dire ceux à qui aucun message n’est parvenu. Mais aucune des deux catégories n’est jugée musulmane, ni ne rentre sous la nomination de « musulman » même selon ceux qui ne jugent pas mécréant certains d’entre eux, et nous allons citer ses propos. Mais pour ce qui est de l’idolâtrie, ils méritent ce nom, et ce nom les englobe, et quel Islam peut-il rester chez quelqu’un alors que sa racine même est détruite ? » Fin de citation.

 

Les savants Husseyn et ‘Abdallah, fils de Mouhammad Ibn ‘Abdelwahhâb, ont dit dans Dourar As-Saniyya volume 10 page 142 :

 

« Celui qui meurt parmi les idolâtres avant que ne lui parvienne cette prêche, nous jugeons que : s’il était connu pour pratiquer de l’idolâtrie et le prenait pour mode de vie et est mort ainsi : celui là est manifestement mort sur l’impiété : on ne fait pas de prière pour lui ni ne sacrifie pour lui ni ne donne d’aumône pour lui. Pour ce qui est de la réalité de son sort : cela appartient à Allah. Si la preuve lui a été établie de son vivant mais qu’il l’a refusé, c’est alors un mécréant extérieurement et intérieurement. Si, par contre, la preuve ne lui fut pas établie, alors son sort revient à Allah. Pour ce qui est de l’insulter ou de le maudire, ce n’est pas permis. Il n’est même pas permis d’insulté les morts du tout, comme cela fut stipulé dans le Hadîth que rapporte Al Boukhârî d’après ‘A’icha qu’Allah l’agrée, que le prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam a dit « n’insultez pas les morts… » Sauf s’il était un leader de la mécréance à cause de qui les gens se sont égarés, là il n’y a pas de mal à l’insulter s’il y a un intérêt légal à cela, et Allah est plus savant. » Fin de citation.

 

Cheykh Ishâq Ibn Abdurrahman Âl Cheykh   dit dans son livre « Takfîr Al Mou‘ayyin » :

 

 « Certes les gens de la fitra , c'est-à-dire ceux qui n’ont pas reçu le message et le Coran et qui sont mort sur le paganisme ne sont en aucun cas appeler Musulman et cela par consensus des Musulmans et nous n’implorons pas le pardon pour eux. Les gens de science ont seulement divergé concernant leur châtiment dans l’au-delà. »

 

Lire aussi : Sheikh Abou Boutayn Ne Donne Pas L'excuse De L'ignorance Dans Le Shirk Akbar Sur L'individu Précis.

 

Et Allah est le plus savant.

Published by Abou Malik - Le Takfir

Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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