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Cette article a pour but de mettre en avant les égarements des néo Mourjia et à leur tête al Albani. Leur égarement se situe au niveau de la définition de la Foi (al Iman), du lien entre les actes du cœur et les actes des membres, et de leur définition de la mécréance rejoint celle des Jahmia.

 

 

Al-Albani dit dans sa cassette al-Koufr Koufrân :

 

« Les Salafs ont séparé les actes et la foi, en ont déterminé les actes comme étant une condition de perfection de la foi. Ils n’en font pas une condition de validité de la foi, contrairement aux Khawaridjs. Est-ce claire ? »

 

 

Selon al Albani, les actes ne sont pas une condition de validité de la Foi qu'il ne font pas partie intégrante de l'essence de la Foi, et il forge un mensonge sur les Salafs qui se désavoue de cette croyance comme nous allons le voir in cha Allah ta'ala.

 

 

Et Albani dit dans la cassette Al Koufr Koufrân :

 

« Il faut faire la distinction entre la mécréance gestuelle et la mécréance du cœur.Nous n’avons jamais rien vu dans la loi islamique comme texte qui indique clairement que celui qui croit en ce qu’Allah a révélé puis ne pratique rien de ce qu’Allah a révélé soit mécréant. »

 

 

Al Albani affirme que celui qui ne pratique rien de l'islam reste musulman.

 

 

Réfutation de ces égarements évidents :

 

Premièrement, les Salafs on inclut les actes dans la définition de la Foi et ces même actes sont indissociable du reste des éléments de la Foi.

 

 

L’imâm ash-Shâfi’î – qu’ALLAH le Très Haut lui fasse miséricorde – a dit :

 
« Et il y avait Consensus des Compagnons et des Suivants et de ceux qui sont venus après eux et de ceux que nous avons pu rencontrer qui disaient : la foi est parole, acte, et intention, et l’un de ces trois ne se désolidarise de l’autre »

 

Madjmû’ al-Fatâwî (7/209), Usûl I’tiqâd Ahl as-Sunnat d’al-Lâlikâî (5/956) numéro 1593.

 

 

Médite la parole de l'imâm ash-Shâfi'î «  la foi est parole, acte, et intention, et l’un de ces trois ne se désolidarise de l’autre » qui va totalement à l'encontre des paroles d'al Albani qui dit «  Les Salafs ont séparé les actes et la foi » ainsi, al Albani va l'encontre du «  Consensus des Compagnons et des Suivants et de ceux qui sont venus après eux ».

 

 

L’imâm Al Âdjoûrî (d.360 H.) dans Ach-Charî3a au court de l’explication de l’ijmâ3 qu’il rapporte page 103 explique :


«Les actions des membres -rahimakoum Allah- sont une confirmation de l’imâne du cœur et de la langue.


Celui qui ne confirme par l’imân par ses membres: comme la purification, la salat, la zakat, le jeune, le hajj, le djihâd et ce qui y ressemble et qui se contente du simple fait de savoir et de dire,celui là n’est pas croyant. La connaissance et la parole ne lui sont pas utiles car son délaissement de l’action est un démenti de son imâne, de même que son action par ce que nous avons cité est une confirmation (tasdiq) de son imâne »



Médite les paroles de l'imâm al-Âdjoûrî « Celui qui ne confirme par l’imân par ses membres […] celui là n’est pas croyant. » alors qu'al Albani dit tout le contraire en affirmant «  Nous n’avons jamais rien vu dans la loi islamique comme texte qui indique clairement que celui qui croit en ce qu’Allah a révélé puis ne pratique rien de ce qu’Allah a révélé soit mécréant » sachant que l'imâm al-Âdjoûrî explique l'ijmâ3 à ce sujet.





Ibn Taymiyya dit dans Charh Al 3oumda 2/ 86 :


« L’imâne chez ahl as-sounna wa al djmâ3a est parole et action comme cela a été indiqué dans le Coran, la sounna et le consensus des salafs et d’après ce qui a été institué à son endroit (légitime), la parole est confirmation (tasdîq) de la véracité du prophète et l’action est une confirmation (tasdîq) de la parole.


Si l’homme est dénué de l’action de façon complète, il n’est pas croyant.
Et La parole par laquelle il devient croyant est une parole spécifique qui est l’attestation de foi , de même que l’action est la prière


Aussi la réalité de la religion est l’obéissance et la soumission et ceci s’accomplit par l’action comme cela a été dit et pas seulement par la parole.Celui qui n’a rien accompli pour Allah n’a pas voué de religion à Allah et celui qui n’a pas de religion est mécréant»





Là encore Sheikh al Islam expose bien la position de Ahl as-Sunna wa al Djmâ3, celui qui ne pratique aucun acte n'est pas croyant.





Ibn Taymiyya dit aussi :



« Les mourdji’a ont exclu l’action apparente de la définition de la foi, celui d’en eux qui visait d’exclure les actes du cœur également et de faire des ces derniers le tasdiq, le voilà l’égarement manifeste. Et celui qui visait d’exclure l’action apparente, on leur dit : l’action apparente est une implication de l’action intérieure, elle ne se sépare pas d’elle, et la disparition de l’apparent est une indication de la disparition de l’intérieur. Reste la divergence si l’action apparente est une partie intégrante de l’appellation d’al imâne indiquée par l’inclusion ou si c’est une implication »



Et le sheikh dit encore :

« Ce qui s'établit dans le cœur comme tasdîq, amour et valorisation d’Allah et Son prophète, doit absolument apparaître sur les membres : et le contraire aussi. C’est pour cela que la disparition de l’implication extérieur indique la disparition de l’élément implicateur intérieur» 7/541



Médite le passage ou sheikh al Islam dit «  l’action apparente est une implication de l’action intérieure, elle ne se sépare pas d’elle, et la disparition de l’apparent est une indication de la disparition de l’intérieur » contrairement à al Albani qui dit «  Il faut faire la distinction entre la mécréance gestuelle et la mécréance du cœur » ou quand il dit (dans une parole que l'on verra plus tard in cha Allah) «  si une mécréance de l’acte surgit de lui, accompagnée d’une mécréance du cœur, comme la mécréance d’un mécréant, alors là c’est une apostasie et ceci ne pose aucun problème » comme si selon lui, un acte de mécréance extérieur pouvait survenir d'un cœur sur la Foi, ce qui démontre clairement qu'al Albani distingue les actes et la Foi intérieur comme 2 élément distinct n'ayant aucun lien, ce qui va à l'encontre de ce que dit Ahl Sunna pour qui « l’action apparente est une implication de l’action intérieure, elle ne se sépare pas d’elle » et comme l'explique dit sheikh al Islam «  C’est pour cela que la disparition de l’implication extérieur indique la disparition de l’élément implicateur intérieur » là encore l'irja' d'al Albani apparaît clair comme le soleil dans le ciel.


Al-Albani, a dit dans son livre al-Houkm Tariq Salat, 42-43 : « Celui qui considère que la prière est une condition de la validité de la Foi, et que celui qui l'a délaisse ira éternellement en Enfer, a une ressemblance avec les Khawarijs »



Al Albani ne se rend pas compte qu'il affirme que la majorité des Sahaba sont une ressemblance avec les Khawarij, qu'allah nous préserve d'une tel parole.



Jâbir ibn 'Abdillah: Lorsque le questionna Moujâhid: « Quelle était parmi les actions, l'acte que vous considériez comme une distinction entre la mécréance et la foi au temps du Messager? »


Il répondit: « La prière »

(Rapporté par ibn Battah, Mohammed ibn Nasr, al Lâlakâi).


Aboû Houreira: D'après 'Abdellah ibn Chaqîq, d'après Aboû Houreira qui a dit: « Les compagnons du Messager  ne considéraient le délaissement d'aucun acte comme une mécréance ormis le délaissement de la prière »

(rapporté par al Hâkim, et Ad Dhahabi dit à son sujet isnad sâlih)


L'imam ibn Rajab dit:



« Beaucoup de savants du hadith voient la mécréance de celui qui délaisse la prière, et Ishaq ibn Rahaway rapporte même d'eux un consensus sur le sujet, allant jusqu'à dire que la parole de celui qui dit " il ne devient pas mécréant tant qu'il reconnaît son caractère obligatoire " est parmi les paroles des mourjia, c'est aussi l'avis de Sofian ibn 'Uyeyna ... »

(Fath al bâry de ibn Rajab)




Nous trouvons dans les Fatawas d’al-Albani, page 284 : « Il existe donc une mécréance orale et une mécréance du cœur. Alors, que nous divisions cela auparavant en mécréance de conviction et mécréance gestuelle, maintenant nous avons un autre classement équitable ; mécréance orale et mécréance du cœur. La mécréance du cœur équivaut à la mécréance de conviction, et la mécréance orale équivaut à la mécréance de l’acte »

 

Al Albani prétend que la mécréance oral équivaut à la mécréance de l'acte, ce qui revient à dire que les paroles de la langue sont des actes extérieur ce qui est la parole des Mourjia.

 

Dans As-Sounna lil Khallal est rapporté le récit suivant concernant l’imâm Ahmad :



Il dit : Mohammed Ibn Ali nous raconta qu’Abou Bakr Al Athram nous informa qu’Ibn Abdillah fut interrogé au sujet d’un dénommé Chabâba. Il répondit :



"Chabâba appelait à l’irdjâ’.



Il dit : «Et Chabâba a dit une parole dont je n’ai jamais rien entendu de plus ignoble parmi ceux qui tiennent des propos similaires." Il dit : Chabâba dit : celui qui parle a agit. Il dit Al imâne est parole est acte comme ils disent, et si la personne parle, elle aura agit par son membre qui est sa langue car elle aura agit par sa langue en parlant. Abou Abdillah dit : « C’est une parole ignoble et je n’ai jamais entendu quelqu’un tenir de tels propos, ni cela m’est parvenu ».p570-571





Et Ibn Rajab dans Fath Al Bâri dit :



« Une partie des mourdji’a disaient : l’imâne est parole et action en conformité avec Ahl Al hadîth mais ensuite, ils expliquent l’action par la parole et ils disent c’est l’action de la langue. Et L’imâm Ahmad avait mentionné cette parole de Chabâba ibn Sawwar et l’a dénigrée et dit : c’est une parole ignoble, c'est-à-dire une innovation qu’aucun parmi les salafs n’a dite.» 1/113-114



Lis bien que ce Chabâba appelait à l'irja', quelle était sn irja' ? Il disait «  celui qui parle a agit. Il dit Al imâne est parole est acte comme ils disent, et si la personne parle, elle aura agit par son membre qui est sa langue car elle aura agit par sa langue en parlant » et voilà ce que dit al Albani «  La mécréance du cœur équivaut à la mécréance de conviction, et la mécréance orale équivaut à la mécréance de l’acte » al Albani dit que la mécréance du cœur équivaut à la mécréance de la conviction ce qui est vrai (en partie), ensuite, il dit que la mécréance oral équivaut à la mécréance de l'acte, ce à quoi l'imam Ahmad répond «  C’est une parole ignoble et je n’ai jamais entendu quelqu’un tenir de tels propos, ni cela m’est parvenu » et Ibn Rajab al Hanbali dit « Une partie des mourdji’a disaient […] l’action par la parole et ils disent c’est l’action de la langue » ce qui est « une parole ignoble, c'est-à-dire une innovation qu’aucun parmi les salafs n’a dite ». Le plus inquiétant dans cela est que comme nous l'avons vu, al Albani ne fait pas rentrer les actes dans la définition de la Foi, mais nous voyons que dans le domaine de la mécréance, les paroles et les actes sont la même chose ce qui revient à dire que la mécréance ne vient que du cœur ce qui est la parole des Jahmya.



Al-Albani dit dans sa cassette al-Koufre Koufrân :

« La mécréance de l’acte est un acte qui surgit du musulman, qui est un acte de mécréants. Mais, lorsque cet acte surgit d’un musulman, il ressemble alors à celui que commettent les mécréants sous un certain aspect du point de vue de l’acte, mais sous un autre aspect il est différent de cet acte qui survient des mécréants qui lui est lié à la mécréance du cœur. Quant à ce musulman, et c’est là qu’apparait la différence entre les deux mécréances, ce musulman, si une mécréance de l’acte surgit de lui, accompagnée d’une mécréance du cœur, comme la mécréance d’un mécréant, alors là c’est une apostasie et ceci ne pose aucun problème. Par contre, lorsqu’il ne surgit pas de lui ce qui indique un lien entre son acte de mécréance et la mécréance de son cœur, alors ce n’est pas une mécréance du cœur, car la mécréance du cœur est différente de la mécréance de l’acte dans le sens que c’est une mécréance du cœur, or la mécréance de l’acte n’est pas une mécréance du cœur, mais bien une mécréance de l’acte »

 

 

Al Albani prétend que la mécréance extérieur n'est de la mécréance que si il y a mécréance du cœur, ce qui reviens à dire que les actes ne peuvent pas être de la mécréance dans tout cas de figure mais qu'ils ne sont qu'un indicateur de la mécéance intérieur, pourtant Ahl as-Sunna wa al Djamâ dit que la mécréance extérieur prend source de la mécréance intérieur, que les deux son liés et sont indissociable.

 

 

Ibn Taymiyya a dit :

 

«..parmi les mourdjia, les compagnons d’abî mou3âdh At-Toumânî … Abou Mou3âdh disait : celui qui tue un prophète ou le gifle a mécru mais pas à cause de la gifle en elle-même mais à cause de la moquerie, de l’inimité et de la haine qu’il a pour lui» Majmou » Al Fatawa 7/547

 

 

Sheikh al Islam affirme que celui qui dit que l'acte de mécréance clair et sur lequel les savants son unanimes quant à la mécréance de celui qui la commet, n'est qu'une indication de la mécréance intérieure (et non une mécréance en elle même) est un Mourji.

 

 

On a demandé au Hâfidh ibnu Ahmad Hakamî :

 

Question 169 :

Si on nous rétorque : « Se prosterner devant une idole, mépriser le Coran, insulter leMessager, se moquer de la religion et les choses de ce genre font apparemment partie de la Mécréance par les actes (Koufr ‘Amalî), donc pourquoi font-ils sortir de la religion alors que vous avez défini vous-même la Mécréance mineur comme étant la Mécréance par les actes ?»


Il a dit en réponse :

 Sache que ces quatre mécréances-là et celles qui leur ressemblent ne font partie de la Mécréance par les actes que du point de vue du geste qui fut exécuté pour que cette mécréance fût visible par les gens. Mais en réalité ces gestes ne peuvent être effectués qu’après disparition des actions du cœur que sont l’intention, la sincérité, l’amour et la soumission morale. Aucune de ces actions du coeur ne peut subsister avec ces actes de mécréance.

Donc, même si en apparence ce sont des mécréances par les actes, elles impliquent nécessairement l’existence de la mécréance du coeur (Koufr I’tiqâdî). Ce type d’actes ne peut provenir que d’un hypocrite pur ou d’un grand rebelle. Et ce n’est d’ailleurs que dans ce sens que la parole des Hypocrites dans la bataille de Tabouk peut être comprise lorsqu’« ils ont dit la parole de la mécréance et ils ont mécru après avoir été Musulmans. Ils ont projeté ce qu’ils n’ont pu accomplir. » [S9 V74] et cela malgré leur parole lorsqu’ils furent interrogés : « Vraiment, nous ne faisions que bavarder et jouer. », et Allah répondit : « " Dis : "Est-ce d’Allah, de Ses versets (le Coran) et de Son messager que vous vous moquiez ?". Ne vous excusez pas : vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru » [S9 V65-66].

Nous ne définissons pas la Mécréance mineur comme étant par les actes de manière absolue.
Nous parlons seulement des actes purs, ceux qui n’impliquent pas la mécréance du coeur (I’tiqâd), qui ne s’oppose pas à la parole du coeur et aux actions du coeur.

 

Source :  « A’lâm assounnat al-manchourat » 

 

 

Médite la parole du Hâfidh « si en apparence ce sont des mécréances par les actes, elles impliquent nécessairement l’existence de la mécréance du coeur (Koufr I’tiqâdî) » qui indique bien que les actes de mécréance sont une mécréance en soit qui implique forcément la mécréance intérieure.

 

Médite aussi la parole du Hâfidh « Nous ne définissons pas la Mécréance mineur comme étant par les actes de manière absolue » contrairement à al Albani pour qui les actes à eux seul ne peuvent être de la mécréance majeur qui expulse son auteur de l'Islam.

 

 

 

Hamad ‘ibn ‘Attiq, rahimahoullah, répondant à ceux qui affirment que lorsqu’un homme commet une mécréance extérieure, par la parole ou l’acte, ne devient pas mécréant tant qu’il en est pas satisfait avec son cœur – dit :

« Le Livre d’Allah, la Sounna de Son Prophète, sallallahou ‘alaihi wa sallam, ainsi que le consensus de la Oumma se sont mis d’accord sur le fait que quiconque prononce de la mécréance ou la commet, devient un mécréant, et que pour cela n’est pas conditionnée l’ouverture du cœur à la mécréance. De cette règle est excepté seulement celui qui a été contraint. Et en ce qui concerne celui qui a ouvert son cœur à la mécréance, c’est-à-dire l’a ouvert, élargi, et en était satisfait – celui-là est un mécréant, ennemi d’Allah et ennemi de Son Prophète, même si il ne l’a pas prononcé avec la langue ou commis avec les membres de son corps. Ceci est ce qui est connu avec les preuves du Coran, de la Sounna, et du consensus de la Oumma »

 

(Source : ad-Difa’ ‘an Ahlous-Sounna wal-Ittiba’, pages 22-23. Edition : Dar al-Qur’anil-Karim)

 

 

Médite bien akhi al karim la parole du Sheikh Hamad 'ibn 'Attiq «  quiconque prononce de la mécréance ou la commet, devient un mécréant, et que pour cela n’est pas conditionnée l’ouverture du cœur à la mécréance » le sheikh ne conditionne en aucun cas la mécréance extérieure par la mécréance intérieure, bien au contraire, cela va à l'encontre du «  Livre d’Allah, la Sounna de Son Prophète, sallallahou ‘alaihi wa sallam, ainsi que le consensus de la Oumma » alors qu'al Albani affirme «  si une mécréance de l’acte surgit de lui, accompagnée d’une mécréance du cœur, comme la mécréance d’un mécréant, alors là c’est une apostasie et ceci ne pose aucun problème ».

 

Conclusion :

 

Les néo Mourjia ne peuvent pas nié l'irja de leur savant al Albani qui rejoint les Mourjia sur plusieurs points :

 

  1. Les actes ne rentrent pas dans la définition de la Foi.

 

  1. Il n'y a pas d'actes annulatifs de l'Islam en soit.

 

  1. On ne peut apostasié que par les paroles et actes du cœur.

 

  1. Les paroles de la langue sont des actes extérieur.

 

 

Comme le dit le Sheikh Aboû Qatâda -qu'Allah le raffermisse sur le Haqq et le libère-:

 

« Les fondements du Cheykh Nacir dans la croyance sont conformes à Ahl al-Sunna, mais en même temps il adhère à certains aspects des murji'a dans sa croyance. Ainsi, il affirme que « la foi est parole et acte » et cela est un principe sunnite, toutefois, il interprète cette déclaration d’une façon qui s’écarte de celle d’ahl al-Sunna et c’est là qu’il sombre dans l’Irja. Il affirme que « les actes ne sont pas une condition fondamentale de la foi », alors qu’il affirme que la parole et la conviction le sont. Il fait une distinction entre l’acte et la parole et cela est en contradiction avec les déclarations des salafs ; et c’est ainsi que nait le madhhab de l’irja.

 

Le Cheykh Al-Albani ne s’est pas limité à commettre une erreur seulement dans la parole, mais même dans la croyance, il a ainsi adopté le madhhab de l’irja dans d’autres de ses branches. »

 

Source : الفرق بين رجل مرجئ وبين رجل فيه إرجاء

 

Les Néo Mourjia de notre époque sont des trompeurs, en théorie il affirme bel et bien que la Foi est composé de parole et d'acte, mais quand on rentre dans l'application de cette théorie, on se rend compte qu'ils ne considèrent pas les actes comme des actes annulatoires de l’Islam en eux-même, et que les actes ne seront considéré comme du kuffar akbar si ils sont accompagnés d'Istihlaal, Juhoud ou d'une croyance, en somme, accompagné du mécréance intérieur, ce qui est impossible à voir en apparence, donc toutes mécréances apparentes ne sont pas des annulatifs de la Foi et en cela, ils rejoignent les Jahmyia dans le domaine de la mécréance, qu'Allah nous préserve d'un tel égarement.

 

 

 

Nous finirons par la parole suivante :

 

Ibrâhim An-Nakha3i a dit :

 

« Leur fitna (c-à-d: des Mourjia) est plus à craindre pour la oumma que celle des Azâriqa (ndt: des Khawâridj) »

 

Majmou Al Fatawa Ibn Taymiyya 7/394

 

 

Et Allah demeure le plus savant.

 

 

Voir aussi : http://musulman-du-monde.over-blog.com/article-les-neo-murji-ah-54717685.html

 

 

 



Published by Abou Malik - al Iman (La foi)

Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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