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Une autre parole de que Cheykh Mohamed Ibn Abdel Wahâb dont Cheikh Abdel Rahmâne Ibn Hassan a fait son Char7 :

فلا بد من تكفيرهم أيضا، وهذا هو مقتضى لا إله إلا الله، كلمة الإخلاص؛ فلا يتم معناها إلا بتكفير من جعل لله شريكا في عبادته


« De même, il est certes nécessaire de les bannir et cela est une implication de Lâ Ilâha Ila Allah : la parole de sincérité. Son sens n’atteint donc sa perfection seulement après avoir appliquer la sentence du Takfîr sur ceux qui donnent des associé dans Son adoration » 

Réponse : il faut d’abord définir le vocabulaire utilisé par le Cheykh pour ainsi se mettre d’accord sur le sens voulu de ce passage. Dans le cas contraire, si nous divergeons sur la définition des termes, nous allons alors diverger sur le sens de ce texte ce qui impliquera forcement que nous divergerons sur la traduction.

**Le sens du mot يتمYatim“ : Al-Itmâm a plusieurs sens dans la langue, il peut-être utiliser dans le sens d’accomplissement ; faire :

Allah dit : 

وإذ ابْتَلَى إبراهيمَ رَبُّه بكلِمات فأَتَمَّهُنَّ



{124. [Et rappelle-toi,] quand ton Seigneur eut éprouvé Abraham par certains commandements, et qu'il les eut accomplis, le Seigneur lui dit : "Je vais faire de toi un exemple à suivre pour les gens". - "Et parmi ma descendance" ? demanda-t-il. - "Mon engagement, dit Dieu, ne s'applique pas aux injustes".} 

Et Al Fârissî dans Lissân Al ‘Arabe et Qamôuss Al Mou7ît cite aussi dans le sens de parvenir ; parcheminer ; Allah dit :

وأَتِمُّوا الحَجَّ والعُمْرة لله


{196. Et accomplissez pour Dieu le pèlerinage et l'Umra.}


Et il peut-être utiliser aussi dans le sens de la finition ; perfection, le complet ; le totale, le prophète dis :

عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ مَنْ قَالَ حِينَ يَسْمَعُ النِّدَاءَ اللَّهُمَّ رَبَّ هَذِهِ الدَّعْوَةِ التَّامَّةِ وَالصَّلَاةِ الْقَائِمَةِ آتِ مُحَمَّدًا الْوَسِيلَةَ وَالْفَضِيلَةَ وَابْعَثْهُ مَقَامًا مَحْمُودًا الَّذِي وَعَدْتَهُ


« O Allah ! Le Seigneur de cet appel parfait et de l’office qui va être célébré! Accorde à Mohammed le moyen d’intercession et l’excellence et élève-le au rang louable que Tu lui as promis. Assurément, Tu ne manques jamais à Ta promesse » 

Le prophète a appelé ici la Da’wâh comme étant une chose parfaite, et la Da’wâh, les Savants l’ont traduit par le Tawhîd comme le dit Ibn Hajar dans son Char7 de Sahîh Boukhârî :

والمراد بها دعوة التوحيد كقوله تعالى }‏له دعوة الحق‏‏{ وقيل لدعوة التوحيد ‏"‏ تامة ‏"‏ لأن الشركة نقص‏.


« Et le sens voulu de la Da’wâh s’est le Tawhîd comme le dit Allah {A lui l'appel de la Vérité !}, et la Da’wâh du Tawhîd a été appelé “ parfaite“ car l’association est un amoindrissement »

Sachant que le Tawhed regroupe des fondements et des nécessités qui ne sont pas au même degré, les fondements conditionnent la validité du Tawhed et les nécessités ou obligations ne font que perfectionner le Tawhed d’où le fait qu’Allah ai qualifié sa Da’wâh de Tâmah (parfaite).

Et Allah dit :

‏{‏ثُمَّ آتَيْنَا مُوسَى الْكِتَابَ تَمَامًا عَلَى الَّذِي أَحْسَنَ وَتَفْصِيلًا لِكُلِّ شَيْءٍ

{Puis Nous avons donné à Moïse le Livre complet en récompense pour le bien qu'il avait fait}

Al Sa’dî dit dans son Tafsîr :

{‏تَمَامًا‏}‏ لنعمته، وكمالا لإحسانه‏.


« {Complet} pour sa bienfaisance et perfection par sa grâce »

Mais pour bien cerner la définition linguistique du verbe Attamâh Yattimôu Itmâman il faut le comparer à son synonyme qui est le Kamâl, la légère différence qu’il y a entre les deux termes nous permettra de cerner le sens exacte de Yatim.

Al Safûrî dit dans « Nozhat Al Majâles Wa Montakhab’ul Nafâ²iss » :

فإن قيل : ما الفرق بين التمام والكمال ؟ فالجواب : أن الكمال لا يقتضى الزيادة والتمام يقتضى الزيادة



« S’il est dit : quelle est la différence entre le Tamâm et le Kamâl ? La réponse : le Kamâl n’implique pas l’ajout contrairement au Tamâm qui lui implique l’ajout » (1 / 158).

Et il est dit dans Mou3jam Al Fourouq Al Loughawiyâh :

الفرق بين الإتمام والإكمال : قد فرق بينهما بأن الإتمام: لإزالة نقصان الأصل.
والإكمال: لإزالة نقصان العوارض بعد تمام الأصل


« La différence entre le Tamâm et le Kamâl : la différence entre les deux, c’est que le Tamâm comble le vide du fondement. Et le Ikmâl : comble les adventifs après la perfection du fondement » 

Et Abou’l Baqâ Al Koufawî dit dans Al Kouliyâte :

والتتميم يرد على الناقص فيتممه والتكميل يرد على المعنى التام فيكمله إذ الكمال أمر زائد على التمام


« Et le Tatmîm restitue le manque et le perfectionne, et le Takmîl restitue la chose parfaite et le finit, sachant que le Kamâl est un ajout sur le Tamâm »

Al Itmâm est donc l’ajout d’une description ou d’une chose ou quoi que se soit d’autre comblant le manque en question qui donnera une forme parfaite et complète à la chose manquante. 

C’est pour cela que le contraire du Tamâm est le Nâqiss (manquant ; moindre) comme le dit Ibn ‘Abâss qu’Allah soit agrée de lui :

قال ابن عباس في قوله تعالى: {الْيَوْمَ أَكْمَلْتُ لَكُمْ دِينَكُمْ وَأَتْمَمْتُ عَلَيْكُمْ نِعْمَتِي وَرَضِيتُ لَكُمُ الإِسْلاَمَ دِينًا}: " أخبر الله نبيه والمؤمنين، أنه أكمل لهم الإيمان، فلا يحتاجون إلى زيادة أبداً، وقد أتمه الله فلا ينقصه أبداً، وقد رضيه الله فلا يسخطه أبداً"



« Ibn ‘Abâss dit concernant sa parole :{ Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous.} : “Allah informa son Prophète et les Croyants qu’ils leurs a parfait la Foi, ils n’ont donc besoin d’aucun ajout ; et Allah le leurs a perfectionné et donc plus de manquement à tout jamais, et Allah leurs a agrée celui-ci il y n’y sera donc jamais mécontent“ ». Rapporter par Ibn Jarîr dans son Tafsîr Tome 9 Page 518. 

Donc l’Itmâm n’est qu’un ensemble de chose additionner l’une à l’autre résultant à une chose parfaite qui est ici le Tâmâm, comme le dit Allah dans ce verset claire :

{ وَتَمَّتْ كَلِمَتُ رَبِّكَ صِدْقًا وَعَدْلا لاَّ مُبَدِّلِ لِكَلِمَاتِهِ وَهُوَ السَّمِيعُ الْعَلِيمُ }


{115. Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l'Audient, l'Omniscient}

Allah a décrit sa parole ici (Kalimah) comme étant Tâmâh c’est-à-dire innocente de tous manquant ou défaut à savoir parfaite. Et les savants ont divergé sur le sens voulu de la Kalimah d’Allah en deux paroles :

1-un groupe l’a traduit par l’ensemble de ses noms et attributs.
2-un autre par le Saint Coran à savoir que Son Saint Coran sont Ses paroles, (Cela est entre autre l’avis de Cheykh Abdel Rahmâne Ibn Hassan dans son Char7 Fat7 Al Majîd).

Et l’authentique Wallâhou’Alem c’est que Kalimah dans le Coran est définis selon le sens du contexte dans lequel ce mot a été utilisé dans le verset en question comme l’a fait Ibn Taimya dans le Tafsir de ce verset voir Majmôu3 Al Fatâwa Tome 14, Fassl sur le Tafsîr de Sa parole Ta’âla : { وَتَمَّتْ كَلِمَتُ رَبِّكَ صِدْقًا وَعَدْلا لاَّ مُبَدِّلِ لِكَلِمَاتِهِ وَهُوَ السَّمِيعُ الْعَلِيمُ }.

Donc dans les deux cas malgré la divergence sur le sens voulu de Kalimah, la Kalimâh Tâmâh reste toujours l’ensemble de chose résultant sur un statut de perfection sans manque ni défaut.

En revenant au texte d’Abdel Rahmâne Ibn Hassan, nous constatons donc que traduire Yatim par condition comme l’a fait l’auteur du passage qui circule sur le net est une grande erreur. 

Mais une question se pose, est-il possible que Cheykh Abdel Rahmâne Ibn Hassan fait référence à la condition d’acceptation quant à son emploie du mot Yatim ? 

Na’am, il se peut que Yatim sois dans le sens de la condition si le sens voulu est dans le Takfir des Mouchrikine en tant que Hokm général et c’est fort probable d’ailleurs car en lisant la lettre en question du début jusqu'à la fin les quelques fois ou le Cheykh parle du Takfir des Mouchrikine il le lie RahimahouAllah aux textes coranique où Allah y décrit les coupables du Chirk Akbar comme étant des Mouchrikine et des Mécréants, voilà deux exemples et voici le premier :

وقد قال تعالى، في حال من أشرك: (وجعل لله أندادا ليضل عن سبيله قل تمتع بكفرك قليلا إنك من أصحاب النار) [الزمر: 8] فكفره تعالى: باتخاذ الأنداد، وهم الشركاء في العبادة، وأمثال هذه الآيات كثيرة، فلا يكون موحدا، إلا بنفي الشرك، والبراءة منه، وتكفير من فعله.


Le deuxième passage :

والفتنة: الشرك ووسم تعالى أهل الشرك، بالكفر فيما لا يحصى من
(
ص206) الآيات؛ فلا بد من تكفيرهم أيضا


Je ne pense pas qu’il y a sur la surface de la terre un Musulman raisonnable doté d’une minimum de raison qui puisse dire que l’adoration des égaux est permise où que se n’est pas du Chirk ou du Koufr ou que se n’est pas Harâm sauf les Zanâdîka comme la secte d’Ibn Arabî ou les Jahmya de Jahm Ibn Safwâne.

Par contre, si le mot Yatim est traduit par condition dans le sens ou celui-ci est une condition pour que le Tawhîd soit réalisé dans tous les cas de figure au cas par cas comme le prétendent la secte à Abou Mariam le Koweitien et bien là dans ce cas le Dalîl du Coran et de la Sunna prime sur la parole des Hommes. 

En ce qui concerne le mot Yatim dans ce passage notre traduction par complet ou perfection est bien le vrai sens InshaAllah car plus loin Cheykh Abdel Rahmâne conditionne le Takfîr de celui qui ne bannit pas le Mouchrik avec le dressement des preuves et cite même l’Ijma3 sur ça, il dit :

ثم قال رحمه الله تعالى: ومنهم من عاداهم ولم يكفرهم؛ فهذا النوع أيضا: لم يأت بما دلت عليه، لا إله إلا الله، من نفي الشرك، وما تقتضيه من تكفير من فعله، بعد البيان إجماعا،


« Puis il dit RahimahouAllah Ta’âla (à savoir Cheykh Mohamed) : et parmi eux, il y en a qui les ont prit pour ennemie mais ne les a pas bannit ; ce genre aussi : n’ai pas parvenu avec ce qu’a indiquer Lâ Ilâha Ila Allah concernant la négation du Chirk et ce quelle implique de bannir celui qui le commet après le dressement des preuves avec l’unanimité » Al Dourar, Page 207.

Si le sens voulu de yatim serai condition dans le passage de Cheykh Abdel Rahmâne Ibn Hassan il n’aurait pas cité le dressement de preuve ici car il n’y a pas d’Ikâmatul Hujah aux éléments lié à Asl Al Dine. 
Donc le sens voulu de Yatim est bien « complet » et non pas « condition ». 

Réponse à une problématique posée par nos opposants :


Nos opposants veulent à tous prix traduire le mot Yatim par condition dans tous les cas de figure car ils prétendent que le traduire par “implication“ nuirait au sens de quelques textes issue des Savants et serai en total contradiction avec ces dernières. 

Et ils ont pour cela illustré leurs précédents arguments avec deux textes, le premier :

وأم

ا المسائل الأخر، وهي: أني أقول لا يتم إسلام الإنسان حتى يعرف معنى لا إله إلا الله، وأني أعرف منيأتيني بمعناها، وأني أكفر الناذر إذا أراد بنذره التقرب لغير الله، وأخذ النذر لأجل ذلك، وأن الذبح لغير الله كفر، والذبيحة حرام; فهذه المسائل حق، وأنا قائل بها; ولي عليها دلائل من كلام الله وكلام رسوله، ومن أقوال العلماء المتبعين، كالأئمة الأربعة


« Concernant les autres points qui sont : le faite que je dise que l’Islam d’une personne ne peut-être valide ( Yatim) seulement après sa connaissance au sens de Lâ Ilâha Ila Allah et le faite aussi que je l’enseigne à ceux qui viennent me voir ; et le faite aussi que je rende mécréant ceux qui font office de vœu se rapprochant ainsi d’un autre qu’Allah et ceux qui acceptent ce vœu pour cette cause aussi et mes dires concernant l’égorgement pour un autre qu’Allah la qualifiant ainsi de mécréance et que l’égorgement est Harâm, toutes ces choses sont vrai et j’en suis l’auteur, sachant que j’ai des preuves à ce sujet, des paroles d’Allah et celle du Messager, et des paroles des Savants, et j’ai des preuves provenant de la parole d’Allah et de la parole de Son messager et des paroles des savants de référence comme les quatre Imams » [Mohamed Ibn Abdel Wahâb ; Al Dourar Al-Saniya 1/34-35].

Ils disent : « Cheykh Mohamed a utilisé le mot yatim ici sachant que le sens de Lâ Ilâha Ila Allah fait partie de la validité de cette parole non un complément, donc la traduire par perfection ou complément contredirait le sens du texte »

Et aussi : 

فَإِنَّهُ يَمْتَنِعُ أَنْ يَكُونَ إيمَانٌ تَامٌّ فِي الْقَلْبِ بِلَا قَوْلٍ وَلَا عَمَلٍ ظَاهِرٍ


« Il est impossible que la Foi soit valide (Tâm) dans le cœur sans parole et ni acte extérieur. » [Ibn Taimya ; Majmou3 Al Fatâwâ 7/562].

Ils disent : « Ibn Taimya a employé ici le mot Tâm pour faire de la parole et des actes extérieur une condition de validité pour réalisé la Foi or le traduire par complément nous mettrait en accord avec les Mourjyah Jahmya ».

Peut-être qu’ils ont d’autre texte aussi mais peut importe car notre réponse sera générale et s’appliquera à tous texte de ce genre. 

Donc nous disons : Ce procédé est tous simplement bête et stupide, et je le dis et répète que la seule chose qui nous pousse a donné de la considération à cette idiotie qui n’atteint même pas le degré de l’ambigüité est la peur que quelque Frères et Sœurs soient toucher par cet argument stupide.

Pourquoi à votre avis je qualifie cela de stupide ? Tous simplement car moi aussi je peux faire la même chose avec d’autre textes où le sens voulu de Yatim est complet, et gêner mes opposants en leurs disant : « Mais…..si nous disons que yatim est validé ici cela changera le sens du texte et vous mettra en accord avec tel et tel secte ??! ». 

Exemple, nos opposants sont à cent pour cent des cas de l’avis que le délaissement de la Salât est une grande mécréance, voici par exemple ce récit :

أول ما يحاسب الناس به يوم القيامة من أعمالهم الصلاة، يقول ربنا ـ عز وجل ـ لملائكته ـ وهو أعلم ـ : انظروا؛ في صلاة عبدي (أتمّها) أم (نقصها)؟ فإنْ كانت تامة كتبت له تامّة، وإنْ كان انتقص منها شيئاً قال: انظروا؛ هل لعبدي من تطوع؟ فإنْ كان له تطوع قال : أتمّوا لعبدي فريضته، ثمّ تؤخذ الأعمال على ذاكم


« Le premier devoir dont l'homme est appelé à rendre compte le jour de la résurrection est la prière. Notre Seigneur auquel rien n'échappe, s'adressant aux anges leur dira:
"Voyez si la prière de mon serviteur est-elle parfaite (²Atammaha) ou incomplète (Naqassaha). Si elle est complète, elle lui est écrite comme étant parfaite. Sinon, s’il en a diminué une partie il dit : “ voyez si mon serviteur a des surérogatoires ?“. Si oui, comblez les imperfections de son Obligation (la Salât) par les surérogatoires, il dit : “Ainsi il en sera fait pour tout ses actes. » [Rapporter par Abou Daoud]. 

Imaginez vous qu’on aurait traduit ²Atammaha ici par Valide, ça n’aurais aucun sens d’une et de deux cela annulerai totalement l’avis de ceux qui voient que le délaissement de la Salât est un Chirk Akbar, car dans ce récit cette personne en question est sous la Machyah (la volonté) d’Allah comme on peut le constater. 

Un autre exemple Al Nawawî dit dans Char7 Mouslim 16/2 concernant ce récit :

« Aucun d'entre vous ne peut se prétendre croyant jusqu'à ce qu'il aime pour son frère ce qu'il aime pour lui-même». 

قال العلماء ـ رحمهم الله ـ : لا يؤمن الإيمان التّام، وإلاّ فأصل الإيمان يحصل لمن لم يكن بهذه الصّفة


« Les Savants ont dit : il ne deviendra pas croyant à savoir la Foi complète (Tâm), car la base même de la Foi est réalisé même s’il n’est pas décrit de la sorte (comme dans le récit) »

Si ont traduit Tâm par valide cela reviendrai à rejoindre les premiers Khawârij. 

Ou encore, voici un autre exemple, Cheykh Al Islam dit dans Majmôu’ Al Fatâwah (19/293) :

فإنّ الإيمان وإنْ كان اسماً لدين الله الذي أكمله بقوله: ﴿اليوم أكملت لكم دينكم﴾ [المائدة: 3]، وهو اسمٌ لطاعة الله وللبرّ والعمل الصّالح، وهو جميع ما أمر الله به فهذا هو الإيمان الكامل التّام


« La Foi, même si c’est un nom qui englobe toute la religion d’Allah celle qu’Il a complété en disant : {Aujourd’hui je vous ai complété votre religion} [La table servie : 3], c’est aussi un nom qui englobe l’obéissance d’Allah, la bienfaisance et les bonnes actions, et s’est aussi tous les ordres prescrit par Allah, ceci est la Foi complète et parfaite (Tâm) » 

Si nous traduisons Tâm par valide cela reviendrai à dire que toute chose de cette religion (que se soit : Qyâm Al Layl ; l’aumône ; le jeune en dehors de Ramadan etc.…) même les Nawâfil ou les choses conseillé serait une condition de la Foi et le délaisser est une mécréance ce qui est totalement inconcevable.

Bref mon sens voulu a été seulement de démonter que ce procédé est tous simplement du n’importe quoi qui ressemble plus à des gamineries d’enfant plutôt qu’a un débat constructif scientifique se basant sur des preuves coranique et prophétique. 

Donc nous disons et c’est d’Allah que vient la réussite : le terme Tâm à la base veux dire complet ; parfait ; mais il se peut qu’il ne soit pas utilisé dans son sens de base et ce qui prouve qu’il n’est pas utilisé dans son sens de base c’est le contexte dans lequel il a été utilisé et cela ne nuit en aucun cas à son sens basique de départ car ce procédé est fréquent dans le Coran et la Sunna comme par exemple avec le mot Islam et Imâne, ou Faqîr, ou Miskîne, même dans la Sunna ou le prophète disqualifie de croyant ceux qui commettent certain pécher qui ne font pas sortir de l’islam et les Savants utilise pour cela la règle de إذا اجتمعا افترقا وإذا افترقا اجتمعا « s’ils se rejoignent dans une même phrase ils divergeront dans le sens et s’ils se séparent d’une phrase ils se rejoindrons dans le sens » Ibn Taimya dit :

والشارع لا ينفي الإيمان عن العبد لترك مستحب لكن لترك واجب، بحيث ترك ما يجب من كماله وتمامه؛ لا بانتفاء ما يستحب في ذلك، ولفظ الكمال والتمام :قد يراد به الكمال الواجب، والكمال المستحب؛ كما يقول بعض الفقهاء : الغسل ينقسم: إلى كامل ومجزئ


« Le législateur (le Prophète bénit soit-il), n’annule pas la Foi d’une personne parce qu’il a délaissé un Moustahib (une chose conseiller) seulement s’il a délaissé un Wâjib (obligation) dans le sens ou il a délaissé ce qui le complétera et perfectionnera et non en l’annulant pour un Moustahib. Sachant que les mots Kamâl et Tamâm peuvent avoir le sens du Kamâl obligatoire et du Kamâl conseiller [...] » Majmou’Al Fatâwa (7/647).

Ibn Taimya RahimahouAllah nous dit bien ici que Tamâm peut-être utilisé dans les deux sens : complément ; parfait et obligatoire ou condition. 

Vous comprenez maintenant pourquoi il est stupide d’argumenter ainsi. Ibn Batah dit dans Al Ibânah Al Soughrah :

أن الإسلام معناه غير الإيمان، فالإسلام اسم ومعناه الملة، والإيمان اسم ومعناه التصديق، قال الله -عز وجل-: وَمَا أَنْتَ بِمُؤْمِنٍ لَنَا يريد "بمصدق لنا" والآي في صحة ما قلناه كثير، ومنه: قَالَتِ الْأَعْرَابُ آمَنَّا قُلْ لَمْ تُؤْمِنُوا وَلَكِنْ قُولُوا أَسْلَمْنَا ويخرج الرجل من الإيمان إلى الإسلام، ولا يخرجه من الإسلام إلا الشرك بالله، أو برد فريضة من فرائض الله -عز وجل- جاحدا بها


« L’Islam à un sens totalement contraire de l’Imâne, L’Islam en tant que nom a pour sens la religion ; et l’Imâne est un nom qui a pour sens le Tasdîq (croire) Allah dit {Tu ne nous croiras pas} il veut dire : tu ne nous croiras pas ainsi que les versets sur la véracité de ce qu’ont vient de dire sont multiple, par exemple : {Les bédouins ont dit « Nous sommes croyants ». Dis (leur) : Vous n'êtes pas encore croyants, mais dîtes plutôt « Nous nous sommes soumis ».}, et la personne peut sortir de la Foi et rester Musulman seulement rien ne l’expulse de l’Islam excepter le Chirk BilLâh ou refouler une obligation parmi les obligations d’Allah Azza Wa Jal en la reniant ». 

L’Imâm Ibn Batah nous précise bien dans ce passage que malgré l’emploi du mot Imâne dans plusieurs sens et bien il restera toujours différent du mot Islâm.

Il y a suffisance InshaAllah et Allah Demeure le plus Savant.

Réponse à une ambigüité posée par nos opposants « l’absence du Lazem engendre l’annulation du Malzôum »



Ils disent : « L’absence du Takfîr sur le Mouchrik (qui est le Lazem) engendre l’annulation du Asl du Dîne (qui est le Malzôum) ».

Et ils ont illustré cette argument par des paroles de Cheykh Al Islâm Ibn Taimya sur la Foi où il y démontre que l’absence des actes extérieure (parole ; acte) implique l’annulation de la Foi intérieure, ce qui est vrai. Mais leurs mauvaise compréhension de cette règle a fait qu’ils tournent encore une fois autour du pot sans rentrer dans le fond-même du débat, car le sujet restera toujours une question de Dalîl comme nous allons le voir. Ils peuvent donc témoigner de toutes les règles du monde qui peut existés cela ne servira à rien tant qu’il n’y aura pas de preuve Juridique sur le statut du Takfir à travers le coran et la sunna. 

La première question qui vient à l’esprit : pourquoi Ibn Taimya n’a-t-il pas dit la même chose pour le Takfîr comme pour la Foi ? (A savoir que l’absence du Takfîr du Mouchrik annulerait la base même du Tawhed). 

Réponse à leurs arguments : le sens voulu du Lazêm c’est les actes extérieurs, et le sens voulu du Malzôum c’est la Foi intérieure. 

Donc les Salaf et les savants pour répliquer aux Mourjya et Jahmya leurs ont dit : « l’absence des actes extérieures et la parole de la langue qui est le Lâzem engendre l’absence de la Foi intérieure qui est le Malzôum ».

Ibn Taimya dit : 

لأنّ ما في القلب مستلزم للعمل الظاهر، وانتفاء اللازم يدلّ على انتفاء الملزوم


« Car les choses présentent dans le cœur implique les actes extérieures, car l’absence du Lâzem prouve l’absence du Malzôum ». [Majmou3 Al Fatâwa : 294/7].

Il y a donc un lien inséparable entre l’intérieure et l’extérieure. Mais cela ne veux pas dire que l’intérieure est une condition pour que le Takfîr soit réaliser comme le prétendent la secte égaré des Madkhaliste. 

Mais pour bien comprendre cette règle InshaAllah, il faut d’abord prendre brièvement connaissance de la chose voulu de Lâzem et Malzôum :

1-Le Malzôum est la Foi intérieur : le sens voulu de la Foi intérieur c’est la parole du Cœur d’une part, ibn Taimya dit :

ولما كان في نفس الأمر وجود محبوب مألوه، كان أصل السعادة الإيمان بذلك، وأصل الإيمان قول القلب الذي هو التصديق


Et la parole du Cœur d’autre part, Ibn Taimya : 

فالتوحيد والإشراك يكون في أقوال القلب، ويكون في أعمال القلب؛ ولهذا قال الجنيد: التوحيد قول القلب، و التوكل عمل القلب



« L’unicité et l’association sont présentent dans les paroles du cœur et dans les actes du cœur, c’est pour cela que Junayd dit : « L’unicité est parole et acte, et le Tawakul est la parole du cœur » [Majmou3 Al Fatâwâh Tome 10].

E les preuves Coranique et Prophétique prouvant la validité de la Foi avec les actes du Cœur et ses paroles di Cœur sont multiples. Et ce qu’ont vient de voir est la base même de la Foi qui réside dans le cœur : le Asl. Mais ce Asl ne peut exister sans les actes extérieurs lié au cœur. Donc pas de mal à comparer le sens de Lâ Ilâha Ila Allah qui est Asl Al Dine à la base de la Foi, car les deux reposent sur des preuves Juridique que personne ne peut nier.

2- Al Lâzem : qui se compose de deux choses :

a) la parole de la langue, Ibn Taimya dit :

فعدم الشهادتين مع القدرة مستلزم انتفاء الإيمان القلبي التام


« Ne pas prononcer les deux témoignages malgré la mesure du possible implique l’annulation complète de la Foi du cœur» [Majmou3 Al Fatâwah, 7/553].

Et il dit :

فأما الشهادتان إذا لم يتكلم بهما مع القدرة فهو كافر باتفاق المسلمين، وهو كافر باطنا وظاهرا عند سلف الأمة وأئمتها وجماهير علمائها


« En ce qui concerne les deux témoignages, s’il ne les prononce pas malgré la possibilité, c’est un mécréant avec l’accord des Musulmans ; en ajoutant que c’est un mécréant intérieurement et extérieurement chez les Salaf et le public de leurs Savants ». 

Pareil, les preuves sur la mécréance de celui qui prononce pas l’Islâm son de multiple Le prophète dit dans le récit rapporter par Boukhârî et Mouslim ((Celui qui dit Lâ Illâha Ila Allah ne sera pas toucher par le feu)) et Allah dit ((136. Dites : "Nous croyons en Dieu et en ce qu'on nous a révélé, et en ce qu'on n'a fait descendre vers Abraham et Ismaël et Isaac et Jacob et les Tribus, et en ce qui a été donné à Moïse et à Jésus, et en ce qui a été donné aux prophètes, venant de leur Seigneur : nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes Soumis".)) Et Allah dit ((30. Ceux qui disent : "Notre Seigneur est Dieu", et qui se tiennent dans le droit chemin, les Anges descendent sur eux. "N'ayez pas peur et ne soyez pas affligés; mais ayez la bonne nouvelle du Paradis qui vous était promis.)). Et les Savants appels cela l’iqrâr à savoir l’approbation à l’aide de la langue. 

b) les actes du corps, Ibn Taimya dit : 

من الممتنع أن يكون الرجل مؤمناً إيماناً ثابتاً في قلبه بأن الله فرض عليه الصلاة والزكاة والصيام والحج ويعيش دهره لا يسجد لله سجدة ولا يصوم من رمضان ولا يؤدي لله زكاة ولا يحج إلى بيته فهذا ممتنع ولا يصدر هذا إلا مع نفاق في القلب وزندقة لا مع إيمان صحيح


« Il est impossible que la personne soit Croyante dans son coeur avec une Foi inchangée alors qu’Allah Lui a obligé la Salât ; Zakât ; Jeune ; et Hadj alors qu’il vit toute sa vie sans qu’il ne se prosterne à Allah ni ne jeune le Ramadan, ni ne donne la Zakât pour Allah et ni ne fait le  pèlerinage de sa Demeure (la Mecque) : ceci est impossible et ce genre de chose ne parviennent que d’une hypocrisie dans le cœur et une Zandaka et non d’une Foi valide » [Majmou3 Al Fatâwah (7/187)].

Pareil pour les actes extérieurs du corps, les versets et les récits prophétiques son multiple, affirmant que les actes sont une implication inséparable de la Foi, Ibn Taimya dit :

ففي القرآن والسنة من نفى الإيمان عمن لم يأت بالعمل مواضع كثيرة كما نفى فيها الإيمان عن المنافق – إلى أن قال – ودلالة الشرع على أن الأعمال الواجبة من تمام الإيمان لا تحصى كثرة


« Et dans le Coran et la Sunna, l’annulation de la Foi de ceux qui ne commettent pas d’action sont multiple à de nombreux passage de tel manière que la Foi de l’hypocrite à été invalide -jusqu’a qu’il dit- et les preuves Juridique concernant l’obligation des actes faisant partie de la validité de la Foi sont multiple » [Majmou3 Al Fatâwa 7/142 et 143]. 

Et il dit aussi :

وَالْقُرْآنُ يُبَيِّنُ أَنَّ إيمَانَ الْقَلْبِ يَسْتَلْزِمُ الْعَمَلَ الظَّاهِرَ بِحَسَبِهِ كَقَوْلِهِ تَعَالَى . { وَيَقُولُونَ آمَنَّا بِاللَّهِ وَبِالرَّسُولِ وَأَطَعْنَا ثُمَّ يَتَوَلَّى فَرِيقٌ مِنْهُمْ مِنْ بَعْدِ ذَلِكَ وَمَا أُولَئِكَ بِالْمُؤْمِنِينَ } { وَإِذَا دُعُوا إلَى اللَّهِ وَرَسُولِهِ لِيَحْكُمَ بَيْنَهُمْ إذَا فَرِيقٌ مِنْهُمْ مُعْرِضُونَ } { وَإِنْ يَكُنْ لَهُمُ الْحَقُّ يَأْتُوا إلَيْهِ مُذْعِنِينَ } إلَى قَوْلِهِ : { إنَّمَا كَانَ قَوْلَ الْمُؤْمِنِينَ إذَا دُعُوا إلَى اللَّهِ وَرَسُولِهِ لِيَحْكُمَ بَيْنَهُمْ أَنْ يَقُولُوا سَمِعْنَا وَأَطَعْنَا وَأُولَئِكَ هُمُ الْمُفْلِحُونَ } فَنَفَى الْإِيمَانَ عَمَّنْ تَوَلَّى عَنْ طَاعَةِ الرَّسُولِ وَأَخْبَرَ أَنَّ الْمُؤْمِنِينَ إذَا دُعُوا إلَى اللَّهِ وَرَسُولِهِ لِيَحْكُمَ بَيْنَهُمْ سَمِعُوا وَأَطَاعُوا ؛ فَبَيَّنَ أَنَّ هَذَا مِنْ لَوَازِمِ الْإِيمَانِ .


« Et le Coran précise que la Foi du cœur oblige les actes du corps selon la nécessité ; similairement à sa parole Ta’âla { 47] Et ils disent: "Nous croyons en Allah et au messager et nous obéissons". Puis après cela, une partie d'entre eux fait volte-face. Ce ne sont point ceux-là les croyants. [48] Et quand on les appelle vers Allah et Son messager pour que celui-ci juge parmi eux, voilà que quelques-uns d'entre eux s'éloignent. [49] Mais s'ils ont le droit en leur faveur, ils viennent à lui, soumis. }Jusqu’à sa parole {La seule parole des croyants, quand on les appelle vers Allah et Son messager, pour que celui-ci juge parmi eux, est: "Nous avons entendu et nous avons obéi". Et voilà ceux qui réussissent. } Allah a donc invalidé la Foi de ceux qui font volte-face à l’obéissance du Messager, et informa que les croyants, quand on les appelle vers Allah et Son messager pour que celui-ci juge parmi eux ils écoutent et obéissent, Il nous informa donc que cela fait partie des implications de la Foi » [Majmoû3 Al Fatâwâh 7/221].

Donc les actes extérieure qui sont une implication de la Foi reposent sur des preuves coranique et prophétique contrairement au Takfir du Mouchrik qui lui ne repose sur aucune preuve, donc comparé les actes extérieurs du corps reposant sur des preuves religieuses au Takfîr des Mouchrikine qui lui ne repose sur aucune preuve n’est tous simplement qu’un égarement et une ignorance quand à la compréhension de cette règle. 

Vous pouvez donc témoigner de toutes les règles existantes dans le monde de la Jurisprudence cela ne servira à rien si aucun Dalîl ne vient appuyer la règle et la chose comparé à la règle en question à savoir ici le Takfir. 

Donc quand les Savants ont dit que« l’absence du Lazem engendre l’annulation Malzôum » car des preuves religieuse le prouve, pas par simple calcule provenant de la raison ou par simple logique, la logique n’est pas un Dalîl, ni les règles sauf si elles sont accompagnées d’un Dalîl.

Abou ‘Abd Allah Ibn ‘Abd Allah Al Andalousî dit dans « Oussôul Al Sunna» :

بسم الله الرحمن الرحيم، الحمد لله رب العالمين، وصلى الله وسلم على نبينا محمد وعلى آله وصحبه أجمعين. 
قال -رحمه الله تعالى-: باب في أن الإيمان قول وعمل 
قال محمد: ومن قول أهل السنة: أن الإيمان إخلاص لله بالقلوب، وشهادة بالألسنة، وعمل بالجوارح على نية حسنة، وإصابة السنة قال -عز وجل-: إِنَّمَا الْمُؤْمِنُونَ الَّذِينَ آمَنُوا بِاللَّهِ وَرَسُولِهِ ثُمَّ لَمْ يَرْتَابُوا وَجَاهَدُوا بِأَمْوَالِهِمْ وَأَنْفُسِهِمْ فِي سَبِيلِ اللَّهِ أُولَئِكَ هُمُ الصَّادِقُونَ وقال: إِنَّ اللَّهَ اشْتَرَى مِنَ الْمُؤْمِنِينَ أَنْفُسَهُمْ وَأَمْوَالَهُمْ بِأَنَّ لَهُمُ الْجَنَّةَ يُقَاتِلُونَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ فَيَقْتُلُونَ وَيُقْتَلُونَ وَعْدًا عَلَيْهِ حَقًّا فِي التَّوْرَاةِ وَالْإِنْجِيلِ وَالْقُرْآنِ وَمَنْ أَوْفَى بِعَهْدِهِ مِنَ اللَّهِ ثم وصفهم بأعمالهم فقال: التَّائِبُونَ الْعَابِدُونَ الْحَامِدُونَ السَّائِحُونَ وهم الصائمون الرَّاكِعُونَ السَّاجِدُونَ الْآمِرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَالنَّاهُونَ عَنِ الْمُنْكَرِ وَالْحَافِظُونَ لِحُدُودِ اللَّهِ وَبَشِّرِ الْمُؤْمِنِينَ وقال: فَإِنْ تَابُوا وَأَقَامُوا الصَّلَاةَ وَآتَوُا الزَّكَاةَ فَخَلُّوا سَبِيلَهُمْ وقال: إِلَيْهِ يَصْعَدُ الْكَلِمُ الطَّيِّبُ وَالْعَمَلُ الصَّالِحُ يَرْفَعُهُ قال محمد: والإيمان بالله هو باللسان والقلب، وتصديق ذلك العمل، فالقول والعمل قرينان لا يقوم أحدهما إلا بصاحبه



« Au nom d’Allah le tout miséricordieux le très miséricordieux, louange à Allah Seigneur de l’univers, et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohamed ainsi que sur sa famille et tout ses compagnons. 

Il dit-RahimahouAllah- : Chapitre concernant la Foi étant parole et acte.

Mohamed dit : et parmi les paroles des traditionalistes : la Foi est une sincérité envers Allah avec le cœur, et un témoignage avec la langue et une pratique du corps avec une bonne intention tout en étant conforme à la Sunna, ‘Azza Wa Jal dit : {Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d'Allah. Ceux-là sont les véridiques.} Et il dit : {En vérité, Dieu a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis, en vue de défendre Sa Cause : tuer et se faire tuer. C'est une promesse authentique qu'Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l'Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle à sa promesse que le Seigneur?} Puis il les décrit suivant leurs actes : {Ils sont ceux qui se repentent, qui adorent, qui louent, qui parcourent la terre (ou qui jeûnent), qui s'inclinent, qui se prosternent} et se sont les Jeuneur {qui parcourent la terre (ou qui jeûnent), qui s'inclinent, qui se prosternent, qui commandent le convenable et interdisent le blâmable et qui observent les lois de Dieu... et fais bonne annonce aux croyants} et il dit : { S’ils se repentent, s’ils accomplissent la salât, s’ils s’acquittent de la zakât, laissez-les en paix, car Dieu est Clément et Miséricordieux.} et il dit : { Vers Lui monte la bonne parole, et Il élève haut la bonne action}. Mohamed dit : la Foi en Allah se fait avec la langue et le cœur et cela est concrétisé avec la pratique du corps sachant que la parole et les actes sont tout deux inséparables, aucun d’entre eux n’est valide seulement en présence de l’autre ».

Ce texte de Cheykh Mohamed Al Andalousî vient confirmer ce que nous avons dit à savoir que l’acte et la parole reposent sur des preuves juridique donc comparer cela à notre sujet (le Takfir) est un grand Tablîss et une énorme erreur. 

Et Allah demeure le plus savant.

Par le frère Abou Mouss3ab.

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Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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