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Articles avec #biographies

 

Il a était rapporté que le Sheikh Sulayman al-'Alwan a mémorisé le Qu’ran à l’âge de 18 ans, et a mémorisé les livres suivant et leur explication : 'Kitab at-Tawhid,' 'al-Wasitiyyah,' 'al-Hamawiyyah,' 'al-Bayquniyyah,' ''Umdat al-Ahkam,' 'al-Ajrumiyyah,' 'Nukhbat al-Fikr,' 'ar-Rahbiyyah,' 'Bulugh al-Maram,' 'al-Usul ath-Thalathah,' 'al-Waraqat,' 'Mulhat al-I'rab,' 'al-Alfiyyah,' 'Kashf ash-Shubuhat,' ainsi que les six livres de ahadith de al-Bukhari, Muslim, at-Tirmidhi, Abu Dawud, an-Nasa'i, et Ibn Majah au moment où  il était dans la vingtaine d’années.

 

['Imatat al-Litham fi Sirat ash-Shaykh Sulayman al-'Alwan']

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Published by Abou Malik - Biographies

L'éminent mouhadith cheikh Souleymâne Al 'Alwân

 

Cheikh Ibn 'ouqla As-shu'eiby (rahimahoullah) dit à son sujet: " Je n'ai jamais vu dans le royaume une personne assembler une telle mémorisation avec une telle compréhension en dehors de cheikh Souleymâne Al 'Alwân "




Nom et origine.

Il s’appelle Cheikh Soulaymane ibn Nassir ibn Abdillah al Alwan. Il est né dans la ville de Buraydah en Arabie Saoudite en 1389 de l’Hégire (il a donc 41 ans). 

Il a commencé à rechercher de la science en 1404 de l’Hégire à l’âge de 15 ans. En 1407 de l’Hégire, il avait terminé l’apprentissage du Coran. Ensuite, il a appris Kitab at Tawhid du Cheikh Mohammed ibn Abdil Wahhab, al Aquidatou at Tahawiya, Fatawa Hamawiya, Al Bayqouniya : ce sont les premiers livres qu’il a étudié et appris par cœur. 

Par la suite, il a été très ferme dans son apprentissage par cœur des mutun et ainsi, il l’en a mémorisé beaucoup. D’ailleurs, le Cheikh a une capacité de mémorisation impressionnante.

En effet,le cheikh connait un nombre impressionnant de ahadith par coeur avec leurs chaines de transmetteurs et leurs differentes voies,de même il connait par coeur an-nouniya de l'imam ibn al qayyim,et beaucoup d'autres choses.

Ses élèves rapportent qu'il donnait ses cours de mémoire sans utiliser de livres.
D'ailleurs l'un de ses élèves l’a questionné par rapport au temps qu’il passait dans la lecture lorsqu’il était dans ses débuts en tant qu’étudiant. Le Cheikh Soulaymane al Alwan lui a répondu qu’il lisait 15 heures par jour et ces 15 heures étaient partagées entre l’apprentissage par cœur, la révision et la lecture.
Avant d’apprendre un matn, il lisait déjà son charh. Ensuite, il s’appliquait à la compréhension du texte et puis il l’apprenait. En ce qui concerne le fiqh il s'appliquait a connaitre les différents avis et les divergences.
Le cheikh était occupé par la propagation de la science bénéfique par la voie des cours et de l'écriture.

Le cheikh depuis avril 2004 est détenu à la prison politique de al ha-ir.
Pendant Ramadan 2008 il eu une permission de sorti de trois jour pour visiter son père très malade, à cette occasion il fut visité par de nombreux étudiants venant des quatre coins du pays pour le saluer et lui témoigner de leur amour pour lui.Il a d'ailleurs fini la mémorisation des koutoub as-seb'a ( Boukhari, Mouslim, les 4 sounnan, et al mouwwata de l'imam Mâlik en prison)
Le cheikh a de nombreux ouvrages sur le net ainsi que des dourous audios.

Parmi ses audios:

*sharh tadjrid tawhid al moufid
*sharh al 3aquida al wassitiya
*sharh sahih al boukhari(kitab bad-ou al wahyi et kitab al imane)
*sharh sounnan tirmidhi(kitab tahara et kitab as-siyyam)
*sharh ar-rawdoul mourbi3(kitab al hadj)

Il y a de nombreux audios qui se trouvent chez ses étudiant et qui ne sont pas diffusé sur le net(comme son sharh sur kitab tawhid car il n'autorise pas qu'il soit propagé) ou qui sont diffusé seulement sous forme de notes(comme son sharh de boulough al maram)

Le cheikh a était récemment libéré, et toutes les louanges sont à Allah.

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Published by Abou Malik - Biographies

Le cheikh 'OUMAR 'ABDOURRAHMAN

 

"Un des grand savants du Fiqh Shâfi`î. Ancien professeur de l'Université al-Azhar, maître [Master] en 11 sciences de la Shari`a, un Mujâhîd dans le sentier d'Allah et un maître en ce qui concerne les textes de Bûkhary, Muslim et des 4 autres recueils. Il compte parmi les rares personnages qui ont mémorisé les 6 recueils. Né au sein d'une famille pauvre du Sud de l'Egypte en 1928, il montra une grande aptitude à mémoriser le Qur'an qu'il acheva à l'âge de 6 ans. Il commença ses études au sein d'al-Azhar à l'âge de 11 ans. Il a obtenu 11 Ijâzaah dans diverses sciences. Il est actuellement detenu aux Etats-Unis, 14 chefs d'inculpation pesant sur lui, dont celle de terrorisme. Certes, à Allah nous apprtenons et à lui nous reternourons."... 



Dr. ‘Omar ‘Abdurrahman est un éminent savant islamique et un ancien professeur de la célèbre université d’Al-Azhar en Egypte. Largement reconnu comme étant le chef spirituel des Moujahidin en Egypte, le Dr. Abdurrahman a été accusé d’avoir émis une fatwa ayant eu pour conséquence l’assassinat du Président Sadat lors d’une parade militaire en Automne 1981. 
Depuis lors, il n’a cessé d’être harcelé par les autorités égyptiennes qui l’ont arrêté, battus et emprisonné à plusieurs reprises. Quand il n’est pas en prison il est souvent en résidence surveillée chez lui. Dans ses cinquante premières années, Dr. Abdurrahman a eu 11 enfants. Aveugle de naissance, il est aussi diabétique et sa santé se détériore. Il est actuellement en prison à Fayoum, en Haute Egypte, où il est détenu indéfiniment sans aucune charge.
...

Sheikh Omar Abdurrahman, a été de nouveau emprisonné en 1995 sous les lois de sédition utilisées pour la dernière fois lors de la guerre civile américaine suite à un plan mis au point par les gouvernements égyptien et américain. Accusé d’avoir voulu faire sauter le World Trade Center et de renverser le president égyptien Hosni Mubarak.

Le Sheikh purge actuellement plusieurs condamnations à vie à la prison de Springfield, dans le Missouri. Les prétendus crimes du Sheikh n’étaient même pas une conspiration mais un simple désir. 

Son avocat, l’ancien attorney général américain Ramsey Clark, s’est vu, depuis l’emprisonnement de son client, refusé l’accès a celui-ci, et a récemment écrit à l’actuel attorney général Janet Reno en déclarant qu’il y avait une tentative de la part des autorités de la prison de tuer le Sheikh. Cela intervient à la suite d’abus et d’humiliations répétés de la part des gardes, qui exécutent des fouilles au corps et examinent intérieurement le Sheikh avant et après chaque visite qu’il reçoit. 

Le Sheikh a 71 ans (2009), il est aveugle et souffre de diabète et d’autres pathologies dont certaines mettent sa vie en danger. On lui a toujours refusé un traducteur (il ne parle pas anglais), et depuis mars 1997 il est gardé en confinement solitaire dans le noir et dans un état de saleté. Clark déclare dans sa lettre : 'Il serait difficile d’imaginer un plan plus cruel pour le tuer.' 
Comme l’a dit le Dr. Abdurrahman après avoir entendu le verdict, il n’était pas le premier, et ne serait pas le dernier à être emprisonné pour ses croyances – quiconque choisit de combattre doit s’attendre à ce qu’il y ait un prix à payer pour cela.
Puisse Le Tout Miséricordieux abréger ses peines, remplir sa poitrine de la lumière et de la douceur de la foi, de la patience ainsi que le libérer de même que sa famille, amine. 


« Et ne vous penchez pas vers les injustes : sinon le Feu vous atteindrait… »


Sourate Houd, Verset 113.


O étrangers de la vérité parmi les faux pleurs et les déserteurs qui prétendent être peu alors qu’ils sont nombreux. Beaucoup sont ceux qui ont accepté le faux, qui sont satisfaits de l'humiliation, qui sont heureux d’une vie paisible ; pour de telles personnes, il n’y a rien que la vie d’ici bas (...). Quant à ceux qui ont refusé la soumission excepté celle envers Allah, sortant avec la parole de vérité, étant punis pour elle avec l’oppression, rendant pour elle leurs vies incertaines, comme peu sont-ils ? Comme peu sont ceux qui ont vendu leurs âmes à Allah, sacrifiant les plaisirs de ce monde et ses jouissances éphémères.

Les esclaves dociles du peuple d’Egypte ont du faire leur adieu au tyran Jamal Abd Al Nasser, déchet dans la poubelle de l’Histoire, leurs cœurs débordant de tristesse pour lui ; tout a été revêtu de noir, les maisons, les piliers et les rues, tout en hommage et par douleur pour celui qui a péri. Parmi tous ces cris, la Fatwa (le verdict légal) du Shaikh Omar Abd Al Rahman (puisse Allah le libérer) à pris le dessus annonçant que « la prière sur le kafir (mécréant) Abd Al Nasser n’était pas valable ». Cette Fatwa fit écho dû à sa force et fut aussi un coup puissant au régime de l’époque. Le Shaikh fut arrêté et enfermé dans la prison d’Al Qal’ah, c’est ainsi que commença une série de confrontation avec les oppresseurs et les gardiens du gouvernement d’Egypte. Il a également fermement confronté Sadat, annoncant qu’aucune paix ne sera possible avec les juifs. Quand Sadat fut assassiné, le Shaikh fut encore arrêté et torturé ; bien qu’il était aveugle, ils n’ont pas hésité à le battre et à l’électrocuter. Il a été privé de traitement médical et de nourriture, cette dernière étant indispensable puisqu’il est diabétique et souffre d’hypertension. Le Shaikh a été jugé pour ce qui fut appelé: « le cas de l’assassinat de Sadat et du Jihad ».

Le Shaikh s'est dressé comme un lion ne se souciant pas du nœud coulant qui se balançait autour de son cou. Il a par son courage affronter le juge par ces mot, quand il a dit :

« En présence de ma ‘Aqidah (crédo) et de ma conscience, je suis invité à repousser l’oppression, à réfuter les fausses idées et les erreurs, à montrer au grand jour les déviation et les digressions, et à exposer les oppresseurs au peuple, puisse cela me coûter ma vie et mes biens. Je suis musulman, je vis pour ma religion et je meurs dans son sentier. La situation actuelle ne me permet pas de rester silencieux tandis que l’islam est attaqué à chaque endroit. Comment rester calme quand les vagues d’associationnisme (shirk) et d’égarement frappent et augmentent de toutes parts : ou encore comparables à des ténèbres sur une mer profonde : une vague la recouvre, sur laquelle monte une autre vague ; des nuages sont au-dessus. Ce sont des ténèbres amoncelées les unes sur les autres. Si quelqu'un étend sa main, il peut à peine la voir. Celui à qui Dieu ne donne pas de lumière, n'a pas lumière. (Coran, 24 : 40). Comment puis-je être doux alors que les tyrans redoublent d’arrogance et d’insolence : ils désirent que vous compromettiez afin qu’il puissent compromettre. Non, et nous ne serons jamais satisfaits de la loi tyrannique, nous ne vivrons jamais avec la loi des hommes qui sont autoritaires avec le peuple, qui les humilient, et qui leur font servir et adorer autre qu’Allah.

Cette religion ne meurt et ne mourra jamais, et si elle avait du mourir, elle serai morte le jour où elle fut confinée et poursuivi à la Mecque. En son temps, elle était telle un nouveau-né ou une petite plante, mais elle survécue et grandit très haut. Cette religion ne meurt et ne mourra jamais, et si elle avait du mourir, elle serai morte le jour où son Messager (saws) a été expulsé, seul et isolé. Personne n’était avec lui à part son Seigneur et ses compagnons, pourtant il a émigré, recueilli les Muhajirine (les émigrants de la Mecque à Médine) et les Ansar (les alliés et résidants de Médine) autour de lui, a fondé un Etat Islamique et a renforcé sa puissance. Cette religion ne meurt et ne mourra jamais, et si elle avait du mourir, elle serai morte le jour où Médine était assiégée dans la bataille du fossé, quand ils vous vinrent d'en haut et d'en bas [de toutes parts], et que les regards étaient troublés, et les coeurs remontaient aux gorges, et vous faisiez sur Allah toutes sortes de suppositions, mais elle a supporté et levé haut son drapeau, l’a levé que ce soit le jour ou la nuit.

O juge de la cour suprême, la preuve a été établie et la vérité est devenue évidente, aussi claire que le jour pour celui qui a des yeux. C’est votre devoir de régner avec la Shari3ah d’Allah, et de mettre en application ses lois. Si vous ne le faites pas, vous êtes alors un kafir (mécréant), un oppresseur (tha’alim) et un pervers (fasiq) par les mots qu’Allah a dit à ton sujet :Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, les voilà les mécréants, et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes, et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des pervers. Et cette règle ne se limite pas à cette salle d’audience ou à ce monde, mais elle se terminera en son commandement dans l’au-delà où Allah jugera en toute justice : au jour où la terre sera remplacée par une autre, de même que les cieux et où (les hommes) comparaîtront devant Allah, l'Unique, Le Dominateur Suprême.

Et nous ne craignons pas la prison, ni l’exécution, ni nous ne sommes effrayés par la torture ou les blessures, mais nous disons ce que les magiciens ont dit à Pharaon : nous ne te préférerons jamais à ce qui nous est parvenu comme preuves évidentes. Décrète donc ce que tu as à décréter. Tes décrets ne touchent que cette présente vie.


O juge de la cour suprême, sache qu’Allah a envoyé des châtiments pour décourager du vice ainsi qu’à ceux qui sont censé l’empêcher, et qu’Allah a envoyé la rétribution comme vie pour ses serviteurs, ainsi, s’ils sont assassinés, qui les rétribuera ? Et ô juge de la cour suprême, souviens toi la mort et ce qui se passe après elle, quand tes alliés et ceux qui t’aident seront peu, prépare toi alors à elle et à ses conséquences avec crainte.

O Juge de la cour suprême, sache que ta station sera autre que la station que tu as maintenant, pendant laquelle la période de ton séjour sera longue, où tu seras séparé des gens que tu aimes, quand tu seras livré à ta demeure, seul et isolé, ainsi prépare toi à ce qui t’accompagnera : le jour où l'homme s'enfuira de son frère, de sa mère, de son père, de sa compagne et de ses enfants, car chacun d'eux, ce jour-là, aura son propre cas pour l'occuper. Et souviens toi quand les tombeaux seront renversés, et qu’ils rejetteront ce qui est en leur sein, et le livre n’omet rien, petit ou grand, sauf ce qu’il a enregistré. Quant à maintenant, tu es dans l’aisance avant que ton heure ne vienne, et tes espoirs sont découpés. Ne juge pas entre les serviteurs d’Allah avec les lois de l’ignorant, ne les fais pas suivre le chemin de l’oppresseur, ne leur impose d’être arrogant envers le faible, vous porterez vos fardeaux et leurs fardeaux en plus de vos fardeaux. 

Ne regarde pas ta puissance aujourd’hui mais regarde ta puissance demain, quand tu seras face à la mort, et vous vous tiendrez devant Allah en rang, les anges, les prophètes et les messagers, Et les visages s'humilieront devant Le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même (Al Qayyum) et celui qui soutient l’injustice sera en effet perdant.

O juge de la cour suprême, le droit d’Allah est plus important que le droit à la tête de la république, et Allah est plus en droit d’être obéit, il n’y a pas d’obéissance à la créature dans la désobéissance au Créateur. Examine les ordres et les livres d’après le Livre d’ Allah (puissant et majestueux). Ce que tu trouves être accord avec prend le, et ce que tu trouves être en désaccord avec rejettes le.

O juge de la cour suprême, crains Allah, en effet le messager du Seigneur des mondes est sur le point de venir à toi, qui t’enlèvera de ton trône et te portera de l’étendu de ton palais à l’étroitesse de ta tombe. Alors tu laisseras ton autorité et ta vie derrière ton dos, tu seras amené à ton Seigneur, et tu tomberas sur tes actions passées… ô juge de la cour suprême, la mort te pourchasse et ne se lasse pas de sa poursuite. Elle ne commet pas d’erreur ni n’échoue à son rendez-vous, le dévoué ne peut pas l’affaiblir, le fugitif ne peut pas s’en échapper, et le seul souvenir des convulsions de la mort est assez à faire trembler les membres. La mort est celle qui apporte au géant sa grandeur avec la même facilité qu’elle réduit le nain ; par elle les personnes de l’autorité sont surmontées de la même façon que les gens assujettis. Elle est comme une meule qui tourne autour de la création, elle passe auprès d’eux avec une tasse, et chacun doit y boire et connaître son goût. Elle anéanti les plaisirs et les convoitises. La mort déboule sur ceux qu’elle aime et elle poursuit son chemin sans s’arrêter ni s’inquiéter, elle ne répond pas aux cris de l’accablés ni a ceux qu’elle sépare, ni aux souhaits du souhaiteurs, ni à la crainte de l’effrayé. La mort n’est d’aucun plaisir pour les hommes mais ils ne réfléchissent que peu sur sa force.

Ce qui sera alors à toi, ô juge de la cours suprême, quand Celui qui humilie les rois, Celui qui défait les oppresseurs et Celui qui brise les tyrans t’atteindra et te jettera à terre à tes biens aimés spectateurs, fendant ta famille et tes compagnons qui ne bénéficieront d’aucune puissance pour te défendre. O juge de la cour suprême, Allah t’a interdit du gouvernement, et le gouvernement ne t’interdit pas d’Allah, et l’ordre d’Allah est au dessus de chaque ordre parce qu’il n’y a aucune obéissance dans la désobéissance à Allah, ainsi je t’avertis de sa force, celle qui n’est pas tenu à l’arrière des personnes et des injustices. O juge de la cour suprême, le compte est exact derrière toi, coup pour coup, colère pour colère, et Allah demeure surveillant. »

Les mots du Shaikh ont secoués l’auditoire du tribunal car il n’a annoncé qu’une parole de vérité dans le plus sombre des endroits. Le Shaikh a été acquitté et a quitté la prison pour continuer la da’wah et l’appel au jihad. Il n’a jamais perdu courage ni n’a fait de compromis ou à garder le silence. Il a quitté l’Egypte et traversé le monde sur les traces de l’Imam Ahmad Ibn Hanbal et d’Ibn Taymiyah.

Il est par la suite arrivé aux Etats-Unis, fief de la mécréance, des croisés et du nouvel ordre mondial. Il donnait toujours nouvelle de la cession tyrannique de l’est et de l’ouest, et l’apparition de l’aube de l’Islam qui déchira la feuille mûre de la « démocratie » américaine. Shaikh Omar Abd Al Rahman est devenu un modèle pour la jeunesse qui recherche un savant Mujahid.

Actuellement le Shaikh est en prison aux Etats-Unis, purgeant une peine à perpétuité.
Nous demandons à Allah de sauver le Shaikh et de le garder comme symbole du jihad et du sacrifice à partir du quel sortira une progéniture qui parlera ouvertement de la vérité.

Amine Ya Râb. 
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Cheikh Abou Al Fadl 'Omar Ibn Mass3oud Ibn 'Omar Ibn Hadouch Al Hadouchi

 

"Pour tous ceux et celles qui sont passés par la pseudo salafiya une des choses qui nous fut souvent répété à ceux qui étaient d'origine marocaine:"au Maroc il n'y a pas de savant salafi".



Parmi les chouyoukh marocain qui n'ont rien a envié aux savants du mal et du palais,le cheikh le mouhadith cheikh Al Hadouchi -qu'Allah le libere-.


Cheikh Al Hadouchi est né en 1970 à Al Houceima.
A l'âge de neuf ans il termina le qor-an par coeur.
Ensuite un de ses enseignant le cheikh 3abdsalam lui demandant d'apprendre par coeur certains textes(moutoune) parmi lesquels:Al Adjroumiyah,matn Ibn 3achir,Alfiyah ibn malik,...
Une fois qu'ils furent maitrisés par coeur par le cheikh,son enseignant lui recommanda de partir à Tanger pour apprendre la science des savants s'y trouvant.

Parmi ses professeurs au Maroc:cheikh siddiq al ghoumari,cheikh az-zamzamy,cheikh Abou Khoubza,et d'autres.

A l'âge de 14 ans il connaissait déjà plus de 7000 hadith par coeur.
Chez ses enseignants il étudia les principaux livres de tafsir de hadith de moustalah de grammaire de fiqh,etc...

Par la suite il partit en terre sainte accomplir son pelerinage et sa 3oumra ainsi que l'étude auprès des savants s'y trouvant tel que Ibn Baz,Ibn 3outhaymine,Al Fawzan,al bassam,3atiya salim et beaucoup d'autres(même rabi3 al madkhali)

De même qu'il étudia chez les savants d'égypte tel que sayyid sabiq,d'inde,de somalie et du yémen.

Le cheikh ne se contenta pas seulement d'apprendre mais il enseignait aussi la science qu'il avait acquise, d'ailleurs ses professeurs au Maroc lui avait donnés la permission d'enseigner.

C'est ainsi que les étudiants de cheikh mouqbil ont appris de lui la science de la grammaire, de même que certains profeseurs de l'université islamique ont étudiés auprès de lui al adjroumiyah,alfiyah ibn malik,noukhbatoul fikar,l'introduction de fathoul bari etc...De même qu'ont étudié auprès de lui des étudiants d'algérie, de libye, d'égypte, du soudan, de turquie et d'ailleurs.

De même, le cheikh a de nombreux ouvrages parmi lesquels:

* "Comment apprendre ta 3aquida sans professeur?"
*"orientation de l'itinérant concernant le jugement de celui qui insulte le messager salallahou 3alayhi wa salam dans le madhab de l'imam Malik"
*"refutation des fondements de khalid al 3anbari"
*"le statut de la prière derrière l'imam innovateur,le fassiq et celui qui se rase la barbe"

De même,le cheikh a fait le tahqiq de plusieurs ouvrages principalement ses chouyoukh Al Ghoumari et Abou Khoubza.

Le cheikh a egalemment de nombreux cours audios parmi lesquelles:

*sharh massa-il al djahiliyah en 10 k7
*sira nabawiyah en 99 k7
*mabahith fi fiqhi taharah en 4 k7

Puis en 2003 il est incarcéré et condamné à trente ans de prisons comme ses frères parmi les savants du Maroc:cheikh al fizazi,cheikh Al Katani et cheikh Abou Hafs -qu'Allah les libère-

En prison il écrira de nombreux ouvrages très bénéfiques que ce soit dans la science du tawhid,du tafsir,de moustalah al hadith ou autres.

Le cheikh fakallahou asrahou possède la chaine de transmission pour al koutoub as-sab3a(les deux sahih,les quatre sounan et al mouwata de l'imam malik) et d'autres livres.

Qu'Allah récompense le cheikh pour la science bénéfique qu'il a propagé et qu'Il le libère tout en le maintenant sur la vérité.

Le frère Dorar Souniya.

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Biographie de cheikh Aboû Mohammed Al Maqdissi.

Comme il est mentionné dans la biographie du cheikh Abou Mohammed :

وقد زكاه عدد من علماء العصر الثقاة وأثنوا على كتاباته ووجهوا الشباب إلى قراءتها وعلى رأسهم العلامة الجهبذ حمود بن عقلاء الشعيبي رحمه الله والذي كانت بينه وبين الشيخ مراسلات وهاتفه بعد خروجه من السجن وحثه على الثبات قائلا : " لقد رفعت رأس السلفيين عاليا" .

Traduction non exaustive:

Plusieurs savants de confiance de cette époque l'on zakki et on fait les éloges de ses ouvrages, encourageant les jeunes à la lecture de ces derniers, à leur tête le savant Ibn 'ouqla as-Shou'eybi(rahimahoullah). Il y avait entre eux des correspondances, il lui téléphona après sa sortie de prison l'incitant a resté ferme (dans la voie du haqq) en lui disant: " Tu a rendu leur honneur aux salafis" ou littéralement " tu as certes fait relever la tête aux salafis 

(fin..)


Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux. 

«Allah nous a guidés et a résolument affermi nos cœurs depuis le premier moment de notre arrestation. Nous proclamâmes notre innocence envers la législation des taghûts et envers leurs lois, sans flatteries ni esquives … Quelques uns parmi eux résidèrent forcées de cacher de nombreux frères des visites occasionnelles des organisations internationales » (extrait)

Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Au nom d’Allah qui mérite toutes les louanges, paix et bénédiction sur le messager d’Allah et ceux qui l’ont toujours soutenu.

Je suis né en l’an 1378 de l’Hégire (1959A.J) dans la province de Naplouse en Palestine et j’ai quitté la ville avec ma famille quand j’avais environ 3 ou 4 ans et nous nous installâmes au Koweït ou j’ai fini mes études supérieures.

Mon ambition était alors d’étudier la Chari’a à l’université islamique de Médine. Toutefois pour faire plaisir à mes parents je suis allé étudier la science à l’université AL-Mousel, en Irak du Nord ; Ce fut pendant cette période que je trouvais mon orientation islamique, et je pris contact avec de nombreux groupes. Je ne peux oublier les faveurs que les frères et les Chouyoukh m’ont accordées.

J’ai voyagé au Koweït et le Hedjaz ou j’eus de bonnes affiliations avec des étudiants en sciences et chouyoukh qui m’ont expliqués les clés de la compréhension du Savoir Islamique. Cependant ils n’avaient pas éteint ma soif à propos des questions que les jeunes musulmans se posent, telles que la pénétration des affaires d’état, comment instaurer des dirigeants légaux justes sur l’état des choses, qu’elle est notre réelle position en ce qui concerne les dirigeants de notre époque, la vision claire du chemin qui changera la réalité de la Oummah….. Sur quoi je me suis consacré à étudier les livres des Chouyoukh de l’islam Ibn Taymiyyah et son élève Ibn Qayyim. En outre, durant mes visites à AL Madinah, j’ai été attiré par les livre de cheikh Muhammad Bin Abdel wahab, ses élèves, ses enfants et petits-enfants, imams de la Da’wah « Nadjidiyah », qui enrichissent les librairies publiques et privées là-bas. Je me suis dévoué à ces livres pour une assez longue période.

J’ai voyagé plusieurs fois au Pakistan et en Afghanistan où j’ai rencontré de nombreux frères qui sont issus de diverses régions du monde islamique. Là-bas, j’ai participé à quelques activités d’éducation et de Da’wah. Pendant cette période j’ai écrit un livre appelé « Millat-Ibrahim » (Le culte d’Ibrahim ). J’ai aussi eu des débats avec des « Mukaffirah »* qui me conduiront à la compilation de quelques travaux qui demeurent non publiés à ce jour. J’ai également rencontré et débattu avec quelques Irjaa’i (Murji’ah)*, groupes également produisant des livres tels que « Se réjouir au dévoilement du scepticisme de la contemporaine Murji’ah ».

Je me suis finalement installé en Jordanie en 1992, deux ans avant mon arrestation. J’ai constaté que ce pays était fourmillant de groupes Irjaa’i, heureux dans leur égarement. J’ai commencé cette Da’wah bénie en enseignant à trois endroits différents : Deux cours étaient publics, le troisième privé. Les cours insistait sur le concept du Tawhid avec ses implications et obligations : LA ILAHA ILLALLAH avec ses conditions, ce qui l’annule, ce qui sont ses plus solides liens. Les cours traitaient aussi de la réfutation du scepticisme présent chez les Murji’ah, et d’autres sujets importants que plusieurs personnes ignorent.

Ces cours survinrent pendant les élections du conseil législatif. Par conséquent, des discussions s’embrasèrent entre mes élèves et les partisans de la démocratie et des élections. Ce problème nécessitait une clarification et en conséquence je pris l’initiative d’écrire un essai relatif à ce problème et en réfutant les plus proéminents soupçons que présentent ces peuples. J’ai intitulé l’essai préparé à la hâte « La démocratie est une religion, et celui qui prend comme religion une autre que l’islam, ne sera jamais agréé par Lui (Allah swt) ». Nous imprimâmes cet essai et nous le distribuions. En outre, j’ai prononcé une Khotba-AlJumu’ah dans laquelle j’expliquai la Da’wah au Tawhid. Et j’ai ouvertement incité le peuple a dénoncer les lois faites par les hommes, renier le conseil législatif et à ne pas y prendre parti.

J’étais enthousiaste d’étendre le domaine de notre Da’wah, alors mes frères et moi embarquâmes vers de nombreux voyages vers le sud puis le nord du pays. Nous avons rendu visite à quelques-uns de nos frères qui ont pris parti au Djihad d’Afghanistan et qui avaient une bonne approche de la Da’wah. Nous leurs avons fourni nos écrits et les avons exhorté à ce surpasser et à mettre l’accent sur la Da’wah.

En dépit de la récence de cette Da’wah, elle attira l’attention des fonctionnaires de sécurité. Cela était également insupportable pour les groupes Irjaa’i et les serviteurs du gouvernement. Désormais, chaque faction s’est occupé de sa Da’wah, avec ses propres moyens de « ruse ». Les serviteurs du gouvernement se sont, alors, engagés avec ardeur à déformer l’image de notre Da’wah en accusant nos frères avec des titres tel que « Takfiris » et « extrémistes », qui sont habituellement utilisés par les groupes Murji’ah pour insulter les gens de la vérité (Ahlou lhaq).

L’intelligence (services secrets), a alors commencé à arrêter nos frères un par un. Ils interrogeaient les frères à propos de la Da’wah, de moi, et de la nature des cours que j’ai donné, et les idéaux auxquels j’ai appelé. Ces incidents étaient quelques peu ordinaires pour moi, et je m’y attendais à tout moment depuis que les choses on prit cette tournure. Les ennemis d’Allah reconnaissent toute organisation ou groupes tant qu’il est basé sur la croyance Murji’ah, et ils avaient pour habitude de demander à nos frères arrêtés : « Pourquoi n’allez vous pas chercher votre science chez ‘Ali Hassan Alhalabi, Abû Shaqrah ou AlAlbani et les autres ? Vous délaissez ces chouyoukh pour un terroriste".

Une Da’wah qui suit le chemin du Prophète, bénédiction et salut d’Allah sur lui, qui institue le credo d’Ibrahim (Paix sur lui) et déterre le Tawhid ne peut pas rester tranquille. La confirmation pour cette revendication est la parole de Waraqa Bin Nawfal au Prophète, à l’aube de la prophétie « Pas un homme avant n’a transmis (La révélation) sans être opposé et traité comme un ennemi". Par conséquent, celui qui n’est pas opposé par des ennemis d’Allah, n’a pas transmis le message, il doit y avoir certaines déficiences, aberration ou déviations en lui, incontestablement, une Da’wah comme la notre est encore minoritaire dans ce pays ; en la soumettant à une examination et une purification, cela lui sera bénéfique, la fortifiera et la stabilisera, en distinguant en elle le pur de l’impur. Mes frères et moi avions décidés de ne pas nous rendre ; en même temps nous nous sommes écartés du choix des confrontations démesurées et l’ennemi pourrait imposer un ultimatum. Ils ont cambriolé ma maison sept fois en cherchant à m’arrêter, cassant porte et fouillant la maison, perquisitionnant plusieurs livres, documents, écrits, en ayant recours à toutes mes affaires personnelles.

Finalement, j’ai été arrêté avec un groupe de frères, certains d’entres eux m’avaient précédemment interrogé pour une fatwa les concernant, traverser la rivière (vers la Palestine) pour une opération secrète en utilisant quelques explosifs que j’avais mis de côté. Même si de telles opérations ne me gênaient pas, je disais quand même que la Da’wah au Tawhid à cette période, maintenir la patience et s’efforcer pour cette cause est plus méritoire pour ce pays.

La raison étant qu’il y de nombreux partisans de telles opérations (contre les juifs). Spécialement dans ce pays du à sa localisation géographique avec la Palestine, tandis qu’il y a quelques partisans de la Da’wah au Tawhid. Il y a ceux qui se préparent avec les armes à combattre les imams du Kula. Ces traîtres sont en réalité les gardiens d’« Israël », ceux qui ont implanté ce pseudo pays dans le cœur du monde musulman, et qui ont donné aux fars de l’Est et de l’Ouest la possibilité d’épuiser notre santé et nos biens.

En réalité, Allah le très haut a dit la vérité « Ils voulaient ruser contre lui : mais ce sont eux qui se rendirent les plus grands perdants » [CORAN 21 ; 70]. Pour preuve de cela il y avait cette arrestation et la ruse par les ennemis d’Allah dans l’amplification de ce problème et le vacarme médiatique créé par leurs institutions, qui ont servi à leurs insu à la divulgation de notre Da’wah et l’accélération de sa croissance et son extension par la grâce d’Allah le très-haut. En effet, il y a beaucoup de biens dans les épreuves d’Allah durant les périodes difficiles qui n’existent pas durant les périodes aisées.

Allah nous a guidés et a résolument affermi nos cœurs depuis le premier moment de notre arrestation. Nous proclamâmes notre innocence envers la législation des Taghouts sans Flatteries ni esquives. Notre niveau a progressé pendant la prison et les audiences, par de régulières Khotbas, écrits et cours, qui mettait effectivement en colère les ennemis d’Allah, ce qui a amplifié leur malveillance envers chacun de ceux qui nous connaissaient, qui avaient lu nos livres ou qui étaient en liaison avec nous.

Par suite de cela, nos frères demeurèrent dans la détention solitaire des services secrets du monde extérieur pendant des périodes sans pareil ou prisonniers d’avant eux dans ce pays, sauf, pour quelques-uns. Certains y restèrent une année entière, le reste pour au moins six mois, goûtant à des tortures physiques et mentales variées, savamment infligées par les autorités, qui furent forcées de nombreux frères des visites occasionnelles des organisations internationales. Néanmoins ce fut une expérience unique et bénie qui a fortifié grand nombre de nos frères. Nous fûmes ensuite mis en détention et placés en cellule. J’ai, été envoyé au Nord à la prison « Qafqafah », pendant que le restant des frères furent envoyés au sud vers la prison centrale « Swahili ». Ce plan constituait en partie leur souhait de nous séparer et de nous affaiblir. A partir du moment où j’ai posé le pied dans cette prison, j’ai été impatient de commencer ma Da’wah.

J’ai donc commencé à rédiger quelques documents comme cette partie de la série que j’ai appelée « Ô mes deux camarades de prison ! Qui est le meilleur : des seigneurs éparpillés ou Allah, l’Unique le Dominateur Suprême ? » [Dérivé du verset 39, Sourate 12 (Joseph)]. J’y ai inclus des sujets variés ayant trait au Tawhid, à la sunnah d’Ibrahim, à l’adoration, au polythéisme, etc…J’essayais de faire circuler ce livret entre les prisonniers.

En fait, certains des prisonniers ont emporté avec eux ce livret à l’extérieur de la prison lorsqu’ils ont été relâchés. Ils l’ont publié en dehors de la prison avec mon imprimé dessus. Cela a évidemment mis en colère les ennemis d’Allah, alors que quelques frères de ceux qui ont été relâchés essayaient constamment de communiquer avec ceux qui étaient emprisonnés afin d’obtenir mes écrits. Dernièrement Allah a destiné ces prisonniers à prendre partie dans une attaque armée sur un bureau de l’intelligence jordanienne, certains d’entres eux furent arrêtés et avouèrent m’avoir connu et rencontré en prison, et certains de mes écrits furent trouvés avec eux. Allah le tout puissant a fait de cet incident une cause pour nous réunir mes frères et moi, et dès lors j’ai immédiatement été transféré à la prison centrale sud.


Comment le cheikh passai t-il son temps et dans quelles conditions ?

Après que nous fûmes réunis à la prison centrale nous commençâmes nos activités à l’intérieur de la prison. La première chose à laquelle j’ai appelé les frères était de maintenir l’aile du bâtiment, ainsi cela deviendra un lieu de séjour pour les prisonniers et une plate forme pour notre Da’wah. Les objectifs implicites du maintient d’Al Jumu’ah étaient de soutenir la Da’wah et de prévoir l’alternative d’une mosquée dans la prison, dont les Khamsins sont issus du régime. Nous avons également prié les prières des deux ‘Aïds dans l’aile et son hall. Le nombre de prisonniers qui priaient alors avec nous s’était décuplés par rapport au nombre de ceux qui priaient dans la mosquée de la prison au départ.

Je préparais une série de cours pour les frères qui étaient occupés à faire Da’wah aux prisonniers condamnés dans divers procès. Certains frères qui avaient récemment embrassé cette Da’wah faisaient inévitablement quelques fautes dus à leur enthousiasme, leur hâte ou leur prodigalité, qui disparaissait habituellement en cherchant le savoir. J’ai anticipé ces événements en écrivant un certain nombre d ‘essai qui exposent la réalité de notre Da’wah qui la représente sous son apparence étincelante qui satisfait Allah. J’ai adressé certains de ces essais aux prisonniers, j’en ai adressé d’autres aux gardiens de prison et au directeur qui nous condamnait pour ne pas être d’accord avec eux et pour déclarer notre innocence envers eux et leurs lois.

De là, j’ai écris des essais que je leur adresserai. J’en ai destiné à la sécurité défensive, aux espions du régime à l’intérieur de la prison, dans lesquels j’exposais la réalité de leur travail et illustrais qu’ils étaient plus corrompus que le crime des espions arabes qui espionnaient pour « Israël » qui servent leur jugement dans cette prison. Les uns espionne pour « Israël » contre les apostats tandis que les autres espionnent pour les apostats contre les Muwahhidîn. J’ai aussi écrit quelques traités pour réfuter plusieurs soulèvement de prisonniers et pensées mal-intentionnées. Ceci est naturel car toute Da’wah a des opposants et des ennemis qui « s’inspirent trompeusement les uns les autres des paroles enjolivées » [Coran 6 ; 112].

Ceux qui étaient les conseillers de la prison : ceux dont on réclamait tant leur présence à tel point qu’ils étaient presque absents. C’était un stratagème grâce auquel ils pouvaient jeter du scepticisme dans la défense du régime, pour garantir sa fausseté et attaquer notre Da’wah. Malheureusement, quelques prisonniers appartenant au groupe murji s’y impliquèrent. D’habitude, ils étaient en désaccord et trahissaient la Da’wah au Tawhid, et donnaient priorité aux pensées et idées sur les textes sacrés. Alors nous engageâmes des débats avec eux du premier au dernier.

J’ai ensuite écrit quelques essais pour préserver et défendre la Da’wah au Tawhid. Par conséquent, j’ai réfuté le prétexte de certains qui disent que le credo d’Ibrahim ne faisait pas parti de notre Chari’ah . J’en ai réfuté d’autres traitant des catégories des spécificités et obligations de « Al –Iman » selon Ahlus-Sunnah. Nous avons aussi produit un magazine appelé « Majallat At-Tawhid ». Les frères avaient pour habitude d’écrire ces articles et d’en faire des copies afin de les distribuer aux alentours de la prison.

Occasionnellement des membres du parlement venaient visiter la prison en simulant de critiquer les conditions des prisonniers. Ainsi, j’ai écrit « Dévoilement au grand jour des fausses clauses de la constitution ». Ce livre fait un examen minutieux de la constitution jordanienne et démystifie ses contradictions avec la loi d’Allah, Le Très Haut. Cela expose le kufr explicite et la corruption trouvée dans les Conseils législatifs, envers évidemment les textes Sacrés et la logique. Nous avons offert ce livre à un certain nombre de parlementaires qui avaient visité la prison.

J’ai aussi rédigé des réfutations aux articles propagés par ces M.P dans les journaux locaux afin de calomnier notre Da’wah, d’accuser sa jeunesse d’extrémistes, ou autres mensonges fabriqués. Par la Grâce d'Allah la plupart de ce que nous avions écrit réussissait à s’échapper de la prison

Pendant la période d’accusation, que le régime a tenté d'étendre, Allah nous a aidé à utiliser ce temps pour montrer aux ennemis d'Allah des résistances et réfutations jamais recensées dans les tribunaux de ce pays auparavant. Nous nous tenions tranquilles dans presque toutes les audiences et portions des adresses aux officiers présents, avoués et juges, ou mépris des maîtres de la cour qui étaient forcés d'attendre avec fureur jusqu'à ce que nous finissions. Dans nos discours, nous leur expliquions la réalité de notre Da'wah et ce dont nous étions accusés, prouvé les lois Islamiques en ce qui concerne ces régimes tyranniques, et fait mention du kufr de leur tribunaux et lois. Nous avons également appelé les officiers, juristes, avoués et autre à dénoncer le régime Kâfir et ses lois et cesser de le soutenir.

En outre, j'ai préparé un essai pour le président du tribunal et ses serviteurs sous la forme d'un "décret d'inculpation" dans lequel j'ai placé le régime et ses maîtres dans le box des accusés. Je l'ai appelé "L'accusation de la Sécurité Nationale et de ses juges Selon la Loi d'Allah", je leur ai fait passer cet essai après qu'ils nous aient fait passer leur projet d'inculpation. Allah Ta'âla a béni ses efforts et résistances, dans lesquels cette Da'wah a formidablement opérée à l'intérieur et à l'extérieur de la prison. Toute bénédicité revient uniquement à Allah. De nombreux prisonniers venant de différentes cellules et de convictions différentes se procuraient avec ardeur nos journaux et livrets qui eurent un effet notable à l'intérieur de la prison.

Les frères étaient actifs dans la Da'wah et par conséquent guidèrent de nombreux prisonniers que j'ai ensuite formé à être soldat du Tawhid. Durant les jours où les visites étaient autorisées, des frères de tout le pays nous rendaient visite. A l'époque, nous ne connaissions pas la plupart de ces frères, mais Ils avaient entendu parler de notre Da'wah ou alors reçu nos écrits. Certains nous consultaient sur quelques problèmes spécifiques. En conséquence je leur donnais plusieurs des écrits que J'avais rédigé en prison de même que d'autres réponses spéciales à leur questions. Ils ont ensuite participé à la publication de ceux-ci en dehors de la prison. Par la suite. les ennemis d'Allah étaient furieux et délirants avec cette Da'wah, cependant, ils ne nous ont ni condamnés ni emprisonné pour avoir étalé, manifesté et rendue publique notre Da'wah. mais ils ont plutôt cherché à nous dissuader de continuer à faire cela.

Comme Allah l'a dit:"Or ils ne cesseront de vous combattre jusqu’à, s’ils le peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux qui, parmi vous, abjureront leur religion et mourront: infidèles, vaines seront leur actions dons la vie immédiate et dans la vie future. Voilà les gens du Feu, ils y demeureront éternellement" [CORAN 2;217]. A cause de cela, ils commencèrent à réagir et à passer des différentes actions internes à la prison à des actions au dehors. Là, leur rôle était de diffamer notre Da'wah, à travers la presse en fabriquant des mensonges ou en exploitant: les formulations oublieuses de certains frères qui avaient récemment embrassés cette Da'wah. Allah nous a aidé à réfuter leur revendication de la manière mentionnée précédemment. J'ai aussi écris un certain nombre d'essai pour la jeunesse se rattachant aux principes et critères qui normalisent certains sujets, de peur de leur déviation vers l'extrémisme ou de la négligence sous l'agitation du dissident ou de la pression de la prison.

Ils ont alors commencés à restreindre les heures de visites, en imposant de nouvelles mesures, ou même les bannissant complètement. Ils inspectaient: minutieusement les frères avant l'entrée et après la sortie, de même qu'en les fouillant et en soumettant leur nom au corps de sécurité. Ces Corps de sécurité pouvaient ensuite arrêter ces frères et enquêter sous les motifs de leurs visites, se renseigner sur nos écrits et comment ils réussissaient à sortir de la prison. En plus, ils pourraient les menacer de correction s'ils venaient à nous visiter à l'avenir. En fait, ils arrêtèrent ceux qui nous visitaient de façon répétée, et peut-être placés certains d'entre eux en maison d'arrêt après s'être assurés qu'ils ne viendraient plus jamais nous voir à nouveau.

Quant à leurs complots à l'intérieur de la prison, la direction à isolée tous les prisonniers et leur ont interdit de communiquer ou de prier avec nous, ils punissaient quiconque ayant prié la prière du vendredi avec nous ou bien avait en sa possession certains de nos essais ou écrits. Ces corrections étaient habituellement soit passage à tabac de la personne ou l'enchaîner aux barreaux, si bien que le frère préférait encore rester suspendu debout en l'air pendant de longues périodes ou rester en détection solitaire, etc ... Nous encouragions nos frères, spécialement ceux qui avaient trouvés la guidée dans la prison, à rester patients et fermes, et nous leur expliquions que c'est une épreuve d'Allah pour ceux qui suivent cette Da'wah.

Cependant, si la correction touchait à la pratique de Dîn de quelqu'un, telle que l'insulte de la religion des frères ou le rasage de sa barbe, nous réagissions immédiatement en nous réunissant aux portes de la prison, en désobéissant aux ordres, en refusant de suivre l'emploi du temps quotidien et en refusant de rentrer dans nos cellules la nuit. Nous envoyions donc éventuellement des messages verbaux ou écrits au directeur pour lui faire rappeler Allah et les effrayer avec son châtiment, et les avertir contre leurs dédains et interventions avec notre Dîn.

Nous tenions des discussions en accords concernant ce problème. Quand nous négocions avec eux nous mettions toujours l'accent sur le fait que nous ne sommes pas soucieux de la détention solitaire comme méthode de punition. Cependant, nous n'accepterons ou ne tolérerons pas leurs interventions avec notre Dîn, parce que nous étions emprisonnés pour l'amour de notre Dîn et nous étions préparés à mourir pour sa cause; après avoir entendu cela de nous de multiples fois, la direction de la prison reconnue notre exigence et n'est plus intervenue avec le Dîn de n'importe quels frères, même si ce frère était de ceux reconnu coupable dans d'autre cas. Tout ceci eu lieu après de nombreux conflits avec les gardes qui utilisaient parfois contre nous des gaz lacrymogènes et tentaient de rentrer par effraction dans nos cellules. A chaque fois, Allah éloignait de nous leurs ruses et nous accordait l'honneur. Ceci est totalement du à la Grâce d'Allah qui plante dans les cœurs de ses ennemis la crainte de ses partisans.

Finalement, environ cinq mois à ce jour, j'ai été surpris d'être transféré à la prison principale des services secrets. Là bas, je fus questionné à propos de nos activités dans la prison, nos écrits et comment ils étaient passés en fraude à l'extérieur de la prison, et à propos de nombreux autres problèmes attachés à divers événements dans la prison, et à nos frères dans le pays et à l'étranger. Ils ont parfois usé d'intimidation en me disant que j'allais passer ma peine de prison, qui est de quinze ans dans cette prison et qu'ils n'allaient pas me renvoyer à la prison centrale. A d'autres moments, ils voulaient m'offrir de me relâcher si j'étais à même de dénoncer mes livres et préserver la jeunesse en ce qui concerne ma Da'wah. Je ne sais pas s’ils étaient réellement sérieux à propos de leur affaires ou s’ils voulaient juste tester mes réactions

En tout cas, par la générosité d'Allah, nous étions fermes et rejetâmes leur offre et nous nous écriâmes que malgré l'emprisonnement et les restrictions sur nos croyances, nous proclamions encore Albaraa’ envers eux pour l'amour d'Allah. J'ai été renvoyé à la prison centrale après avoir passé 15 jours là-bas. Moins d'un mois plus tard, mes frères et moi fûmes surpris d'être transférés vers une petite prison dans la banlieue d'AlBalqaa', et désormais tous les accusés avec des cas en rapport avec l'Islam, étaient isolés dû reste clos des prisonniers. Nous demandons l'agrément d'Allah Le Tout Puissant, pour cette conduite courageuse pareille aux Muwahhidîn, une fin vertueuse...

1) Mukaffirah ou Takfiris sont des extrémistes qui croient que, si une personne ou un groupe étaient à même de commettre un péché et qu'il ne se repente pas sincèrement, alors il cessera d'être un musulman. Certains d'entre eux voient la masse de la société Musulmane d'aujourd’hui comme, des non musulmans. Ahlus-sunah wal jamâ'ah ne voient pas le musulman pécheur en tant que Kâfir

2) Irjaa'i est la croyance de la secte Murji'ah, ceux qui croient que la simple profession de foi « LA ILAHA ILLALLAH Muhamad Rasululah », fera d'une personne un Musulman indifféremment de ses mauvaises actions. En d'autres termes, les oeuvres et actions d’une personne ne font pas partie intégrante de la foi mais y sont étrangères. Ahlus-Sunnah wal jamâ'ah voit les actions comme étant intrinsèquement les limites de la foi, et l'Imâne a des niveaux et manifestations variables.

3) Cela signifie que Ia personne qui croit et pratique la démocratie comme idéale manière de vivre, selon laquelle Musulmans, chrétiens, juifs, laïques, athées peuvent être démocratiquement élus pour diriger un pays musulman, alors la personne est indubitablement un Kâfir. Cependant dans l'établissement du Kufr sur un Musulman, il faut nier les obstacles d'être accusé de Kufr.



http://www.tawhed.ws/

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Biographie du savant du hadith 'Abdellah ibn 'Abdel Rahmâne Al Sa'ad.

 

C'est le savant du hadith 'Abellah ibn 'Abdel rahmâne ibn Mohammad Al Sa'ad.
Il a grandit depuis sa plus tendre enfance avec l'amour de la sunna, après ses études primaires, secondaires et le lycée dans lequel il intégra la section "sciences naturelles" , il éprouva l'envie d'étudier les sciences islamiques, il changea donc lors de la troisième année pour intégrer l'académie des sciences.

Une fois qu'il eu terminé ses études dans cet institut, il intégra l'université " Al Imâm" dans la faculté de fondements de la religion (oussoul din) section " Sunna " , de laquelle il sortit diplômé.


Allah fit grâce au cheykh ‘Abdallah As-Sa‘d, depuis son plus jeune âge, d’une excellente mémoire et d’une grande précision, et d’un amour pour la sounnah du prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam-. Il se préoccupa donc de la science du hadîth et des récits (al athar).




Parmi ses shouyours on trouve:

_ Le cheikh 'Abdel 'Azîz ibn Bâz.
_ Le cheikh 'Abdellah ibn Houmayd, chez lequel étudiait notament cheikh Ar-Râjihi et 'abdel 'Azîz Âl Sheikh assistait lui aussi de temps en temps au dourrous du cheikh ibn Houmayd .
_ Le cheikh Mohammed Ibn Sâlih Al 'utheimine.
_ Le Cheikh 'Abdellah ibn Jibrin.
_ Le cheikh 'Abdellah al Douweych, qui était en son temps parmi les plus éminents savants du hadith.
_ Le cheikh 'Abdel Rahmâne ibn Nâsir Al Barrak.
_ Le cheikh Sâlih ibn Nâsir Al 'Aly.
_ Le cheikh 'Abdellah al Ghoudeyân , ancien président de l'ifta.
_ Le cheikh 'Abdellah Al Bassâm.
_ Le cheikh Isma'il ibn Mohammed Al Ansâri.
_ Le cheikh 'Abdellah ibn hassan Al Qou'oud.
_ Le cheikh 'Abdel Razzaq Al 'Afifi.

Et beaucoup d'autres....

Le cheikh est toujours vivant al hamdulilah , enseignant dans la ville de Riyad, c'est une personne vraiment humble, très gentille et disponible pour sa oumma comme nous l'avons constater nous même en lui téléphonant pour diverses questions.


Il est de ceux qui proclament la vérité, défendent l'honneurs des moujâhidines, et sont touchés par ce qui touche en ce moment notre oumma partout dans le monde.

Puisse Allah le préserver, maintenir son coeur sur la vérité et le faire mourir en étant satisfait de lui.



‘Abdallah ibn ‘Abder-Rahmân As-Sa‘d vu par l’un de ses professeurs.



Question posée par téléphone au savant érudit ‘Abder-Rahmân ibn Nâçir Al Barrâk.

Question :

J’ai lu que parmi vos élèves il y a ‘Abdallah ibn ‘Abder-Rahmân As-sa‘d, le connaissez-vous donc et est il au nombre des savants ?

Réponse :

Cheykh ‘Abdallah As-Sa‘d est un mouhaddith, c’est à dire qu’il a de la science dans le hadîth, les récits, et c’est devenu un professeur (cheykh), les étudiants étudient chez lui.

Question :

Nous conseillez-vous de profiter de sa science ?

Réponse :

Oui, oui, dans le hadîth !

Question :

Et dans la croyance ?

Réponse :

Dans la croyance aussi inchaAllah ! C’est bien !

Questionneur :

Qu’Allah vous récompense par un bien.

Le cheykh :

N’avais-tu pas déjà téléphoné à son sujet ?

Le questionneur :

Certes, mais j’ai voulu confirmer car par la suite j’ai lut que certaines personnes parlent sur lui et j’ai voulu confirmer.

Le cheykh :

Non! Non ! Ne t’occupes pas de ça ! Beaucoup de paroles chez les gens ! Les gens parlent beaucoup ! Les gens parlent beauucoup ! « Ont dit que » « Il dit que » les polémiques…. Je dis qu’il a de la science dans le hadîth, les récits, les chaînes de transmetteurs etc…

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Notre éminence Cheykh Hamoûd Ibn 'Oqla Chu'eybi

 

Biographie de Hamoud Ibn Oqla :



Ce sheikh était le savant Abou Abdallah Hammoud ibn Abdallah ibn 'Okla ibn Mohammed ibn Ali ibn 'Okla al Shu'iybi al Khalidi d'al Janah de bani Khaled, et il est né en 1346 de l'hégire.

Ses études et ses enseignants

Il a grandit à Shaka à Boreida et deviendra aveugle à l'âge de 7 ans; malgré cela il poursuivra ses études à Koutab, son père ayant joué un grand rôle dans son éducation, il apprit le Coran à l'âge de 15 ans à Koutab selon les enseignements du Sheikh 'Abd Allah Ibn Moubarak Al 'Omri. Il partira à Ryad pour étudier la science sur le conseil de son père en l'an 1367 de l'hégire, il commença par étudier chez le Sheikh Abdel Latif Ibn Ibrahim Ali Sheikh, il prendra de lui les bases de la science puis il étudia chez le Sheikh Mohammed Ibn Ibrahim Ali Sheikh en 1368 de l'Hégire. Il resta longtemps à ses côtés et prit de lui différentes sciences. Il fut l'élève de nombreux savants tels que Sheikh Ibrahim Ibn Souleiman, le Sheikh Saoud Ibn Rachoud, et aussi le Sheikh Abdallah Ibn Mohammed Ibn Hamid et le Sheikh Abd El Aziz Ibn Rachid parmi d'autres...

Après que fut ouverte l'université islamique de Riyad il y étudia chez le Sheikh Abdel Aziz Ibn Al Baz et chez le Sheikh Mohammed Al Amine Chanqity. Il suivra ses cours même chez lui où il étudia la logique, Ousoul Al Fiqh et le Tafsir. En 1376 de l'Hégire il fut diplômé de l'université de Riyad et fut choisi la même année comme professeur à l'institut scientifique de Riyad. Deux ans plus tard, il fut choisi comme professeur à l'université islamique où il enseignera pendant quarante ans le hadith, le Fiqh et l'Ousoul Al Fiqh , le Tawhid, la grammaire et le Tafsir.

De nombreuses recherches et livres lui sont attribués dont les célèbres:

Le grand imamat
Les preuves claires sur l'obligation de croire en Allah et en la demeure de l'au delà
Explication partielle de "Boulough Al Maram"
ainsi que beaucoup d'autres ouvrages.

Beaucoup de grands savants et professeurs furent parmi ses élèves :

Sheikh Salah Ibn Fawzan Al Fawzan,
Le Docteur Abdallah ibn Abd El Mouhssene a turki
Le docteur Abdallah Ibn Mohammed Ibn Ibrahim Al Sheikh
Sheikh Abdallah Al Ghouneiman
Sheikh Salman Ibn Fahd Al 'Aouda
Sheikh Ali Ibn Khoudair Al Khadair,
Sheikh Abd a Rahman Ibn Salah Al Jabr
Sheikh Abd Arahman Ibn a Souleiman Al Jarallah, 
Sheikh Al Kilyi
Sheikh Abd a Rahman ibn Ghaith
Sheikh Abd a Rahman Ibn Abdallah al 'Ajlane
Sheikh Souleiman Ibn Mahana
Sheikh Abd El Aziz Ibn Abd a Rahman Sa'id
Sheikh Mohammed Ibn Mahwous,
Sheikh Hamd Ibn Faryane
Sheikh Ibrahim Ibn Daoud
Le Muti ‘Abdel’Aziz Âl Cheykh

Cheykh al 'Utheimine ainsi que Cheykh al Louhaydan et beaucoup de docteurs ayant étudié, passés leur thèses chez lui


Qu'Allah le récompense.

Il resta jusqu'à sa mort un des rares savants de ce siècle qui dit la vérité même s'il y avait des risques.

Qu'Allah prie sur le Prophète Salut et Paix sur Lui


Lors des événements du 11 septembre et la position adoptée par le cheikh, son courage à dénoncer les tawâghites et son soutient pour les moujâhidines tel que notre émir cheikh Oussâma Ben Lâden, certains malades de coeurs parmis les savants du sultan critiquèrent fortement le cheikh Ibn 'Ouqla, au point de le traiter de khariji, Allahou al mousta'an.



Le Cheykh Ali al Khodayr défend le Cheykh :

"1) [Par celà il y a une] Tentative de dévalorisation de notre Cheikh, et de lui enlever sa qualité de savant, mais ni auprès d'Allah et des croyants ceci ne lui cause tort.Car de près ou de loin, l'on attesta de sa science et de son ijtihad, et la louange est à Allah.....

Mais ceci est la voie des juifs calomniateurs qui lorsqu'ils sont en colère contre leur savants et les vertueux parmi eux, qu'ils appelaient auparavant savants, et dès qu'ils s'énervèrent contre eux, ils leur enlevèrent cette appelation et les désignèrent simplement comme étant :"untel et telle personne"

Louange à Allah qui a fait de lui, qu'il soit reconnu et fut l'objet d'éloges...plutôt même, nombreux des savants menbres du comité des grands savants furent ces élèves, est-ce que ceci fait partie de la reconnaissance, de la gratitude que doivent avoir des élèves envers leurs professeurs.Et un hadith dit:"Celui qui vous fait du bien, récompensez-le" et aussi:"Soyez humbles envers celui auprès duquel vous apprenez."(Tabarani d'après Abi Hourayra)


2)Le fait qu'il considère que sa fatwa ne doit pas être prise ni considérée est une injustice envers les gens de la vérité, et cela est du mépris, et un hadith dit:"L'orgueil est le refus de la vérité et le mépris des gens"[Mouslim]

3)Est-ce qu'une personne qui enseigna pendant 40 ans la 'aqida, le hadith, le fiqh, les fondements du fiqh, la grammaire, l'interprétation du Coran, et qui parvint au niveau de Professeur ayant une chaire à l'université n'est pas apte à donner des fatawas, ou à faire de l'Ijtihad.Les spécialistes savent ce que veut dire le professorat.

Peut-on dire cela d'une personne qui compte parmi ces élèves un grand nombre de savants dont certains membres du comité des grands savants , parmi eux le moufti lui même, ainsi que des dizaines de juges, des docteurs en religion, des présidents de tribunaux, des ministres......

Dit-on cela d'une personne qui fut chargé par l'université d'analyser et d'évaluer les livres de savants connus, et ceci lorsqu'ils préparèrent l'obtention du titre de Professeur, et ceux-là sont: Cheikh 'Abd-l-qadir chabih-l-hamd, et Cheikh Abou bakr-l-jazairi, et Cheikh Rabi'-l-madkhali, de même qu'il fut chargé de dire si la thèse du Cheikh Mohammad aman-l-jami était bonne ou pas à imprimer.

De même qu'il fut chargé d'évaluer certains livres de Cheikh 'Utheymin, lorsque celui-ci préparait l'obtention du titre de Professeur.

Dit-on d'une telle personne qu'il n'est pas habilité à émettre des fatawas, ni à faire preuve d'Ijtihad, et qu'il n'est pas parmi les gens de science, Gloire à Allah ceci est une énorme calomnie.

Et quand ils disent que jamais il ne s'occupa d'émettre des fatawas, ceci est un mensonge, car sa bienveillance le Cheikh Mouhammad ibn Ibrahim le désigna pour enseigner et émettre des fatawas à la Mecque durant le hajj, de 1380 à 1384....."
Fin de citation.

Ceci n'est qu'un résumé disponible dans le site du Cheikh Al-khoudeyr, 

Biographie en Arabe : http://al-oglaa.com/?section=subject&SubjectID=12


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Biographie de sheikh Aboû Qatâda Al-Falestini.

 

Jordanien d'origine palestinienne le sheikh Aboû Qatâda est reconnu dans beaucoup de pays pour son activité au sein de la da'wa.

Il obtenu de la part du gouvernement Anglais l'asile politique après que le gouvernement jordanien l' ait accusé d'être responsable d'attaque terroriste (ou d'en être la cause).

Il est aussi accusé par les américains d'être le moufti de l'organisation d'al qa'ida , et que ses cours ont influencé des musulmans tel que Mohammed 'Ata , à quoi le cheikh répondit : "Que son lien avec les moujâhidines est semblable au lien qui unie n'importe quel monothéiste aux gens de la foi , et que l'attachement lié à la foi et l'alliance entre musulmans compris de façon authentique est beaucoup plus forte que n'importe quelle organisation".

Ses études...


Le cheikh obtenu un majester en Oussoul fiqh (fondements de la jurisprudence).

Le cheikh accorda une grande importance aux sujets liés aux fondements de la jurisprudence et aux questions liées à la foi et la croyance, et toute personne ayant lu ses nombreux ouvrages peut constater la bonne compréhension qu'Allah lui a accordé, afin de propager avec science et courage le minhaj des pieux prédécesseurs.

Le cheikh est également un redoutable interlocuteur lors des débats religieux qu'il a pu faire dans sa vie, d'ailleurs plusieurs vidéo en témoigne, ceci car cette perle qu'est cheikh Aboû Qatâda ne s'exprime qu'en s'appuyant des deux armes qui ne s'enrayent jamais à savoir le Coran et la sunna selon la compréhension des salafs.

Le cheikh est accusé par les ignorants d'être un khâriji, mais toute personne à qui Allah a accordé un minimum de clairvoyance pourra facilement s'apercevoir de la fourberie de ses moutons sectaires qui se permettent de mentir à son encontre.

Je donne pour exemple la vidéo disponible sur you tube qui a pour titre " Débat avec sheikh Faissal" (taper simplement Aboû Qatâda).

Dans cette vidéo le cheikh montre clairement qu'il n'a rien d'un khariji , bien au contraire, il répond à leurs ambiguïtés avec preuves, je vous la conseille fortement.



Il est dommage de constater aussi que même les gens de notre minhaj ne connaissent pas ou alors très peu cette perle qu'est le cheikh Aboû Qatâda.

Voilà un bref aperçu de la vie de notre éminence détenue jusqu'à aujourd'hui dans les prisons Anglaise, qu'Allah raffermisse son coeur et le libère au plus vite.

Allahoumma amine!!!!

Votre frère Aboû Oussâma.

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Biographie de cheikh Ahmad Al Khâlidi.

 

Qui est-il : 

Il se nomme Aboû Wâlid Ahmad ibn Hamoûd AL Khâlidi de la tribu Bany Khâlid qui a bonne réputation.

Sa naissance et ses études :

Koweïtien d'origine, pays dans lequel il est né et à passé sa jeunesse, il apprit le coran ainsi que de nombreux moutoun par coeur tels que:

_ Kitâb tawhid de cheikh mohammad ibn 'Abdil Wahhab.
_ Al 'aquida al wâsitiya de cheikh al islam.
_ Al bayqouniya de Mohammad ibn Battah al Bayqouny.
_ Al woussoul min 'ilmi al oussoul de cheikh ibn al 'Utheimine.
_ Al Âjouroumiya de al Ajouroumy.
_ Noukhbatou al fikr de al hâfidh ibn al Hajar al 'Asqalâni.
_ Boulough al marâm de al hâfidh ibn al Hajar al 'Asqalâni.
_ Kitâb tahâra de sunnan Abi daoud.
_ Une grand partie de sahih al boukhari.
_ 'Oumdatou al fiqh de l'imâm Ibn Qoudâma Al Maqdissi.

.....

Ensuite il émigra vers Médine en l'année 1413 de l'hégire, passa par un autre village, pour ensuite s'installer finalement à al Ihsâ en l'année 1421 de l'hégire.

Ses enseignants



Il étudia auprès des savants de al Ihsâ tel que son moufti le cheikh 'abdel 'Aziz ibn yahyia Âl Yahyia al hanbali (1) des ouvrages tels que:

_Al 'aquida al wâsitya avec l'explication de Fawsan.
_ Al 'aquida at-Tahâwiya.
_ Asl din wa qa'idatouhou. (de Mohammad ibn 'abdil wahhab)
_ qawâ'id al 'arba'a .(de Mohammad ibn 'abdil wahhab)
_ kachf choubouhates wa moufîd al moustafîd.(de Mohammad ibn 'abdil wahhab)
_ ma'nâ la ilaha ill Allah (de Mohammad ibn 'abdil wahhab)
_ ma'na ac-chahâdatayne de cheikh Souleymane ibn sahman.
_ Takfir al mou'ayyin de cheikh Ishaq Âl cheikh.
_ houkm mouwâlat al kouffar de cheikh Souleymân ibn 'Abdillah Âl cheikh.
_ Oussoul al thalâtha de 'Abdel Rahmâne ibn Qâssim.
_Une rissâla de oussoul fiqh de Kamâl din al Baghdâdi al Hanbali.
_ Charh de al bayqouniya.

Ect...

Il a aussi appris auprès du cheikh Ibrâhim ibn Mohammad ibn sa'd al Houssayn (2) des ouvrages tels que:

_ Ibtâl al tandîd fi charch kitâd tawhid, Sabîl an-najât et al fakâk de cheikh Hamd ibn 'Atîq.
_ Awthaqou 'ourâ al imân et houkm Mouwâlat ahl al ichrâk du cheikh Souleyman ibn 'Abdillah Âl cheikh.
_ Takfir al mou'ayyin de cheikh ishâq ibn 'Abdel Rahmâne ibn al hassan.
_ Moufid al mousstafid de cheikh ibn 'Abdel Wahhab.
_ rissâla tahkim al qawânine de cheikh Mohammad ibn Ibrâhim Al cheikh.
_ Al 'ouboudiya et al intissâr li hizbi Allah al mouwahhidine du cheikh Aboû Batîn.Et d'autres ouvrages de savants de la da'wa najdiya.

Il étudia aussi entre les mains de l'éminent savant 'Ali ibn Khoudeir Al Khoudeir des ouvrages tels que:

_ Ma'na at-tâghoût et taqrirate fi asl din. (de cheikh Mohammad ibn 'Abdil Wahhab)
_ Houkm Mouwâlat ahl al ichrâk de cheikh Souleymâne ibn 'Abdillah.
_ Ainsi que des ouvrages du cheikh 'Ali ibn Koudeir al Khoudeir.

Il étudia aussi entre les mains du cheikh 'Abdel 'Aziz 'Âny ibn Sou'doun (ou Sa'doun) al Qouraychy différents ouvrages de 'aquida.

Il étudia aussi entre les mains du cheikh 'Abdel Rahmâne ibn Talâ' ach-Chamary différents ouvrages dans le tafsir, le fiqh et le hadith.

Et étudia aussi auprès de grands étudiants en science...

Ses ouvrages : 

Le cheikh a à son actif des ouvrages très bénéfiques (sachant que tous non pas été publiés) tels que:

_ Tibyân fi mâ waqa'a fi "al dawâbite" mansoûban li ahl sunna bila bourhân.
_ Injâh hajati sâ2il fi ahammi al massâ2il.
_ Idâh wa tabayoun fi houkmi man chakka aw tawaqqafa fi kourf ba'da at tawâghites wa mourtaddine ; et bien d'autres...

Il a enseigné et expliqué beaucoup de livres de 'aquida tels que kibât tawhid, minhâj as sâlikin, al Bayqounia et autres...

Il s'est appliqué à expliquer à ses élèves et leur donner la bonne compréhension du " asl din " et du tawhid, jusqu'à ce que beaucoup d'étudiants et même de chouyoukh profitèrent de ses cours, plus particulièrement dans les sujets et les questions dans lesquelles beaucoup eurent des ambiguïtés comme :

_ L'établissement de la preuve (qiyâm al houjja)
_ Les noms et attributs divins.
_ la différence entre les dénominations (asmâ) et les statuts (ahkâm) qui comme le dit son élève " Ce sujet était étranger pour la majorité des gens jusqu'à ce qu'Allah le revivifie par la cause du cheikh tout comme il revivifie une terre aride par une pluie abondante qui la rend de nouveau verdoyante et pleine de culture. Puisse Allah lui donner la récompense de celui que mentionne le messager par sa parole : " Certes Allah envoi pour cette communauté à la tête de chaque siècle celui revivifie pour elle sa religion "

Parmi les savants qui ont fait des compliments et éloges de cheikh Ahmad on trouve :



_ Le grand érudit qui s'est singularisé dans cette époque cheikh Hamoûd ibn 'Ouqla al Shou'eybi qui disait de lui : " Il est un instructeur minutieux "

Il dit aussi à son égard lors de la préface de son livre tibyân: " Notre frère Ahmad ibn Hamoûd al Khâlidi n'est pas venu avec une quelconque innovation, mais il a certes suivit le chemin emprunté par les gens de la vérité, dépensa ses efforts pour démontrer le vrai et a répondu avec arguments à ce qui s'y oppose, puisse Allah le récompenser, faire accroître sa science..."

Ainsi que dans la préface de injâh hajati sa2il au sujet de cet ouvrage : " il devrait être établi en tant que matn " ( matn=petit livre simple regroupant beaucoup de adilla que les étudiants apprennent par coeur)


_ Le cheikh 'Abdel 'aziz Al Yahyia (1) fût questionné à son sujet et répondit: " Il a une connaissance très poussée, plus particulièrement des livres des imâm de la da'wa, à tel point que personne parmi les étudiants diplômés des universités ne les maîtrise comme lui "

Il dit aussi en faisant l'éloge du cheikh Ahmad : " Ahmad Al Khâlidi est un homme sage et perspicace "

_ Le cheikh Ibrâhim Al Houssayn (2) dit à son sujet après la lecture des ouvrages de cheikh Ahmad: " tu es plus qu'un simple tâlib al 'ilm, qu'Allah t'accorde la réussite, et fasse accroître ta science"

_ L'éminent érudit 'Ali ibn Khoudeir al Khoudeir dit faisant l'éloge de lui: " Le cheikh Ahmad ibn hamoûd Al Khâlidi est parmi les plus éminents chouyoukhs, à qui Allah a certes accordé la clairvoyance, la bonne compréhension de la science du tawhid et de la 'aquida et d'autres domaines scientifique, je désirais toujours participer à ses rappels dans lesquels j'ai pu constater une science et une bonne compréhension, et j'ai beaucoup profité de lui.
Tout comme je prends soin de lire ses ouvrages pour ce qu'ils renferment comme profits rares, comme bases importantes... Tout comme je lui faisais parvenir mes ouvrages qu'il lisait et épiait avant leurs publications.
Et tout ceci est la grâce d'Allah qu'il accorde à qui il veut, et Allah est certes détenteur d'un grâce immense.
Il s'est toujours préoccupé avec soin du dalil tiré du Coran et de la sunna, des paroles des Sahâbas et des pieux prédécesseurs, desquels ils ne s'écartait jamais, il ne s'accrochait également jamais aveuglément à une école de pensée.
C'est pour cela que j'encourage mes frères musulmans à la lecture de ses ouvrages ainsi qu'à l'apprentissage entre les mains du cheikh Ahmad
 "

Il disait aussi à son égard: " il est remplis de profits "

(fin de citation. tirée de la parole d'un de ces éléves du nom de: 'Abdullah ibn Mohammad ibn Fahîd Al Doussary)


Petite remarque:

Il subit une arrestation de la part du gouvernement du tâghout saoudien en compagnie de cheikh 'Ali ibn Khoudeir Al Khoudeir et cheikh Nâsir Al Fahd, puisse Allah les libérer.

Quand je vois leurs biographies mes frères et soeurs, il n'y pas de quoi envier les sois-disant " grands savants" que nous imposent les malades de coeur, bien au contraire nos savants sont non seulement des vrais érudits, mais aussi des héros de la da'wa, ne qui ne vendent pas leur science à vil prix au profit des tawâghites, quitte à mourir en prison comme leurs prédécesseurs dans ce chemin tels que cheikh al islâm Ibn Taymiya et bien d'autres......




(1) Président du tribunal de la ville de al ihsâ autrefois, élève notamment du cheikh Mohammad ibn Ibrâhim Âl Cheikh, cheikh Mohammad Amin Ac-Chanquiti, Mohammad Douweich et le cheikh 'Abdel Razzaq Al 'Afifi.

(2) Président du tribunal de la ville de al ihsâ autrefois, élève notamment du cheikh Mohammad ibn Ibrâhim Âl Cheikh, cheikh 'Abdullah Al Ghoudayân, cheikh Sâlah al Atrâm et cheikh 'Abdel Razzâq Al 'Affifi.

Compilé par Aboû Oussâma
source: Traduction tiré en partie du témoignage d'un élève du cheikh Ahmad comme sur-mentionné.


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Biographie de cheikh Nâsir Al Fahd.

Il est le cheikh Nâsir ibn Hamd ibn Houmayn Al Fahd.

Il est né dans la ville de Riyad au mois de chawâl en l'année 1388 de l'hégire dans laquelle il a grandi.

Il fût diplômé de l'université " al Imâm " , la faculté de chari'a de Riyad en l'année 1412 de l'hégire, il fut affecté aux affaires dans la faculté de fondements de la religion, dans la section de la 'aquida et des différents courants de pensées contemporains. Il continua son travail jusqu'à son arrestation au mois de rabi' al awwal de l'année 1415 de l'hégire. Il restera en détention jusqu'au mois de rajab de l'année 1418 de l'hégire, date de sa libération, mais fût lors de cette dernière limogé de son poste à la faculté.

Ses enseignants.

_ Le cheikh 'Abdel 'Aziz Al râjihi.
_ Le Moufti actuel 'Abdel 'Aziz Âl Cheikh.
_ Le cheikh Sâlah Al Atram.
_ Le cheikh 'Abdellah Al Roukbâne
_ Le cheikh Zayd ibn Qiyâd .

Et bien d'autres....


Le cheikh a beaucoup d'ouvrages bénéfiques tels que :

_Démonstration de la mécréance de celui qui soutient les Américains.
(Préfacé par les éminents érudits cheikh ibn 'Ouqla As-Shou'eïby, cheikh 'Ali al Khoudeyr et le cheikh du hadith Souleymân Ibn Nâsir Al 'Alwân)

_ Le verdict islamique concernant l'utilisation d'armes de destruction massive à l'encontre des mécréants.

_ L'établissement de la preuve concernant l'obligation de détruire les idoles.

_ L'empire Othoman et la position des imams de la da'wa najdiya le concernant.

Et d'autres ouvrage qui furent édités, sachant de d'autres ne l'ont pas été.

Il est toujours en détention dans les prisons du tâghout saoudien, et c'est dans sa cellule qu'il écrivit sa fameuse lettre que beaucoup d'entre nous ont pu lire.

Puisse Allah le libérer, raffermir son coeur sur le haqq, car combien sont ceux qui possède la science, mais à qui Allah n'a pas accordé le courage et l'amour nécessaire dans la transmission de la science véritable et qui jouissent de la réputation de " grand savant " contrairement à de nombreux savants en Arabie dans son cas, tels que cheikh 'Ali Al Khoudeir, cheikh fahd ibn fahd Bichr, Cheikh Souleymân Al 'alwan , cheikh Ahmad Al khâlidy et des milliers d'autres savants enfermés, qu'Allah leur échange ce qu'ils ont sacrifié dans Sa voie et celle son messager par le paradis le jour dernier.

Votre frère Aboû Oussâma (j'ai pris mes informations dans des sites arabophones et y est ajouté deux ou trois commentaires).

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Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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