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Articles avec #fatawa minbar at-tawhid wal jihad

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Published by Sulaymân Abû Mâlik - Fatâwâ Minbar at-Tawhid wal Jihad

Ce texte est aussi une réponse à tout ceux qui accuse le Shaykh Abu Muhammad al Maqdissi de juger Musulman le Taghut à la retraite dans tout cas de figure.

 

Shaykh Abu Muhammad al Maqdissi, qu'Allah le préserve et le libère, dit:

 

أما الوزراء ونحوهم ممن هم من الطائفة المحاربة كالعساكر وغيرهم من أنصار الطواغيت ؛ فهؤلاء لا ينطبق عليهم كلامي أعلاه بل لا بد لتوبتهم من بيان براءتهم من الكفر الذي كانوا عليه وبراءتهم من الطائفة المحاربة لدين الله كما كانت سيرة الصديق والصحابة في أنصار المرتدين في اشتراطهم لتوبتهم البراءة من كفرهم السابق والشهادة على قتلاهم أنهم في النار ..

Traduction:

"Concernant les ministres et similaires qui combattent (l'islam) comme les militaires et leurs semblables parmi les alliés des Tawaghites, alors notre parole s'applique pas envers eux.
Leur repentir est conditionné au désaveu de la mécréance sur laquelle ils étaient et du désaveu de leurs anciens "coreligionnaires" qui combattent la religion d'Allah.

Suivant en cela
 l'exemple de Abou Bakr et des Sahabas avec les alliés des apostats qui devaient se désavouer de leur mécréance et témoigner que leurs morts sont au feu."

 

Ensuite, le Shaykh cite les propos de la Lajna concernant Saddam Hussein:

 


وقد قرر علماؤنا أن من كان كفره وردته لأمر غير إنكار الشهادتين أو زائد عليه فإن من شروط توبته أن يظهر براءته ورجوعه عن ذلك الأمر المكفر بذاته ولا يكفيه في ذلك نطقه بالشهادتين وحدها ، قال صاحب زاد المستقنع:" وتوبة المرتد وكل كافر إسلامه، بأن يشهد أن لا إله إلا الله وأن محمداً رسول الله، ومن كفر بجحد فرض ونحوه فتوبته مع الشهادتين إقراره بالمجحود به، أو قول: أنا بريء من كل دين يخالف دين الإسلام."أ.هـ.

Traduction:

"Nos savants ont statué que celui dont la mécréance et l'apostasie sont pour une chose autre que la négation de la parole de foi ou bien en supplément, alors
 parmi les conditions de son repentir c'est qu'il doit manifester son désaveu de cette chose ... Il est dit dans Zad almoustaqni3 :" Le repentir de l'apostat et tout mécréant est son islam, qu'il témoigne la ilaha illa Allah et que Mohammed est Son messager, et celui qui mécroit par reniement d'une obligation ou similaire alors son repentir avec l'attestation de foi est de reconnaître et d'accepter ce qu'il reniait ou de dire: " Je me désavoue de toute religion qui s'oppose à l'islam"

 

Source

 

Traduction du frère Layth qu'Allah le récompense.

 

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Published by Sûlayman Abû Mâlik - Fatâwâ Minbar at-Tawhid wal Jihad

Question 505.



Quelle est la ligne de démarcation entre le désaveu complet des mécréants et l’amour [éprouvé envers certains d’entre eux].


As salâmou ‘alaykoum,

Noble cheykh,

Nous avons appris qu’il fallait se désavouer totalement du mécréant mais nous constatons aussi que certains versets affirment l’existence d’un [certain] amour envers le mécréant comme dans la parole d’Allah : « Tu ne guideras point sur le droit chemin ceux que tu aimes », ou encore, l’amour éprouvé envers l’épouse appartenant aux gens du Livre. 

Comment concilier ces deux [sentiments] ? Qu’Allah vous bénisse et vous récompense par le bien.

Aboû Yoûsouf Al ‘Adl.



Réponse du comité légal du Minbar :



Pour pouvoir concilier ces deux sentiments, il convient de savoir que l’amour qu’il est interdit d’avoir pour le mécréant, est différent de l’amour et de l’affection conjugale permise qui est animée par la passion et l’inclinaison naturelle qu’un homme puisse éprouver envers sa femme kitâbiyya ( femme des gens du livre).

En effet, ce qui est interdit n’est pas cet amour naturel mais l’amour et l’affection qui mènent au secours, à l’appui et au parti pris vis-à-vis du rang des mécréants, [qui pousse au fait de] s’allier à eux et les secourir.

L’amour cité dans le verset : « ceux que tu aimes » sous-entend celui que tu aimes et que tu veux guider et non la personne pour laquelle tu éprouves de l’amour. Nul grief sur le musulman qui souhaite la guidance de certains mécréants que ce soit à cause d’un lien de parenté ou parce qu’ils sont dotés de certaines traits de caractères appréciables comme la chevalerie, le courage et l’aide [apportée au musulmans] etc.

Ceci dit, il y a une différence entre le fait d’aimer pour eux la guidance, et le fait de les aimer eux en tant que personnes. Ce n’est pas pareil.
En effet, le fait de leur souhaiter la guidance n’est pas de l’alliance, n’implique pas l’alliance et ne la contredit pas. Nul grief sur le musulman non plus s’il est aimé par certains mécréants à cause d’un lien de parenté ou parce qu’ils apprécient son caractère. 

Ibn Kathîr dit : « Il a été confirmé dans les deux recueils authentiques que ce verset fut révélé à propos d’Abî Tâlib, l’oncle du Prophète, salla Allahou ‘alayhi wa sallam. Abou Tâlib l’entourait et le protégeait, se mettait de son côté et l’aimait intensément mais d’un amour naturel et non légal ». Voilà le type d’amour qu’éprouvait Aboû Tâlib pour le Prophète, salla Allahu 'alayhi was-Salam ; un amour naturel dû au lien de parenté [qui les liait] et non l’amour légal qui nécessite le suivi …

Dès lors, nul grief sur le musulman si des mécréants l’aiment et le soutiennent à cause de son [noble] caractère ou de son lien de parenté avec eux…
En revanche, le problème se pose lorsque c’est le musulman qui leur voue de l’affection et les aime en dépit de leur mécréance et de leur combat contre Allah car Allah dit :

« Tu ne verras jamais ceux qui ont foi en Allah et au Jugement dernier sympathiser avec ceux qui s’insurgent contre Allah et Son Envoyé, fussent-ils leurs pères, leurs fils, leurs frères ou de leur tribu. C’est que Allah a imprimé la foi dans leurs cœurs et les a fortifiés par un souffle émanant de Lui. Aussi les admettra-t-Il dans des Jardins arrosés d’eaux vives, pour l’éternité, car Il sera Satisfait d’eux et eux seront satisfaits de Lui. Ce sont ceux-là qui constituent le parti d’Allah, et c’est le parti de Allah qui connaîtra la félicité ».

 


Aboû Oussâma Ach-Châmi



Texte original.

Traduit par Oum-Ishâq
Relecture et correction Oum_Mou3âwiya

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Published by Abou Malik - Fatâwâ Minbar at-Tawhid wal Jihad

Fatwa 5920

Quel est le jugement d’une personne qui demande à un martyr après qu’il soit devenu martyr (qu’il soit mort ndt) d’adressé le salam au Prophète ‘alayhi salat wa salam ?

Est ce que cela est de la grande association?

Abou ‘Umar

 

Réponse :

La louange est à Allah seigneur de l’univers.

Que la prière soit sur sont honorable Prophète ainsi que ses compagnons et sa famille,

Ensuite :


Ceci  n’est pas du shirk … car la personne qui fait se genre de chose pense que le mort entend en s’appuyant sur la parole du Prophète ‘alayhi salat wa salam « vous ne les entendez pas … »  ou il a interprété la parole d’Allah { et ne pensez pas que ceux qui ont étaient tués dans le sentier d’Allah sont mort }.


Quoi qu’il en soit la cause de shirk dans les invocations aux morts est que l'on demande au mort une chose que seul Allah peut faire.


Quand a parlé au mort, cela n’est pas du shirk .


Et le fait de demandé au mort de transmettre le salam au Prophète ‘alayhi salat wa salam n’est pas du shirk.


Et Allah est le plus savant .

 

Abou Moundhir ash-Shanqiti .

 

Source: http://www.tawhed.ws/FAQ/display_question?qid=5920&pageqa=1&i=1

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Published by Abou Malik - Fatâwâ Minbar at-Tawhid wal Jihad

FATWÂ: Ambiguïté au sujet du père de famille qui juge par autre que ce qu'Allah a révélé






Question n°3935 :

Le Prophète  a dit : « Vous êtes tous des bergers, et vous êtes tous responsables de votre troupeau. » En ce sens, nous pouvons comprendre que le père est responsable de sa famille et qu’il sera interrogé à son sujet. A partir de là, les mourji²a contemporains utilisent cette ambiguïté contre nous en disant : si l'homme, au sein de son foyer, gouverne par autre que ce qu'Allah a révélé, et juge selon ses passions, cela signifie qu'il est devenu mécréant conformément au statut de celui qui juge par autre que ce qu'Allah a révélé.

Les mourji²a avancent par exemple le fait que nous soutenons que le gouverneur (hâkim) a changé la législation (char’) et remplacé celle-ci par quelque chose d'autre. Et d’après eux, l'homme dans son foyer qui veut partager l'héritage selon ses passions, raser sa barbe, ou commettre d'autres péchés, a également jugé par autre que ce qu'Allah a révélé.En effet, ce chef de famille a changé la législation et y a substitué autre chose, et donc si l’on s’en tient à notre position [sur la question] cela impliquerait qu’il soit lui aussi mécréant.


Le questionneur : lâ 'izata ilâ bil jihâd





Réponse du comité légal du Minbar


Au Nom d'Allah le Miséricordieux, le Tout- Miséricordieux,

Toutes les louanges sont à Allah, Seigneur des Mondes, et que la paix et les bénédictions soient sur Son noble Prophète, ainsi que toute sa famille et l’ensemble de ses Compagnons. Ensuite ;

Parce que ces manipulateurs sont incapables de justifier leur vaine position avec des preuves légales évidentes, ils recourent à cette méthode en tentant de fausser les concepts et de jouer autour des terminologies religieuses. A travers cette fallacieuse ambiguïté, ils essaient de généraliser le concept du houkm [jugement] en y incluant les actes, de telle manière qu'on ne distingue plus le jugement des actes ! A ce moment là, cela signifierait que quiconque commet un péché, deviendrait mécréant parce qu'il n'a pas jugé d’après ce qu'Allah a révélé. Telle est exactement l'idéologie des khawarij !

Les khawarij, que ce soit en raison de leur ignorance ou de leur déviance, ne faisaient pas la différence entre le concept du jugement et celui des actes. Et de là, ils déclaraient toute personne qui commettait un péché, mécréante, en s’appuyant sur la parole d'Allah : « Ceux qui ne juge pas d’après ce qu'Allah a révélé, les voilà les mécréants » [sourate Al Ma²idah]. Étant donné que ces gens [les mourji²a contemporains, [ndt] s’accordent avec les khawarij à ne pas distinguer la notion du jugement de celle de l'action, alors chacun des deux groupes en est arrivé à des conclusions erronées.

La conclusion qu'en ont tiré les khawarij, c'est que toute personne qui commet un péché est mécréante parce qu'elle a jugé par autre que ce qu'Allah a révélé. Ce qu'en ont déduit les autres [les mourji²a contemporains, ndt] en revanche, c’est que celui qui juge par autre que ce qu'Allah a révélé n'est pas mécréant mais seulement pêcheur puisque le credo des gens de la sunnah consiste à dire que personne ne devient mécréant simplement en commettant un péché ! 

Pour clarifier l'ambiguïté de ceux qui suivent les pas des néo-khawârij, nous disons qu'il y a une différence entre le jugement par autre que ce qu'Allah a révélé et les autres péchés au sujet desquels, il n'existe aucune preuve permettant d’affirmer qu'on devient mécréant en les commettant. Concernant le jugement [par autre que ce qu'Allah  a révélé], c'est une mécréance expulsant son auteur de l'islam en raison des preuves qui le confirment. A contrario, les péchés ne constituent pas une mécréance puisqu’il n'y a pas de preuves allant dans ce sens.

En outre, afin d'être en mesure d’opérer la distinction entre le concept de jugement et celui des actes, nous devons définir exactement qu'est ce que le jugement. Le houkm [jugement] est le fait de juger des litiges qui relèvent du domaine du qadâ² [la judicature] et aussi le fait que le dirigeant gère les affaires d’ordre public. Donc, le concept de jugement est limité à ce qui émane -à titre contraignant- de la part d’un juge ou d’un dirigeant dont les directives s’imposent sur l’ensemble des personnes [soumises à leur autorité]. Le « jugement » auquel il est fait référence dans les textes religieux est uniquement dans ce sens-là, sens qui d’ailleurs, a été mentionné à plus de cent reprises dans le Coran. L'obligation de juger d’après ce qu'Allah a révélé est adressée au juge et à l'imam [dirigeant]. Cela n'inclut pas le reste des gens. C’est aussi pour cela que ces derniers ne sont pas inclus dans la parole d’Allah : « Ceux qui ne juge pas d’après ce qu'Allah a révélé, les voilà les mécréants » en ce sens que l'obligation du « juger » ne leur est pas adressée à eux.

Quant à l’argument qui réside dans le hadith : « Vous êtes tous des bergers, et vous êtes responsables de votre troupeau » Cela prouve encore une fois leur façon de manipuler les textes sacrés. Ibn Al Athir a dit dans l'explication de ce hadith : « Vous êtes tous des bergers, et vous êtes responsables de votre troupeau » signifie qu'ils sont des gardiens dignes de confiance, et que le troupeau désigne tous ceux qui tombent sous leur protection et tutelle ». [An Nihâyah fi Gharib Al Athâar,2/581]


An Nawawi a dit : « Les savants ont statué que le berger désignait le gardien digne de confiance qui assure le bien-être de ceux dont il a la charge et qui sont mis sous sa tutelle. Cela signifie aussi que tout responsable est tenu de commander avec justice ceux qui sont sous sa responsabilité et qu'il doit remplir pleinement ses obligations [envers eux] selon le meilleur de leur intérêt pour cette vie ou celle de l'au-delà.» [Sharh An Nawawi ala Muslim 12/213]


Ibn Battal a dit : « Al Moulhib a dit :« Un esclave à qui sont confiés les biens de son maître, est tenu par les mêmes obligations qui incombent à tout autre berger envers ceux dont il a la charge. Il ne doit rien entreprendre concernant la plupart des choses, si ce n’est avec la permission de son maître.» [Sharh sahih Al Boukhari par Ibn Battal 6/531]. 


Ainsi, la signification de ce hadith est que tout le monde, que ce soit l'imam, l'homme, la femme, ou l'esclave, tous ont en commun le devoir de s'occuper de ceux dont Allah les a chargés. C'est la raison pour laquelle ils sont comparés aux bergers. Cependant, chacun a des prérogatives qui lui sont propres et des statuts (ahkâm) spécifiques [à sa fonction].

Ibn Hajar a dit : « Al Khattabi a dit : « L'imam et les autres hommes sont tous concernés par cette expression les décrivant comme des bergers, mais la signification donnée à leur responsabilité est différente. La responsabilité de l'imam est de préserver la législation (charî’a), par laquelle il établit les houdoud (peines légales) et il se doit d'être juste en rendant ses jugements. La responsabilité de l'homme est sa famille, il gère les affaires des membres la composant et remplit ses obligations vis à vis d'eux. La responsabilité de la femme est de s'occuper du foyer, des enfants, de sa servante, et de conseiller son mari dans tout cela. La responsabilité de la servante est de protéger ce qui lui a été confié et de remplir les tâches conférées. » [Fath Al Bari 13/113]

La fonction spécifique de l'imam est de rendre des jugements et de diriger son peuple, et le rôle spécifique de l'homme dans son foyer est de prendre soin de sa famille de même que la tâche spécifique de la femme est de prendre soin du foyer 

Ainsi, nous n’appelons pas l'homme dans son foyer « dirigeant » ou « juge », tout comme nous ne qualifions pas le juge ou le dirigeant de chef de famille. Avec ceci, il apparaît clairement qu’ils sont tous qualifiés de bergers, mais qu’ils se distinguent en fonction de leurs fonctions et statuts respectifs. Et c’est ainsi que se résorbe la problématique soulevée.

Et Allah sait mieux,

Toutes les louanges sont à Allah, le Seigneur de tout ce qui existe.


Cheikh Aboû al Moundhir ach-Chanqîti




Texte anglais

Texte arabe




Traduction : Al _ISLAM
Relecture et correction : Oum Younes

 

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Published by Abou Malik - Fatâwâ Minbar at-Tawhid wal Jihad

Est-il vrai qu’un juif déposait ses ordures devant la porte du Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam) ?

As salâmu 3aleykum wa rahmatuLlahi wa barakâtuh,

Quelle est l’authenticité du hadith mentionnant le fait qu’un voisin juif du Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam) déposait ses ordures devant la porte du Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam) ?

Questionneur : Darghâm




Réponse du comité légal du minbar :


Wa 3aleykum as-salâm wa rahmatuLlahi wa barakâtuh,
Cette narration n’a pas d'origine dans les recueils authentiques de la Sunnah à notre connaissance, tout comme nous n’avons pas de chaine de transmission (Isnâd) à lui attribuer.
D’autant plus qu’il aurait été également peu probable que les Compagnons - qu’Allah soit satisfait d’eux - se soient tus et qu’ils n’aient point défendu leur Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam) contre un juif qui aurait déposé ses ordures devant la maison du Prophète (bayt an-Nubuwwa).
En revanche, [ce qui est rapporté] de sûr dans Sahîh al Bukhârî (1/455) et d’autres est qu’il y avait un jeune garçon juif qui travaillait pour le Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam). [Un jour] il tomba malade et le Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam) lui rendit visite. Il s'assit du côté de sa tête et lui dit : "Deviens musulman". Le jeune garçon regarda vers son père à côté de lui qui lui dit : "Obéis à Abû l-Qâsim", et il embrassa l'Islam. Le Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam) sortit en disant : "La louange est à Allah qui l'a sauvé du Feu".
Et Allah demeure le plus Savant.

Sheykh Abû Dar as-Samhirî al Yamânî


* NDT : Cette fausse narration relate le fait qu’un juif déposait chaque matin ses ordures devant la porte du Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam). Un jour, ne trouvant pas d’ordures devant sa porte, le Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam) se serait alors inquiété de l’état de santé de son voisin juif qui était malade et alla lui rendre visite. Touché par le fait que le Prophète (salla Allahu 3aleyhi wa sallam) se soit inquiété pour lui, ce juif se serait alors converti.


Texte original

Traduit par umhamza
Relu et corrigé par Oum_Mou3âwiya

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Published by Abou Malik - Fatâwâ Minbar at-Tawhid wal Jihad



Question 3948.

Médire d’un musulman en présence d’un mécréant, cela consiste-t-il une alliance [avec les mécréants contre les musulmans] ?


Au Nom d’Allah le Miséricordieux, le Tout Miséricordieux.
As salâmou ‘alaykoum wa rahmatou Allah wa barakâtouh,

Avant tout, qu’Allah vous récompense par le bien, j’implore Allah afin qu’Il vous préserve, qu’Il vous facilite et qu’Il vous guide ainsi que nous vers le succès dans notre religion et la vie d’ici-bas.

Noble cheykh, ma question est la suivante :

Je travaille dans une entreprise où il y a des chrétiens…
En même temps, j’ai affaire à un frère musulman responsable dans cette entreprise qui fait retarder certaines transactions comme des papiers…
Et parfois, je me mets à médire de lui avec un collègue chrétien, au point où j’insulte ce musulman, qu’Allah me pardonne mon péché.

Cela fait-il partie de l’alliance avec les mécréants contre les musulmans ?

Qu’Allah vous récompense grandement, 

Abou Mohammed Al Wahb.


Réponse du comité légal du minbar 


Au Nom d’Allah le Miséricordieux, le Tout Miséricordieux.
Louanges à Allah Seigneur des mondes.
Prières et salutations sur son noble Prophète ainsi que sur sa famille et ses Compagnons.

L’ensemble des gens de science est d’avis qu’il est légitime que la victime d’une injustice médise de l’auteur de cette injustice et cite les choses qu’il déteste de lui.

A ce propos, certains [savants] ont rédigé les vers suivants :

La parole offensante n’est pas médisance dans six cas :
Se plaindre d’une injustice, décrire celui qui est connu (pour avoir tel ou tel handicap) ou celui qui fait l’objet d’une mise en garde.
Dénoncer celui qui fait apparaître une perversion, pour demander une fatwa ou demander de l’aide dans l’éradication
 d’un mounkar (chose blâmable)


Parmi les preuves de la légalité pour la victime d’une injustice, de médire de celui qui l’a commise à son encontre, ce qu’a rapporté An-Nassâ²î dans As-Sounan Al Koubra

Amrou Ibn Ach-Charîd rapporte que son père a dit : « Le Prophète - salla Allahou ‘alayhi wa sallam - a dit : « Il est licite de s’en prendre à l’honneur* et de punir le riche qui se dérobe du remboursement/diffère le paiement d’une dette » », As-Sounan Al Koubrâ 4/59.

Il y a également la parole du Très-Haut : « Allah a horreur des propos méchants émis à haute voix, à moins que l’on ne soit victime d’une injustice. Allah est Audient et Omniscient ».

Al Qourtoubî dit : « Un groupe a dit : « Le sens de ce verset est qu’Allah n’aime pas que l’on profère de mauvaises paroles sauf lorsque l’on est victime d’une injustice, il n’est pas détestable dans ce cas-là de s’en plaindre ouvertement. Ensuite, ils divergèrent au sujet de la façon dont il fallait dire du mal à haute voix sur l’auteur d’une injustice et quels étaient les propos permis. Al Hassan a dit : « lorsque l’homme est victime de l’injustice d’un autre, qu’il n’invoque pas Allah contre lui mais qu’il dise plutôt : « Allah aide-moi contre lui, aide-moi à récupérer mon droit, entremets-Toi entre moi et l’injustice qu’il veut m’infliger ». Ceci est l’invocation pour se prémunir contre son injustice et c’est l’invocation de moindre mal. Ibn ‘Abbâs et d’autres ont dit : « Il est permis à la victime d’une injustice d’invoquer contre son oppresseur même s’il est préférable pour elle de patienter ». Ce type d’invocation contre l’oppresseur a un caractère absolu. Ibn Abbâs et As-Siddî ont également dit : « Il n’y a pas de mal pour la victime d’une injustice de s’en prendre à son oppresseur de façon proportionnelle à l’injustice qu’il a subie et qu’il s’en plaigne ouvertement ». 

Ibn Djarîr rapporte d’après Moudjâhid qu’il ait dit : « Ce verset fut révélé à propos d’un homme qui n’avait rien à manger et qui demanda à un autre son hospitalité mais celui-ci refusa. Allah a alors révélé : « à moins que l’on ne soit victime d’une injustice ». Ibn Abî Nadjîh rapporte aussi de la part de Moudjâhid qu’il ait dit : « Le verset : « Allah a horreur des propos méchants émis à haute voix, à moins que l’on ne soit victime d’une injustice », concerne l’homme qui passe voir un autre et que ce dernier ne se montre pas hospitalier envers lui, il est alors permis au premier de dire qu’il ne l’a pas bien accueilli 
», Tafsîr Al Qourtoubî.


Ce sont là les limites de la parole désagréable. L’insulte et l’injure en revanche, ne font pas partie du caractère et du comportement du musulman lors d’un différend. L’interdiction et l’avertissement contre cela ont été cités dans les ahadîth suivant :

‘Abdoullah Ibn Mas’oûd rapporte que le Prophète - salla Allahou ‘alayhi wa sallam - a dit : « L’insulte proférée à l’encontre du musulman est une perversion et le tuer est une mécréance » (Hadîth faisant l’objet d’un accord entre les spécialistes).

Anas Ibn Mâlik rapporte : « Le Prophète - salla Allahou ‘alayhi wa sallam – n’était pas insultant, ni vulgaire, ni il maudissait [les musulmans]. Lorsqu’il avait un reproche à faire à l’un d’autre nous il disait : « Qu’est ce qu’il lui prend ? Puisse son front effleurer la terre » ». Rapporté par Al Boukhârî.
Quant au fait de médire d’un musulman en présence d’un mécréant, cela ne fait pas partie de l’alliance à laquelle sont rattachés les statuts légaux relatifs à l’alliance légale.

L’alliance qui est une mécréance est celle qui consiste à secourir les mécréants et les aider dans leur guerre contre les musulmans, quelque soit la forme de cette aide.

Quant à ce qui est en deçà de cela comme le fait de fréquenter les mécréants, d’entretenir des relations avec eux et d’être bienveillant envers eux, si cela concerne les dhimmî [**], c’est licite mais si cela concerne les mécréants ayant le statut de mouhâribîn [***], alors c’est illicite et interdit en vertu de la parole du Très-Haut : « Allah ne vous défend pas d’être bons et équitables envers ceux qui ne vous attaquent pas à cause de votre religion et qui ne vous expulsent pas de vos foyers. Allah aime ceux qui sont équitables. Mais Il vous interdit toute liaison avec ceux qui vous combattent à cause de votre religion, qui vous chassent de vos foyers, ou qui contribuent à le faire. Une telle alliance constituerait une véritable injustice ». (S.60 ; V. 8-9)

Quoi qu’il en soit, l’amour que le musulman porte aux autres musulmans quelque soit la faiblesse de leur foi, doit être beaucoup plus important que son rapprochement envers les mécréants car le rang du musulman même désobéissant est incomparable avec celui du mécréant associateur.

Allah demeure le Plus Savant. 
Louanges à Allah Seigneur des Mondes.

Cheykh Abou Al Moundhir Ach-Chanqîtî 



Texte original


[*] NDT : Il est rapporté dans Al Fath que s’en prendre à son honneur signifie se plaindre de son injustice.

[**] NDT : Non-musulman vivant sous l’autorité d’un Etat islamique ayant conclu un traité de reddition appelé dhimma lui garantissant une certaine protection contre le paiement de la djizya.

[***] NDT : Mécréant ayant le statut de guerrier : non-lié à un pacte avec les musulmans.



Traduit par Oum-Ishâq
Relecture et correction Oum_Mou3âwiya

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Published by Abou Malik - Fatâwâ Minbar at-Tawhid wal Jihad

 

Question n° 2921:

Une personne travaille pour la police et en raison de sa situation financière désastreuse il ne peut pas quitter son emploi, de plus il n'est pas instruit et n'a pas d'autres alternatives comme source de revenu pour subroger celui-ci.
Il faut garder à l'esprit qu'il est non seulement le garant de sa femme et de ses enfants , mais aussi qu'il contribue financièrement au quotidien de ses parents et de ses frères du fait des revenus vitaux insuffisants de ses derniers . Leur situation financière est très mauvaise et ils comptent parmi les gens du besoin.

Noble Shaykh Abû Walîd Al-Maqdissî! Donnez-nous l' avis juridique d' une telle personne. Puisse Allâh Ta'âla vous faire miséricorde, vous protéger et vous renforcer dans le discours véridique.

Basheer Al-Hami


Réponse:

Au nom d'Allâh ,que les salutations et la paix soient sur le Prophète d'Allâh, ses compagnons et sur ceux qui le suivent.
Ensuite,
Il ne fait aucun doute que la police et autres institutions similaires ont été mises en place afin que les lois forgées substituent les lois d'Allâh. Il est inacceptable pour tout musulman sage et soucieux de sa religion , de travailler dans ce type d'institution mécréante. Au contraire, il doit se préserver lui-même ainsi que sa foi de l'impureté de ces institutions polythéistes. Cela parce qu'il s'agit d'institutions soutenant l'impiété de l'application d'autres lois que celles d'Allâh, et ceux qui travaillent en leur sein reçoivent le même jugement. Quand bien même la question de la diminution du Rizq[subsistance] et de la pauvreté serait mise en cause...! Ces raisons ne peuvent justifier le fait de commettre un tel péché abominable.

Allâh dit:

وَقَالُوا إِن نَّتَّبِعِ الْهُدَى مَعَكَ نُتَخَطَّفْ مِنْ أَرْضِنَا أَوَلَمْ نُمَكِّن لَّهُمْ حَرَمًا آمِنًا يُجْبَى إِلَيْهِ ثَمَرَاتُ كُلِّ شَيْءٍ رِزْقًا مِن لَّدُنَّا وَلَكِنَّ أَكْثَرَهُمْ لَا يَعْلَمُونَ

{Et ils dirent : «Si nous suivons avec toi la bonne voie, on nous arrachera de notre terre». - Ne les avons-Nous pas établis dans une enceinte sacrée, sûre, vers laquelle des produits de toute sorte sont apportés comme attribution de Notre part ? Mais la plupart d'entre eux ne savent pas.} (1)


Rappelle-toi donc! Commettre un acte de kufr n'est autorisé en aucune circonstance si ce n'est celui qui y est contraint et impuissant, et dont la vie est en danger ou bien qu'il risque de perdre un membre.

Allâh dit:

مَن كَفَرَ بِاللّهِ مِن بَعْدِ إيمَانِهِ إِلاَّ مَنْ أُكْرِهَ وَقَلْبُهُ مُطْمَئِنٌّ بِالإِيمَانِ وَلَـكِن مَّن شَرَحَ بِالْكُفْرِ صَدْرًا فَعَلَيْهِمْ غَضَبٌ مِّنَ اللّهِ وَلَهُمْ عَذَابٌ عَظِيمٌ
ذَلِكَ بِأَنَّهُمُ اسْتَحَبُّواْ الْحَيَاةَ الْدُّنْيَا عَلَى الآخِرَةِ وَأَنَّ اللّهَ لاَ يَهْدِي الْقَوْمَ الْكَافِرِينَ
أُولَـئِكَ الَّذِينَ طَبَعَ اللّهُ عَلَى قُلُوبِهِمْ وَسَمْعِهِمْ وَأَبْصَارِهِمْ وَأُولَـئِكَ هُمُ الْغَافِلُونَ
لاَ جَرَمَ أَنَّهُمْ فِي الآخِرَةِ هُمُ الْخَاسِرونَ
ثُمَّ إِنَّ رَبَّكَ لِلَّذِينَ هَاجَرُواْ مِن بَعْدِ مَا فُتِنُواْ ثُمَّ جَاهَدُواْ وَصَبَرُواْ إِنَّ رَبَّكَ مِن بَعْدِهَا لَغَفُورٌ رَّحِيمٌ

{Quiconque a renié Allah après avoir cru... - sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi - mais ceux qui ouvrent délibérément leur coeur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d'Allah et ils ont un châtiment terrible.
Il en est ainsi, parce qu'ils ont aimé la vie présente plus que l'au-delà. Et Allah, vraiment, ne guide pas les gens mécréants. 
Voilà ceux dont Allah a scellé les coeurs, l'ouïe, et les yeux. Ce sont eux les insouciants. 
Et nul doute que dans l'au-delà, ils seront les perdants. 
Quant à ceux qui ont émigré après avoir subi des épreuves, puis ont lutté et ont enduré, ton Seigneur après cela, est certes Pardonneur et Miséricordieux}
 (2)

Rappelez-vous les paroles d'Allâh au sujet de celui qui commet du kufr sans contrainte, la raison qui le pousse à cela [kufr] est qu'il a favorisé ce bas monde au détriment de la vie future. Donc quiconque agit ainsi [c-à-d préférer la vie d'ici bas à celle de l'au-delà], alors il est qualifié comme ayant le cœur, l'ouïe et la vue scellés du fait qu'il fait partie de ceux qui sont inconscients,maudits et perdants le Jour du Jugement.

Celui qui désire donc le salut , doit délaisser la voie du kufr et du shirk pour privilégier la vie future à la vie mondaine. Il doit dans ce contexte faire un jihâd contre lui-même, ses passions et contre les démons parmi les hommes et les djinns. Il doit endurer avec patience les souffrances qu'il rencontre. De cette façon, Allâh aura peut-être pitié de lui et lui pardonnera. Allâh est , sans aucun doute, Bienfaisant et Miséricordieux.
N'oubliez pas que celui qui craint Allâh Subhanahu wa Ta'âla, Il créé pour lui le moyen de sortir des difficultés et lui procure sa subsistance par des voies auxquelles il n'aurait jamais pensé.

Allâh dit:

وَمَن يَتَّقِ اللَّهَ يَجْعَل لَّهُ مَخْرَجًا
وَيَرْزُقْهُ مِنْ حَيْثُ لَا يَحْتَسِبُ وَمَن يَتَوَكَّلْ عَلَى اللَّهِ فَهُوَ حَسْبُهُ إِنَّ اللَّهَ بَالِغُ أَمْرِهِ قَدْ جَعَلَ اللَّهُ لِكُلِّ شَيْءٍ قَدْرًا

{Et quiconque craint Allah, il lui donnera une issue favorable, et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. Et quiconque place sa confiance en Allah, Il [Allah] lui suffit. Allah atteint ce qu'Il Se propose, et Allah a assigné une mesure à chaque chose.}
(3)

Allâh dit encore:

وَمَن يَتَّقِ اللَّهَ يَجْعَل لَّهُ مِنْ أَمْرِهِ يُسْرًا

{Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses . } (4)

Et puis sa famille et ses parents ne lui seront d'aucun secours face au châtiment d'Allâh. Au contraire ,ils le fuiront le Jour du Jugement.

Allâh dit:

يَوْمَ يَفِرُّ الْمَرْءُ مِنْ أَخِيهِ
وَأُمِّهِ وَأَبِيهِ
وَصَاحِبَتِهِ وَبَنِيهِ
لِكُلِّ امْرِئٍ مِّنْهُمْ يَوْمَئِذٍ شَأْنٌ يُغْنِيهِ


{le jour où l'homme s'enfuira de son frère, 
de sa mère, de son père,
de sa compagne et de ses enfants,
car chacun d'eux, ce jour-là, aura son propre cas pour l'occuper.}
 (5)

Nous prions pour qu'Allâh lui donne ainsi qu'aux autres se trouvant dans des situations similaires, la force d'emprunter le chemin des Croyants et de délaisser la voie de ceux qui se trouvent dans la destruction.

Le comité Légal
Minbar At-Tawhîd wal Jihâd


Traduction: Umm Hanîfa


(1)Sûrate Al Qassas ; v57
(2)Sûrate an-Nahl, versets 106 à 110
(3)Sûrate at-talâq, versets 2 et 3
(4)Sûrate at-talâq, v 4
(5)Sûrate 'Abassa, versets 34 à 37

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Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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