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Articles avec #la femme

Certains hommes exigent que leur épouse soit systématiquement à leur disposition sur le plan intime, qu’elle soit fatiguée ou pas. Ils se fondent pour cela sur quelques Hadîths qu’ils ont considérés de façon isolée.


 Ces Hadîths sont entre autres : “Lorsque l’homme invite sa femme pour ce dont il a besoin, qu’elle réponde à son invitation même si elle se trouvait occupée au fourneau”

(rapporté par at-Tirmidhî, n° 1160). Une parole voisine est rapportée par Ibn Mâja (n° 1853).


 Or, ces Hadîths sont authentiques, mais on ne peut isoler leur contenu des principes généraux qui concernent le même sujet.


 On ne peut oublier ainsi le principe édicté par le célèbre Hadîth : “Pas de tort [fait à quelqu'un] et pas de tort [gratuit] [fait à quelqu'un]

 (rapporté par Mâlik, n° 1461).


 C’est bien pourquoi Ibn Taymiyya a écrit que l’épouse a le devoir d’accorder à son mari la satisfaction sur le plan intime :


– a) quand celui-ci en exprime le désir,

mais, a-t-il également précisé, ce devoir prend place :

– b) dans la mesure de ses possibilités (physiques) à elle,

– c) et tant que cela ne l’empêche pas d’effectuer d’autres choses qu’elle a à faire.

 

 (Voici exactement le texte qu’il a écrit : “Wa li-r-rajuli an yatamatta’a bihâ matâ shâ’a, mâ lam yadhurra bihâ aw yushghil’hâ ‘an wâjib“ : As-Siyâssa ash-shar’iyya, p. 133.) (Voir un propos voisin dans Ash-Shar’h ul-kabîr, 9/696.)

 

Ensuite on ne peut oublier que la réciproque existe, puisqu’il y a un autre Hadîth qui dit quelque chose de très voisin au mari : l’épouse de Abdullâh ibn ‘Amr ibn il-’As s’était plainte du fait que son mari enchaînait prières et jeûnes facultatifs et la délaissait sur tous les plans, intime y compris ; mis au courant de ce fait, le Prophète parla donc à Abdullâh ibn Amr ibn il-’As : il lui rappela que son corps et ses yeux avaient des droits sur lui et qu’il devait les ménager ; et il lui rappela aussi ceci : “Et ton épouse a des droits sur toi”

 (rapporté par al-Bukhârî, n° 4765)

(rapporté par al-Bukhârî, n° 1873, Muslim, n° 1159).

 

 D’après les dires des savants, il s’agit du droit de l’épouse à avoir une présence du mari à ses côtés, à la satisfaction intime…


 Ceci fait que Ibn Taymiyya, dans le même chapitre, a également écrit que l’époux aussi a le devoir d’accorder à son épouse la satisfaction sur le plan intime :


– a) dans la mesure des désirs de son épouse,

– b) et de ses possibilités (physiques) à lui.

 

 (Son écrit se lit ainsi : “Inna li-l-mar’ati ‘ala-r-rajul haqqan fî mâlihi : wa huwa-s-sadâq wa-n-nafqatu bi-l-ma’rûf ; wa haqqan fî badanihî : wa huwa-l-’ishra wa-l-mut’a, bihaythu law âlâ minhâ, istahaqqat il-furqata bi ijmâ’ il-muslimîn ; wa kadhâlika law kâna majbûban aw ‘innînan lâ yumkinuhû jimâ’uhâ, fa laha-l-furqa. Wa wat’uhâ : (…) as-swawâbu annahû wâjib, kamâ dalla ‘alayhi-l-kitâbu was-sunna wal-ussûl. Wa qad qâla-n-nabiyyu – sallallâhu ‘alayhi wa sallam – li Abdillâh ibn Amr ibn il-’As – radhiyallâhu ‘anahumâ – lammâ ra’âhu yukthiru-s-sawma was-salât : “Inna li zawjika ‘alayka haqqan”. (…) Wa qîla : yajibu wat’uhâ bi-l-ma’rûf, ‘alâ qad’ri quwwatihî wa hâjatihâ, kamâ tajib un-nafqatu bi-l-ma’rûf kadhâlik. Wa hâdhâ ashbah” : As-Siyâssa ash-shar’iyya, p. 133.)


 S’il y a des Hadîths des deux côtés, pourquoi, alors, les Hadîths cités au tout début ont été formulés de la façon que l’on a vue ? Parce que, répond Cheikh Khâlid Saïfullâh, c’est en général l’homme qui exprime explicitement son désir d’avoir des relations intimes, la femme ne le disant généralement pas de façon explicite

 (d’après Islâm aur jadîd mu’âsharatî massâ’ïl, p. 190).

 

 Et parce que si l’homme est en général plus rationnel que la femme (elle est plus portée sur les sentiments, voire les émotions), par contre pour ce qui est de la résistance à la tentation sexuelle il est moins raisonnable qu’elle ; c’est cet aspect des choses qui a été rappelé à l’épouse quand le Hadîth cité au début l’a exhortée.


 (Ibn Hajar a reproduit ces explications de Ibn Abî Jamra : “Wa fîhi anna sab’r-ar-rajul ‘alâ tark il-jimâ’ adh’afu min sab’r il-mar’a. Qâl : wa fîhi anna aqwa-t-tashwîshât ‘ala-r-rajul : dâ’iyat un-nikâh. Wa li hâdhâ hadhdha-sh-shâri’u-n-nissâ’a ‘alâ mussâ’adat-ir-rijâl fî dhâlik” : Fat’h ul-bârî 9/366).


 Ce n’est pas fini : pour qu’une relation intime soit possible physiquement (ne parlons même pas du plaisir), il faut qu’on en ait envie. Or, sans même parler de ses dispositions physiques, il est impossible à la femme d’avoir envie d’une relation avec son mari si celui-ci ne s’est pas montré tout le temps affectueux et attentionné à son égard. Quant à l’homme, il ne faut pas qu’il oublie que le plaisir dans une relation intime ne se limite pas à son plaisir personnel mais est aussi lié au plaisir qu’il a su offrir à son épouse. Ibn Hajar a écrit : “La relation intime n’est agréable que si l’âme en a envie et si on a le désir de vivre ensemble”


 (“Wa-l-mujâma’a aw il-mudhâja’a innamâ tustahsanu ma’a mayl in-nafs wa-r-raghbati fi-l-’ishra” : Fath’ ul-bârî 9/377).


 Un des mes coreligionaires et amis disait : “L’amour ça se fait à deux, dit-on. Eh bien, justement, ça se fait à deux !” (fin de citation). Ibn Abbâs disait : “J’aime m’embellir pour mon épouse comme j’aime qu’elle s’embellisse pour moi, car Dieu a dit : “Et elles ont des droits comparables à leurs devoirs, dans la bienséance” [Coran 2/228]“


 (Tafsîr ut-Tabarî, cité dans Tahrîr ul-mar’a fî ‘asr ir-rissâla, tome 5 p. 94).


 Le mari doit garder à l’esprit que son épouse n’est pas une machine mais un être encore plus sensible que lui ; à lui d’être intelligent, de se montrer affectueux et attentionné, de faire preuve de justice avec lui-même si son épouse est fatiguée ou a une autre raison (comme nous l’avons vu plus haut), enfin de ne pas être mécontent simplement parce qu’il est arrivé que son épouse a un jour décliné son invitation sans raison apparente


 (“… bi khilâfi mâ idhâ lam yaghdhab min dhâlika : fa innahû yakûnu immâ li annahû ‘adharahâ [li anna lahâ 'udhran, wa hîna'ïdhin yajibu 'alayhi 'udhruhâ] ; wa immâ li annahu [mâ kâna lahâ 'udhran wa lâkinnahû] taraka haqqahû min dhâlik” : Fat’h ul-bârî 9/365, excepté les explications entre crochets, qui sont destinées à expliciter le sens).


 Un des commentaires du passage coranique “Et les hommes ont un degré sur elles [= les femmes]“ (Coran 2/228) n’est-il pas, justement, que ce “degré de l’homme” est qu’il est normalement porté sur le fait de savoir fermer les yeux sur certains de ses droits par rapport à son épouse, tout en veillant à accomplir ses devoirs vis-à-vis d’elle.

 

(Tafsîr ut-Tabarî, cité dans Tahrîr ul-mar’a fî ‘asr ir-rissâla, tome 5 p. 95) ?

 

Wallâhu A’lam (Dieu sait mieux).

 

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Published by Abou Malik - La Femme

L'imam Al-Boukhârî -qu'Allah lui fasse miséricorde- a placé un chapitre dans son Sahîh et l'a intitulé « باب ذبيحة المرأة والأمة », c'est à dire « Chapitre du sacrifice de la femme et de la servante/l'esclave ». Puis il a rapporté un hadîth avec sa chaîne, d'après Ka'b ibn Mâlik, d'après son père : « Qu'une femme égorgea une brebis avec une pierre. Le prophète -qu'Allah prie sur lui et le salue- fut donc questionné sur ce fait. Il ordonna donc d'en manger. » 

L'imam Ibn Hajar al-'Asqalânî -qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit dans son commentaire : « Sa parole « Chapitre du sacrifice de la femme et de la servante/l'esclave » : c'est comme s'il indiquait une réponse à ceux qui l'interdisent... » Ensuite, l'imam Ibn Hajar ajoute : « Et auprès de Sa'îd Ibn Mansûr, avec une chaîne de rapporteurs authentique, d'après Ibrâhîm an-Nakha'î qui a dit concernant le sacrifice de la femme et de l'enfant [non pubère] : « Il n'y a pas de mal s'ils sont capables d'égorger et de préserver le nom d'Allah [sur l'animal] (At-Tasmiyya) [1]. » ; et c'est l'avis de la majorité des savants (Al-Jumhûr). » Fin de citation, Fath al-Bârî t.12, p.788.

[1] Ce qui est à retenir de cette parole d'Ibrâhîm an-Nakha'î -qu'Allah lui fasse miséricorde-, c'est que du moment que les conditions du sacrifice sont respectées par celui ou celle qui égorge, la viande est mangeable.

WAllahu a'lam.

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Published by Abou Malik - La Femme

L'association Aux Sources de l'Islam 




Aujourd’hui plus qu’hier, par ignorance ou par orgueil, face à la vérité, certains s’attaquent à l’Islam et le critiquent. Alors que cette religion représente par excellence le respect des droits de l’homme de tous horizons et classes confondus. On l’accuse d’opprimer certaines catégories de personnes, de leur porter atteinte et de les dénigrer. La femme tout particulièrement est, prétendent-ils, considérée comme inférieure et dont les droits sont bafoués, voire inexistants, et dont le rôle dans la société est quasi inexistant. Entre haines, mensonges, ignorances ou amalgames, quel est réellement le statut de la femme dans l’Islam et en Occident ? Où est elle vraiment respectée et intégrée dans la société et où y tient-elle vraiment un rôle ? 



La condition de la femme en Occident. 


En Occident, ou plus largement dans les pays non musulmans, la femme, disent-ils, est une citoyenne à part entière, égale à l’homme sur tous les points de vue. Or, cette prétendue égalité, n’a pas toujours été un acquis ; elle a dû la réclamer haut et fort au prix de sa vie parfois. 

A l'époque où les hordes isolées se trouvaient en pleine lutte pour l'existence ; le clan, devait veiller à se débarrasser de tout rejeton qui nécessitait de grands soins. Les filles nouveau-nées, en première ligne, avaient ce caractère d'impedimenta. On cherchait donc à s'en débarrasser autant que possible dès leur naissance. On n'en laissait vivre qu'un petit nombre, celles dont on avait absolument besoin pour la reproduction de l'espèce. En Grèce, elle était un objet se vendant et s’achetant dans les marchés et ne disposant d’aucun droit. Dans l’empire romain, l’homme avait tous les droits sur sa famille. Même celui de vie et de mort sur sa femme et ses enfants, sans devoir rendre de comptes à l’Etat. En Inde, lorsque le mari mourait, son épouse s’immolait sur son bûcher de plein gré. Aujourd’hui, elle se contente de se raser les cheveux. 

De nos jours, une situation persiste, se maintenant et s’aggravant toujours davantage : la prostitution. Elle était non seulement permise aux filles non mariées, mais à Babylone, chez les Phéniciens, les Lydiens et chez bien d’autres peuples encore, elle était demandée, voire ordonnée par la religion. A Babel, la puissante capitale de l'empire babylonien, il était prescrit que toute jeune fille devait se rendre au moins une fois en pèlerinage au temple de la déesse Mylitta pour s'y prostituer, en son honneur, au libre choix des hommes qui accouraient en foule. On rapporte de Chéops, roi d'Egypte, qu'il tira du produit de la prostitution de sa fille l'argent nécessaire à la construction d'une pyramide. 
Chez les personnes de confession judaïque, la femme est maudite, car c’est elle qui aurait influencé Adam (que la paix soit sur lui) à pécher. Chez les premiers chrétiens, elle était considérée comme la porte de Satan. En France, en 585 lors du Concile de Mâcon, on se demandait si elle était un être humain et possédait une âme. Et si elle en avait une, était-ce celle d’un animal ou d’un humain ? Ils en conclurent enfin, qu’elle avait une âme d’être humain, mais avait été créée uniquement pour servir l’homme. 

L'Occident se persuade même que la sorcellerie est intimement liée à la nature féminine, et que toute femme est une sorcière en puissance (« Pour un sorcier, dix mille sorcières... »). Les bûchers brûlent surtout à partir du XVe siècle et ne s'éteindront qu'au XVIIe siècle. En France en 1804 dans le Code napoléonien, la veuve n'a aucun droit dans la succession de son conjoint et, si elle désire se remarier, elle est soumise à la décision du conseil de famille. Dans les lois anglaises, elle n’était pas considérée comme citoyenne au siècle dernier, et jusqu’en 1805, l’homme avait le droit de vendre sa femme. En Chine l’année du cheval et de la femme sont mauvais signe. Dans bien d’autres communautés, la femme connaissait ou connaît encore le même sort, voire pire. 

Depuis des siècles, elle subit un avilissement certain et ne bénéficie d’aucune reconnaissance, malgré son rôle capital dans la société. Elle est humiliée, méprisée, négligée, réduite à un objet de désirs et de procréation. Mais, diront-ils, la femme n’est désormais plus considérée comme telle, elle est désormais respectée, fait partie intégrante de la société, dispose de droits équivalent à l’homme. Elle est considérée comme libre et peut travailler dans ce que bon lui semble. Certes, il est vrai que la vision qu’ils se faisaient de la femme a changé… Mais dans quel sens ce changement s’est-il fait ? 

L’émancipation de la femme 


Elle s’est vraiment confirmée vers la deuxième moitié du XXe siècle, quand la femme a commencé à réclamer ses droits, les mêmes que ceux des hommes à tous les niveaux. Droits qu’elle obtient petit à petit au fil des années. Parallèlement, (sous influence ou pas), naît l’idée de s’épanouir, vivre, revendiquer sa liberté, son indépendance et se détacher des mentalités des anciens naquis. 



La femme obtint donc sa « liberté. » Aujourd’hui elle fait ce qu’elle veut au nom de la liberté et de l’égalité, dispose des mêmes droits que les hommes, elle est citoyenne, elle existe et le fait savoir. Cependant, cette liberté est-elle vraiment une liberté comme on l’entend ou est-ce plutôt du libertinage ? Comme on pourrait également se demander si l’émancipation de la femme n’est-elle pas en réalité une belle expression qui dissimule, pour celui qui réfléchit, l’exploitation de la femme 

Ces beaux discours n’ont en effet pas leur place ici. Ce sont en réalité que des cache-misère. Certes il y a eu un changement dans la vision de la femme, mais ce changement ne s’est pas fait véritablement à son avantage. De nos jours, il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que la femme n’est toujours pas respectée comme il se doit, même s’ils veulent le faire croire. Il est vrai qu’elle a acquis une liberté ; mais c’est une liberté totale, exemptée de principes, de valeurs, de pudeur ou d’honneur. Elle est passée d’un extrême à un autre, d’une absence de liberté à une liberté sans limite aux fruits amers. 

Ils voudraient faire croire (et malheureusement, beaucoup y ont cru) qu’elle serait complètement l’égale de l’homme dans tous les points, et aurait les mêmes droits que lui,alors que curieusement, certaines inégalités entre les deux sexes persistentPour eux, s’épanouir signifierait l’absence de tabous. Une femme sera femme que si elle n’a pas de règles de conduite. On la pousse à s’habiller de façon très indécente dans la rue en prétendant que c’est cela être une femme épanouie et bien dans sa peau ! Ils répandent la mixité partout, ce qui a pour résultat l’expansion de la perversité, des problèmes conjugaux et de graves atteintes au respect de la personne. Mais aussi la multiplication des rapports avant le mariage, qui conduit à une grossesse pénible, car non voulue et à l’accroissement préoccupant d’enfants illégitimes. La plupart des avortements sont la conséquence de tout cela. En 2002 (en France métropolitaine) 205 627 avortements ont été recensés. On constate même la multiplication d’actes immoraux tels que le viol, dont le nombre déclaré en 2001 a atteint le chiffre de 9 574 et on suppose que ceux qui ont été perpétrés, sans être ébruités, seraient de 4 à 6 fois supérieures. 

Désormais, elle est considérée comme un objet de jouissance et un passe-temps. Ballottée d’un homme à un autre, on s’en débarrasse une fois rassasié sans se soucier de son devenir et de son honneur. Pour bien réussir sans obstacles dans sa vie professionnelle, il faut qu’elle soit « ouverte à toutes propositions. » Le grand savant Ibn Qayyim a dit à propos de la mixité : « Il n’y a aucun doute que la mixité est l’origine de tous maux et de toutes calamités, c’est aussi l’une des plus grandes causes du châtiment d’Allah (sur une communauté). Tout comme elle fait partie des causes de la perversion, qu’elle soit générale ou spécifique. La mixité entre hommes et femmes est la cause de la multiplication de la perversité, de la fornication, de la mort et des épidémies ». 
En 2003, 30 000 personnes vivaient avec le sida en France, où l'on estime à 100 000 le nombre de séropositifs. 7000 personnes ont découvert leur séropositivité en 2004, contre 6.000 en 2003, selon les chiffres communiqués par l'Institut de Veille sanitaire. 

La femme est aussi un très bon argument de vente. En effet, pour convaincre la clientèle d’acheter, il suffit de mettre une femme séduisante à côté du produit. À l’instar des demoiselles du juste prix, on la dénude chaque fois que l’occasion se présente pour la campagne d’un gel douche ou encore pour la promotion d’une voiture ! Il n’y a pas une émission de télévision qui n’ait ses collections de nunuches dévêtuesprêtes à rire à toutes sortes de blagues malencontreuses à leur sujet provenant de la gent masculine, curieusement très satisfaites ! Elle possède souvent des postes en contact avec la clientèle, comme secrétaire, vendeuse ou encore caissière, tout en l’incitant à porter des vêtements toujours plus impudiques dans le but de mieux attirer. Si elle ne le fait pas, on cherchera des femmes beaucoup plus « dociles ». Avant qu’elle soit reconnue comme ayant du talent dans quelque domaine que ce soit, il faut d’abord qu’elle soit belle, qu’elle le montre, et qu’elle joue de tout son charme. 

En réalité, elle n’a acquis aucune liberté dans le vrai sens du terme, mais a plutôt perdu sa dignité, son humanité et sa nature première. Jadis, elle était certainement humiliée, mais faisait quand bien même partie d’une famille. Elle se mariait humblement et possédait un foyer. L’humiliation et le vice n’étaient pas apparents. Aujourd’hui, elle reste toujours humiliée, mais d’une autre manière : elle est réduite à un objet de fantasmes et de convoitises avec lesquelles on passe un peu de bon temps puis on l’oublie. La cellule familiale est quasi inexistante fragilisant ainsi, toute la société, car son rôle est primordial. Depuis cette pseudo-liberté, les vices n’ont fait qu’accroître. La femme n’a point connu d’émancipation positive, mais connaît plutôt une exploitation par des hommes sans aucun scrupule profitant d’elle pour arriver à leurs fins. De même, elle n’a toujours pas obtenu sa liberté dans le sens moral et humain du terme. Et cette soi-disant liberté ne profite qu’aux hommes, qui sont libres d’abuser impunément d’elle, sous les yeux indifférents et complices de tous. En acceptant cette situation, la femme a perdu sa féminité, sa beauté, sa douceur et sa distinction. Elle demande le respect, alors qu’elle tend la main aux irrespectueux. Comment, dès lors, peut-elle l’obtenir ? 

De l’autre côté, il y a l’Islam, religion de juste milieu, ne basculant dans aucun extrême [Ainsi, Nous avons fait de vous une juste communauté afin que vous soyez témoins pour les gens et que le messager soit témoin pour vous ] (s.2 v.143). 

La condition de la femme dans l’Islam. 


Délivrance, amélioration du quotidien et de la situation de l’ensemble des membres d’une communauté, interdisant l’injustice et l’oppression, ordonnant l’équité et le respect de son prochain, l’Islam donna à la femme une place sans équivalent dans aucune autre communauté. Il a reconnu à la femme des capacités et des droits inconditionnels, dans toute gestion d'ordre civil, économique ou personnelle. La femme jouit ainsi de la capacité et du droit d'hériter, de donner, de léguer, de contracter une dette, d'acquérir, de passer un contrat, d'attaquer en justice et d'administrer ses biens. Elle a aussi le droit de choisir librement son mari, de se remarier, après avoir divorcée ou être devenue veuve. Ce dernier droit n'a été reconnu à la femme occidentale que bien tardivement… 

Parmi ses droits sur l’homme, on peut citer par exemple : le versement de sa dot lors de son mariage, subvenir à tous ses besoins, quand bien même elle serait la plus riche des personnes, et cohabiter convenablement avec elle… comme il est mentionné dans le verset suivant : [Et cohabitez avec elles convenablement ] (s.4, v.19).Et le Messager de Dieu r a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny. 

Elle n’est pas obligée de travailler, c’est l’homme qui subvient obligatoirement à ses besoins. Si l’homme venait à refuser d’assouvir ses besoins, alors cela est considéré comme un grave péché. Par ailleurs, si celle-ci venait à travailler, son argent lui appartiendrait et l’homme n’aurait aucun droit dessus. Quant à la double part reconnue à l'homme, dans l'héritage, elle s'explique par les obligations exceptionnelles auxquelles l'homme est astreint, alors que l'exemption de la femme est totale, ses dépenses envers son mari ou ses enfants sont purement volontaires et ceci, quel que soit son degré d'opulence. 

De même, chez les Arabes avant l’Islam, elle n’était pas mieux considérée qu’ailleurs. Donner naissance à une fille était à l’époque, considérée comme une calamité, donc pour s’en débarrasser certains enterraient leurs filles vivantes comme il a été critiqué dans le Coran : [Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux [la naissance d’] une fille son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ] (s.16, v.58-59). Elle n’avait quasiment aucun droit. L’homme pouvait avoir autant de femmes qu’il le souhaitaitsans forcément devoir subvenir aux besoins de chacune. Prostitutions, vagabondages et harcèlements étaient monnaie courante en Arabie. 

L’Islam, quant à lui, avait réglementé certaines coutumes païennes, telle la polygamie, qu'il légiféra. Mais, il établit pour le polygame des conditions tellement rigoureuses, que le champ de cette pratique se trouva relativement rétréci. En effet, la polygamie doit s'adapter à certaines exigences telles que l’équité entre les épouses, comme il est mentionné dans le Coran : [Si vous craignez d'être injustes n'épousez qu'une seule femme ] (S 4, v 3), mais aussi, pouvoir subvenir aux besoins de toutes, etc. En Occident, un homme qui a plusieurs maîtresses ne devrait-il pas être considéré comme un polygame ? Pourquoi reproche-t-on aux musulmans leur polygamie alors que celle-ci est contractée par les liens sacrés du mariage alors qu’on applaudit l’homme qui change de femmes toutes les semaines ? 

Le sociologue français Gustave le Bon (1831-1941) l’a d’ailleurs reconnu par ses paroles : « Je ne vois pas en quoi la polygamie légale des Orientaux soit inférieure à la polygamie hypocrite des Européens. Alors que je vois très bien au contraire en quoi elle lui est supérieure ». (La civilisation des Arabes. p. 422) Quant à la polygamie du Prophète qui a toujours été décriée en Occident, elle s’explique surtout par des mobiles d'ordre politique, qui ont incité l'Envoyé de Dieu à ne jamais refuser des offres tribales. Autrement, comment justifier le lien monogame du Prophète avec sa première femme Khadîdja, qui avait alors atteint l'âge de la maturité (40 ans) alors que le Prophète était encore dans la fleur de l’âge (25 ans). Il vécut 25 ans avec elle, sans jamais penser à prendre une autre femme, elle mourut à l’age de 65 ans. 

Dans la plupart des pays occidentaux, un problème persiste : le divorce ? Son taux a atteint les 60 %. Quelle est la signification de ce chiffre ? Cela sous-entend assurément que la structure sociale en Occident n’est pas équilibrée et tend à démanteler les liens entre les époux qui résulte à la destruction du mariage. Ce résultat était facile à prévoir : en Occident, les fréquentations mixtes sont libres à l’excès, la consommation d’alcool est répandue et le manque de pudeur de certaines femmes contribue à l’adultère, mais les hommes sont aussi responsables. Cela est une chose aisée pour ceux qui ne craignent pas Dieu. Dans tous ces pays, la formule est la suivante :hommes, femmes, alcool, nudité, fréquentations libres, ayant pour résultat la destruction du mariage, des enfants illégitimes et malheureux. 

C’est pour toutes ces raisons que l’islam interdit les fréquentations libres, prône l’interdiction de l’alcool, et la préservation de la pudeur, ayant pour résultat la protection du mariage, des enfants légitimes et heureux. Le sociologue français Gustave le Bon l’a également reconnu par ses paroles : « La situation légale de la femme mariée, telle qu'elle est réglée par le Coran et ses commentateurs est bien plus avantageuse que celle de la femme européenne ». (G. Le Bon p. 436). 

Avec l’Islam, la femme retrouva sa dignité, son honneur et son humanité. Elle existe vraiment, tient un rôle concret et est indispensable au maintien de la société. La femme dans Islam est : lumière, pudeur, bon comportement, chasteté, pureté, beauté… Chez elle avec son mari et ses enfants, elle est servie, honorée, chérie, respectée, préservée, et aimée. Elle a été créée à partir de la côte de l’homme, les rendant ainsi inséparable, se complétant, et dépendant l’un de l’autre [Elles sont pour vous un vêtement et vous êtes pour elles un vêtement ] (s.2, v.187). Et le fait qu’ils soient de la même origine comme l’a dit le prophète (paix et salut d’Allah sur lui) : « Les femmes sont les consœurs de l’homme », augmente ainsi le sentiment d’unité et les rapproche par un lien d’interdépendance inaltérable. Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny. 

Il doit donc prendre soin d’elle comme de sa propre personne, car elle est une partie de lui-même : [Parmi Ses signes Il a crée de vous, pour vous des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. ](s.30, v.21), et comme le mentionne un hadith : « Veuillez du bien aux femmes. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim. 

Quel que soit sa situation, qu’elle soit épouse, fille, mère, il a été ordonné à l’homme de bien se comporter avec la femme. Faire le contraire est donc une désobéissance et passible d’un châtiment divin. Le Prophète (paix et salut d’Allah sur lui) a en effet dit : « Le croyant qui a la foi la plus parfaite est celui qui a le meilleur comportement. Les meilleurs d’entre vous, sont les meilleurs avec leurs femmes » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny. L’homme marié doit chérir sa femme, bien lui parler, patienter sur ses défauts, lui apprendre sa religion…

S’il divorce, il doit lui verser une pension et la loger d’une durée de trois menstrues, avant qu’elle ne puisse se remarier, comme il est dit dans le Coran : [Et faites que ces femmes habitent où vous habitez, et suivant vos moyens. Et ne cherchez pas à leur nuire en les contraignant à vivre à l’étroit. Et si elles sont enceintes, pourvoyez à leurs besoins jusqu’à ce qu’elles aient accouché. Puis, si elles allaitent [l’enfant né] de vous, donnez-leur leurs salaires. Et concertez-vous [à ce sujet] de façon convenable ] (s.65, v.6). 

S’il a des filles, qu’il leur apprenne leur religion, les éduque comme il se doit, ne les opprime pas, et elles seront pour lui un accès au Paradis comme il est dit dans le hadith suivant : « Celui qui a une fille, ne l’accable pas, ne la blâme pas, ne fait pas de différence entre elle et son fils : Allah le fera entrer au Paradis. »

Il est aussi rapporté : « Celui qui éduque deux filles jusqu’à ce qu’elles atteignent l’âge de la puberté, lui et moi ressusciterons le jour de la résurrection de cette façon (et il joignit les doigts de sa main.) » Rapporté par Mouslim. 

S’il a une mère, il doit être meilleur avec elle, car elle l’a porté pendant neuf mois. Elle a sacrifié son temps et sa vie pour s’occuper de lui. Il est dit dans le Coran : [ Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers son père et sa mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et son sevrage durent trente mois ] (s.46, v.15). Il est aussi dit : [Et ton Seigneur a décrété : « N’adorez que Lui, et [marquez] de la bonté envers le père et la mère ] (s.17, v.23). 

Et si cette femme est une étrangère, il doit aussi bien se comporter avec elle. L’aider fait partie de l’Islam et être injuste envers elle est un grand péché, comme le Prophète (paix et salut d’Allah sur lui) a dit : « Ô seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. »Rapporté par Nassâï et Ibn mâjah et considéré comme bon par Albâny. 

La femme est un pilier dans la société dont le bon fonctionnement dépend d’elle. Si elle dévie, c’est toute la communauté qui en paiera le prix comme cela se passe de nos jours. Alors que dans l’Islam, dès les premières décades de l'ère hégirienne, la femme put s'imposer par sa large et efficace participation à côté de l'homme, dans la vie culturelle et sociale de la communauté musulmane. Aicha (épouse du Prophète et fille du ler Calife) avait une profonde érudition, qui à moins de 20 ans, fit d'elle une des plus brillantes figures de l'époque. Les grands compagnons du Prophète venaient la consulter sur les questions juridiques, historiques, littéraires et même médicales. Elle fait d’ailleurs partie de ceux qui rapportèrent le plus de hadiths (actes et paroles du prophète). 

Le prophète r encouragea l’enseignement des femmes, en disant : « Rechercher la science est une obligation pour tout musulman. » Rapporté par Ibn Mâjah et authentifié par Albâny. Cela concerne aussi bien l’homme que la femme. Une femme vint voir le prophète r et lui dit : « Ô messager de Dieu ! Les hommes se sont emparés de toutes tes paroles, consacre-nous donc un moment pour que l’on puisse te rencontrer et nous enseigner ce qu’Allah t’a appris. » Le prophète r dit : « Réunissez-vous ce jour-là et ce jour-ci. » Ce qu’elles firent aussitôt ; durant ces jours, le prophète r leur enseignait ce qu’Allah lui apprenait. Rapporté par Mouslim. 

Désormais, le champ d'action culturel de la femme s'élargit de plus en plus. Ibn Hajar, un des célèbres imams de l'Islam, sera formé avec cinquante de ses condisciples à l'école d'Aïcha Al-Hambalia ainsi qu'à celle de Zeineb, auteur des traités en droit et en Hadith. Dans ses oeuvres biographiques, Ibn Hajar cite plus de quinze cents femmes parmi lesquelles figurent des juristes et des savantes. 

Auprès d’Allah, la femme n’est aucunement inférieure à l’homme dans ses droits. Chacun dispose d’un rôle approprié avec des droits et des devoirs. Une personne n’est supérieure à une autre que par sa piété et non par son origine ou sa richesse, comme il est dit dans le Coran : [Certes, le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur. ] (s.49, v.13). 
Le messager de Dieu r dit également : « Ô vous les gens ! Votre Seigneur est unique et votre père est unique ; vous descendez tous d’Adam et Adam provient de la terre. Assurément, le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux et l’arabe n’a pas plus de mérite que le non arabe sauf s’il se distingue par la piété. » Authentifié par Albâny dans A-targhîb wa A-tarhîb 

En somme, on peut se rendre compte que la femme n’est pas opprimée en Islam. Et ceux qui prétendent le contraire sont, ou des adversaires de la religion, moyennant la ruse et le mensonge pour en éloigner les gens ; ou alors, ce sont des ignorants, qui suivent aveuglément et croient tout ce qui se dit, sans prendre la peine de vérifier ces informations. Par ailleurs, alors que l’Islam nous inculque le bon comportement avec les femmes, certains musulmans n’agissent pas comme il convient. Bien que l’Islam désavoue leurs attitudes, leurs comportements contribuent malheureusement à souiller cette religion, faire fuir les gens et créer par la même occasion des amalgames. Le Prophète r est la meilleure des créatures et un exemple pour tous. Il avait un comportement inégalable avec ses femmes : il était doux et clément envers elles, demandait leur avis, les aidait dans les tâches ménagères, plaisantait avec elles, ne levait pas la voix sur elles et ne les frappait pas… Il est un modèle pour tous[En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre] ] (s.33, v.21). Il nous incombe donc de le suivre. 

Il n’y a qu’un Islam. Son enseignement se fait à travers le Coran et la Sunna (tradition prophétique) et non pas par les gens. Sinon il y aurait autant d’islams qu’il y a d’individus. Car chacun comprendrait l’Islam à sa manière. En connaissant véritablement ce qu’est l’Islam, on connaîtra alors les musulmans dans le vrai sens du terme, et on évitera ainsi les amalgames et les préjugés. 

La femme est une perle précieuse, il faut donc qu’elle se protège. C’est un trésor à la valeur inestimable, il faut donc qu’elle se mette à l’abri des machiavéliques intentions. C’est pour cette noble raison qui lui a été demandée de se voiler. Son voile n’est autre que sa dignité. 

Dieu dit : [O Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et très Miséricordieux] (s.33 v.59). Le voile permet à la femme de se protéger des turpitudes, d’être respectée et de préserver ainsi son honneur et sa pudeur. 

De même, Dieu dit : [Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam] (s.33 v.33). 
Dieu a conseillé aux femmes du Prophète de rester chez elles, et cela est valable pour toutes les autres femmes. Mais cela ne signifie pas qu’elles doivent être emprisonnées chez elle à longueur de journée. Dans toute chose il y a un juste milieu. En effet, le prophète r n’enfermait pas la femme à la maison, comme ils prétendent ! Au contraire, il lui a permis de sortir lorsqu’elle avait des choses à faire, mais aussi pour rendre visite à ses proches et ses amis, pour rendre visite au malade, etc. Il lui a permis également d’aller à la mosquée, en disant : « N’empêchez pas les femmes d’aller aux mosquées. » Rapporté par Ahmad et Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny. 

De plus, le prophète r aimait la compagnie de sa femme lors des invitations et les refusait si jamais l’inviteur n’admettait pas sa femme avec lui. D’après Anas t, qui raconte que le prophète r avait un voisin persan connu pour ses mets délicieux. Ce voisin prépara un plat pour le prophète r et le convia à sa table. Le prophète r lui dit : « Et mon épouse ? (En parlant de son épouse Aïcha qu’Allah l’agrée) » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas) » Le prophète r rétorqua : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra son invitation et le prophète r lui redemanda : « Et mon épouse ? » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le prophète r rétorqua de nouveau : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra une nouvelle fois son invitation et le prophète r lui redemanda : « Et mon épouse ? » L’homme, après trois demandes consécutives dit : « Je suis d’accord. » Le prophète r et Aïcha se levèrent et se suivirent mutuellement jusqu’à atteindre la maison de l’inviteur. » Rapporté par Mouslim. 

La véritable définition de la femme, de la liberté, et du respect se trouve dans l’Islam. La femme ne sera reconnue comme femme que si elle suit ce qui lui aura été demandé. Dans ce cas, elle gagnera le respect ici-bas et le Paradis dans l’au-delà. Le Prophète a dit à cet effet : « Si la femme prie ses cinq (prières), jeûne son mois (ramadan), préserve sa chasteté, écoute son mari : elle entrera au Paradis par la porte qu’elle souhaite. » Rapporté par Ibn Hibbâne et authentifié par Albâny. 

Bernée par une idéologie qui prétend émanciper la femme, mais en réalité la dévalorise. Les personnes derrière cela targuent qu’ils ont libéré la femme, mais enl’animalisant ou en l’instrumentalisant. Elle est victime d’une société insidieuse, mais (curieusement) s’en rendre compte. L’Islam lui a donné sa véritable valeur, une position de respect et des droits sans équivalent. 

Se comporter avec la femme, comme l’Occident le veut, reviendrait à répandre le chaos et l’immoralité qui seraient à leur tour banalisés sur terre comme le montre déjà l’actualité. Se comporter avec la femme comme le veut l’Islam, donc comme Dieu le veut, Créateur, Législateur de lois sages ; aura pour conséquence logique l’harmonie de la société, la sérénité et le bonheur. 



Ecrit par l’association Aux Sources de l’Islam. 

Revu, corrigé et recherche des sources des hadiths par 

Abu Hamza Al-Germâny

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Sheikh AbdulMuhsin Al Qaasim
Imam et orateur de la Sainte Mosquée du prophète 


Ô Musulmans !

La femme musulmane trouve le bonheur en imitant les meilleures femmes qui vécurent pendant le meilleur siècle et qui furent éduquées dans la maison la plus noble, la maison de la prophétie - qu'Allah élève leur rang - ; et des versets du Coran furent révélés pour faire leur éloge, Allah  a dit : Traduction Rapprochee

{Ô femmes du Prophète ! Vous n'êtes comparables à aucune autre femme, si vous êtes pieuses} [Les coalisés : 32].


Des épouses bénies et des femmes illustres ; la première est la femme intelligente, habile, qui est pieuse et a une bonne descendance : Khadijah la fille de Khouwaïlid . Elle fut éduquée à avoir de bonnes vertus morales, à être polie et généreuse ; et elle était chaste et honorable. Les femmes de la Mecque l'appelaient "la pure". Le prophète  l'épousa, et elle fut une très bonne épouse pour lui ; elle l'aida avec sa propre personne, son argent et sa sagesse ; et lorsqu'il était triste , il se réfugiait auprès d'elle et lui divulguait ses soucis. Lorsque la révélation descendit sur lui la première fois, il retourna à elle en ayant le cœur tremblant, effrayé par ce qu'il venait de voir ; et il lui dit : 

"Que m'arrive-t-il ? J'ai eu peur de mourir". Elle le reçu alors avec un cœur ferme et lui dit : 

- "Non ! Je jure par Allah qu'Allah ne t'humiliera jamais". 

L'Islam brilla chez elle et elle fut la première personne qui embrassa l'Islam dans cette communauté. 

Ibn Kathir a dit : 

"Khadijah est la première créature d'Allah qui embrassa l'Islam à l'unanimité des musulmans, aucun homme, ni aucune femme la précéda". 

Les difficultés s'aggravèrent pour le prophète  au début de sa mission, et le tort qu'on lui causait augmenta, elle était alors pour lui un cœur tendre et une opinion perspicace ; lorsqu'il entendait des gens une chose qu'il détestait, puis il retournait à elle, elle le rassurait et le tranquillisait ; le prophète  a dit : 

"Elle cru en moi lorsque les gens me renièrent ; elle cru en ma parole lorsque les gens me traitèrent de menteur ; elle me secourut avec son argent lorsque les gens refusèrent de m'aider ; et Allah m'a donné des enfants avec elle alors qu'Il ne m'a pas donné d'enfants avec les autres femmes" rapporté par Ahmed.

Elle était une femme illustre, obéissante à son époux, et une mère affectueuse ; le prophète  eut tous ses enfants avec elle sauf Ibrahim. Son comportement était élevé, et elle avait de très bonnes qualités ; elle n'a jamais discuté la parole du prophète , et elle ne lui a jamais nui en s'opposant à lui ; le prophète  a dit : 

"L'ange Gabriel est venu me voir et m'a dit : "Annonce-lui la bonne nouvelle d'une maison dans le Paradis en pierre précieuse dans laquelle il n'y a pas de bruit, ni de fatigue" rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. 

As-Souhaïli a dit : 

"Il lui a annoncé la bonne nouvelle d'une maison dans le Paradis car elle n'a jamais élevé sa voix sur le prophète , et elle ne l'a jamais fatigué ; donc, elle n'a jamais crié sur lui, et ne lui a jamais causé de tort". 

Son Seigneur était satisfait d'elle, le prophète  a dit : 

"L'ange Gabriel m'a dit : "Lorsque tu iras à Khadijah, salue-la de la part de son Seigneur et de ma part" rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. 

Ibn Al-Quayyim RahimahouLlâh a dit : 

"Et c'est un mérite qui n'a pas été reconnu à une autre femme qu'elle". 

Allah  l'aima, les anges l'aimèrent et le messager  l'aima ; le prophète  a dit : 

"Allah m’a donné son amour" rapporté par Mouslim. 

Lorsque le prophète  la mentionnait, il élevait son rang et remerciait sa bonne compagnie, Aïcha  a dit : 

"Lorsque le prophète  mentionnait Khadijah, il ne se lassait pas de faire son éloge et de demander à Allah de lui pardonner". 

Il préserva son amour pour elle et sa loyauté envers elle ; alors, il était généreux envers ses amies après sa mort. 

Aïcha  a dit : 

"Et parfois, il égorgeait une brebis, puis la coupait en morceaux et les envoyait aux amies de Khadijah. Et parfois, je lui disait : "C'est comme s'il n'y avait pas dans ce monde une autre femme que Khadijah". Alors, il disait : 

"Elle était ainsi et ainsi, et j'ai eu des enfants avec elle" rapporté par Al-Boukhari. 

Le prophète  entendit la voix de sa sœur après sa mort, il fut alors très triste et dit : 

"Elle m'a fait me rappeler de Khadijah". 

Elle était complète dans sa religion, sa raison et son comportement, le prophète  a dit : 

"Beaucoup d'hommes ont atteint la perfection, mais il n'y a que trois femmes qui ont atteint la perfection : Mariam la fille d'Imraane, Aassia la femme de Pharaon et Khadijah la fille de Khouwaïlid" rapporté par Ibn Mardawaï. 

Elle a surpassé les femmes de cette communauté dans la piété, l'honneur et l'élévation ; le prophète  a dit : 

"La meilleure de ses femmes - c'est-à-dire à son époque - était Mariam la fille d'Imraane ; et la meilleure de ses femmes - c'est-à-dire dans cette communauté - est Khadijah" rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. 

Elle se réforma elle-même et réforma chez elle, et elle obtint les fruits de ses efforts ; elle devint alors, ainsi que sa fille parmi les meilleures femmes du monde dans le Paradis ; le prophète  a dit : 

"Les meilleures femmes du Paradis sont : Khadijah, Fatima, marie et Aasiah" rapporté par Ahmed et An-Nassaa'i. 

Elle avait une place importante dans le cœur du prophète , il ne s'est pas marié avec une femme avant elle et il n'a pas épousé une femme [une concubine] avec elle jusqu'à ce qu'elle mourut ; il fut très triste à cause de sa perte, Ad-Dhahabi RahimahouLlâh a dit : 

"Elle était une femme intelligente, honorable, pieuse, chaste et généreuse faisant partie des habitants des gens du Paradis".


Et dans la maison de sincérité et de piété, est née Aïcha la fille d'Abou Bakr le véridique ; elle grandit dans la maison de la foi ; sa mère, sa sœur Asma et son frère sont parmi les compagnons du prophète , et son père est le véridique de cette communauté. 

Elle grandit dans la maison de la science, son père était le savant de Quouraïch et leur généalogiste ; Allah lui donna une grande intelligence et une très bonne mémoire. Ibn Kathir RahimahouLlâh a dit : 

« Il n’y a jamais eu dans les communautés une femme comme Aïcha concernant sa mémoire, sa science, son éloquence et son intelligence ; elle dépassa les femmes comme elle dans la science et la sagesse ; Allah lui donna la compréhension de la jurisprudence islamique et la mémorisation des poèmes ; et elle avait une grande connaissance des sciences religieuses ». 

Ad-Dhahabi RahimahouLlâh a dit : 

« Elle est la femme la plus instruite en science religieuse de toute la communauté, et je ne connais pas dans la communauté de Mohammed, et plus exactement parmi toutes les femmes, une femme qui a plus de science [de connaissance] qu’elle ». 

Elle fut plus élevée que les autres femmes grâce à ses mérites et ses bonnes relations. Le prophète  a dit : 

"Le mérite d’Aïcha par rapport aux autres femmes est comme le mérite du pain trempé dans la soupe par rapport au reste de la nourriture" rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. 

Le prophète l’aima, et il n’aimait que les bonnes choses. Amr ibn Al-‘Aass dit : 

« Quelle est la personne que tu aimes le plus, ô messager d’Allah ? ». Il dit : 

"Aïcha". Je dis : 

« Et parmi les hommes ? ». Il dit : 

"Son père" rapporté par Al-Boukhari. 

Elle est la seule femme vierge avec laquelle il s’est marié, et la révélation n’est pas descendue sous les couvertures d’une autre femme qu’elle ; elle était chaste, elle adorait beaucoup son Seigneur, et elle ne sortait de chez elle que le soir afin que les hommes ne la voient pas. Elle a dit au sujet d’elle-même : 

- « Nous ne sortions que le soir ». 

Elle réalisa la parole d’Allah  : TR

{Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah)} [Les coalisés : 33].

Al-Quourtoubi RahimahouLlâh a dit : 

« Et la législation islamique exige que les femmes restent chez elles et qu’elle évitent de sortir sauf si cela est nécessaire ; et si elles doivent absolument sortir qu’elles le fassent en ne portant aucune parure et en se couvrant complètement ». 

Et Allah éprouve ceux qu’Il aime, et l’épreuve est faite selon le degré de la foi ; on la calomnia lorsqu’elle avait douze ans, elle dit : 

« J’ai pleuré jusqu’à ce je ne dorme plus et les larmes n’arrêtaient pas de couler, et jusqu’à ce que mes parents crurent que les pleurs allaient fendre mon foie » ; et l’épreuve devint encore plus difficile pour elle, elle a dit : 

« Jusqu’à ce que mes larmes ne coulent plus et je ne ressentais plus aucune larme) ». 

Ibn Kathir RahimahouLlâh a dit : 

« Alors, Allah la secourut et fit descendre son innocence dans dix versets qui sont récités de tout temps ; Il éleva donc son honneur et son rang, afin que sa chasteté soit entendue alors qu’elle était encore dans son enfance ». 

Allah témoigna donc qu’elle est parmi les femmes pieuses et Il lui promit un pardon et une subsistance agréable ; elle ne cessa d’être éveillé en restant avec le prophète  pour le soigner et être à son service jusqu’à ce qu’il mourut dans sa maison, sa nuit [c’est-à-dire la nuit qu’il passait toujours avec elle, car il avait plusieurs femmes], et sur sa poitrine.


Et celle qui avait un cœur pur : Saoudah la fille de Zam’âh ; elle est la première femme que le prophète  épousa après Khadijah et elle resta seule avec lui pendant environ trois ans. Elle était noble, Allah lui donna la pureté du cœur, et elle donna son jour [le jour que le prophète  doit passer avec elle] à Aïcha pour la satisfaction du cœur du messager d’Allah  en recherchant ainsi la satisfaction de son Seigneur.


Et celle qui priait et jeûnait beaucoup : Hafsa la fille du prince des croyants Omar ibn Al-Khattab  ; elle grandit dans la maison qui secourut la religion et fit apparaître la vérité, sept personnes de sa famille participèrent à la bataille de Badr ; Aïcha  a dit à son sujet : 

« Elle est celle qui s’élevait [en rang] avec moi parmi les femmes du prophète  ».




Et celle qui dépensait beaucoup : Zaïnab la fille de Khouzaïmah Al-Hilaaliyah, celle qui dépensait et s’empressait de faire le bien ; elle demeura avec le prophète  deux mois, puis mourut.


Et celle qui accomplit l’émigration pour la satisfaction d’Allah : Oum Habibah Ramlah la fille d’Abou Soufiane. Aucune de ses femmes n’a une descendance plus proche de lui qu’elle ; et aucune de ses femmes n’a reçu une dot plus élevée qu’elle ; et aucune des femmes qu’il épousa était plus éloignée qu’elle au moment du mariage, il l’épousa alors qu’elle se trouvait en Abyssinie où elle s’était enfuie avec sa religion ; et le Roi d’Abyssinie lui donna la dot à la place du prophète  et il l’a prépara pour qu’elle puisse aller le rejoindre.


Et celle qui était patiente et pudique : Oum Salamah  la fille d’Abou Oumaïyah ; elle était parmi les premières femmes qui émigrèrent, et lorsqu’elle voulut émigrer à Médine avec son mari Abou Salamah, sa tribu la sépara de son mari et de son petit garçon ; elle a dit : 

« Chaque jour, je sortais et je m’asseyais sur la vallée et je pleurais jusqu’au soir, et ceci pendant une année complète ou environ une année, jusqu’à ce qu’ils eurent pitié de moi et me rendirent mon petit garçon ». 

Sa certitude en Allah est ferme, son mari Abou Salamah mourut, elle dit alors une invocation prophétique, et Allah lui donna le messager d’Allah  comme mari. Elle a dit : 

« J’ai entendu le messager d’Allah  dire : 

« Tout musulman qui est atteint d’un malheur et dit : « Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournerons. O Seigneur ! Récompense-moi pour le malheur qui m’atteint, et remplace-le moi par une chose meilleure », Allah le lui remplacera par une chose meilleure ») ». Elle dit : « Lorsqu’Abou Salamah mourut, je dis : « Quel est celui parmi les musulmans qui est meilleur qu’Abou Salamah ! La première maison qui émigra pour rejoindre le messager d’Allah . Puis, je dis cette invocation ; Allah me le remplaça alors par le messager d’Allah  » rapporté par Mouslim. 

Donc, dites cette invocation lorsqu’un malheur vous atteint, Allah vous remplacera votre malheur par une chose meilleure.


Et la mère des pauvres : Zaïnab la fille de Jah’che, elle est la fille de la tante du messager d’Allah . Elle obtint le bienfait de la noblesse, de la descendance, de l’honneur et de la beauté ; Abou Nou’âïm a dit à son sujet : 

« Elle est celle qui craint Allah, qui est satisfaite et qui est pieuse ». 

Allah la maria à Son prophète  par le texte de Son Livre sans tuteur et sans témoin, Il  a dit : TR

{Puis quand Zaïd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser} [Les coalisés : 37].

Le mariage du prophète avec elle est une bénédiction pour les musulmanes jusqu’au jour du jugement lorsque le voile fut prescrit aux filles d’Adam après qu’il l’épousa, afin que le voile soit une protection de l’honneur, de la chasteté et de la pureté. 

Elle était généreuse envers les pauvres et les faibles, elle accomplissait beaucoup d'actes de bienfaisance et elle donnait souvent l'aumône ; et malgré l'honneur et l'élévation de son rang, elle travaillait de ses propres mains, elle tannait le cuir, puis le trouait avec une alêne et le recousait ; ensuite, elle donnait l'aumône de l'argent qu'elle gagnait. Aïcha  a dit à propos d'elle : 

- "Je n'ai jamais vu une femme meilleure dans la religion que Zaïnab, ni plus pieuse, ni plus véridique dans la parole, ni plus préservatrice des liens de parenté, ni plus généreuse".


Et l'adoratrice : Jouwaïriyah la fille d'Al-Haarith de la tribu d'Al-Moustaliq ; son père était un chef à qui les gens de sa tribu obéissaient, et elle fut une bénédiction en elle-même et pour sa famille. Aïcha  a dit : 

« Je n’ai jamais vu une femme qui fut une bénédiction pour sa tribu plus qu’elle ». 

Elle adorait beaucoup son Seigneur, elle était résignée à la volonté de son Seigneur, elle s’asseyait à l’endroit où elle priait et invoquait Allah jusqu’à midi, elle a dit : 

« Le Messager d’Allah  vint me voir un matin alors que j’invoquais Allah ; puis, il partit pour accomplir ses besoins et revint un peu avant midi ; et il dit : 

"Tu es toujours assise - c’est-à-dire à invoquer Allah - ?". Je dis : 

-« Oui ». rapporté par Mouslim.


Et Celle qui est de haut rang : Safia la fille de Houyaï de la descendance d’Aaron . Elle était noble, intelligente, d’un rang élevé, pieuse, indulgente et respectueuse. Le prophète  lui a dit : 

"Tu es la fille d’un prophète - elle est de la descendance d’Aaron -, ton oncle est un prophète - c’est-à-dire Moïse -, et tu es l’épouse d’un prophète" rapporté par Tirmidhi. 

Le repas de noce du prophète  le jour de son mariage avec Safia, était composé de beurre fondu, de fromage et de dattes ; et ce fut un mariage facile et béni.


Et Celle qui préserve les liens de parenté : Maïmounah la fille d’Al-Haarith Al-Hilaaliyah, elle est parmi les femmes illustres ; Allah lui donna un cœur pur, une intention sincère et l’assiduité à l’adoration ; Aïcha  a dit : 

« Elle était celle qui craignait Allah le plus parmi nous, et celle qui préservait le plus les liens de parenté ».



Ô Musulmans ! 

Voilà la vie des femmes éternelles dans l’Islam, les mères des croyants, leurs qualités sont brillantes ; elles rassemblèrent entre les beautés et les vertus. Les femmes des musulmans doivent faire qu’elles soient une lumière pour la vie ; elles doivent les imiter dans la religion, les qualités, la crainte d’Allah, l’obéissance complète à Allah et à Son messager, l’assiduité à l’adoration, l’augmentation des bonnes œuvres, la sincérité dans la parole, la préservation de la langue, la dépense pour les pauvres, le soulagement des tourments des faibles, les efforts accomplis pour l’éducation des enfants et la patience pour la correction de leurs défauts ; de même qu’elles doivent les imiter dans la recherche de la science religieuse, elles doivent interroger les savants versés dans les sciences de la religion, porter le voile, être chastes et rester chez elles ; elles doivent s’éloigner des doutes et des envies bestiales, se méfier d’avoir beaucoup de souhaits et d’espoir dans l’avenir, de la distraction dans la vie ou de donner de l’importance à l’apparence en ayant l’intérieur corrompu ; elles doivent se méfier aussi de regarder ce qui est interdit, de parler aux hommes, d’écouter ceux qui les appellent à étaler leurs charmes et à se mélanger aux hommes. Et l’élévation et la gloire de la femme se trouvent dans sa religion et son voile. 

Je cherche refuge auprès d’Allah contre satan le maudit : TR 

{Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux} [Les coalisés : 59].

Ô Musulmans ! 

Les femmes du prophète  vécurent avec lui dans des maisons modestes, dans des chambres qui étaient construites avec des briques cuites au soleil et des branches de palmier, mais elles étaient remplies de foi et de piété. Elles patientèrent avec le messager  et endurèrent la pauvreté et la faim ; parfois, le feu n’était pas allumé dans leurs maisons durant un mois ou deux ; et parfois, durant plusieurs jours, il n’y avait dans leurs maisons qu’une seule datte ; et parfois, il n’y avait que de l’eau sans aucune nourriture. Elles vécurent avec résignation et endurance à la faim, et en patientant pour obtenir ce qu’Allah leur a promis : TR 

{La vie dernière t'est, certes, meilleure que la vie présente} [Ad-Douha : 4].

{Et celle d'entre vous qui est entièrement soumise à Allah et à Son messager et qui fait le bien, Nous lui accorderons deux fois sa récompense, et Nous avons préparé pour elle une généreuse attribution} [Les coalisés : 31].

Il épousa cinq d’entre elles  alors que leur âge était entre quarante et soixante ans ; il réalisa ainsi le fait de s’occuper des veuves et de leurs enfants orphelins. Il épousa Khadijah alors qu’elle était âgée de quarante ans, et elle avait trois enfants d’un autre homme, et il ne s’était jamais marié avant elle. Il épousa Zaïnab la fille de Khouzaïmah alors qu’elle était veuve et proche de soixante ans. Il épousa Oum Salamah alors qu’elle était veuve et avait six enfants. Et il épousa Saoudah alors qu’elle était veuve et âgée de cinquante-cinq ans. Il épousa des femmes parmi ses proches parents, les filles de son oncle et de sa tante ; et il épousa des femmes éloignées. Il fut pour elles un époux miséricordieux, bienfaisant, généreux, il avait de bonnes relations avec elles, il leur souriait toujours, et il était doux avec elles. 

Donc, celui qui désire le bonheur, doit prendre le meilleur des hommes comme modèle pour lui ; et que la musulmane rejoigne le cortège de ses épouses pieuses, car il n’y a de succès pour la femme qu’en imitant leurs actions dans le port du voile, la piété et la bienfaisance envers l’époux et les enfants.

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Source : Ribaat

En ces jours, l’Afghanistan est illuminé par la lumière de l’Islam. La Shariah a été imposée. 1.6 million de Martyrs ont donné leur sang pour préparer le chemin à cette imposition. Le rôle des femmes courageuses au côté des martyrs vaut aussi la peine d’être mentionné. Elles ne supportent pas seulement la souffrance de la Hijrah, mais elles motivent aussi leurs frères et leurs fils à se lever pour le Jihad et il y eut aussi certaines femmes qui s’engagèrent directement dans la résistance contre les communistes.

En 1979, lorsque l’Union Soviétique attaqua l’Afghanistan, les Moujahidines de l’Islam ont tenu dans la fortification de ce pays. Les femmes ont aussi donné de merveilleux exemples de résistance. En ce qui concerne le rôle des femmes dans le Jihad Afghan, il est assez évident que le nombre de telles femmes n’est pas très élevé, car dans une société Afghane traditionnelle, ce n’était pas possible, et à cause des circonstances critiques, un nombre important de civils ont émigré. Mais à certaines périodes, beaucoup de femmes ont mené à bien certaines opérations militaires. Parmi elles, on se remémorera une Moujahidah anonyme avec des mots en or dans l'histoire. Cette grande Moujahidah empêcha un convoi entier des soldats de circuler durant plusieurs heures. Sa bravoure fut même approuvée par les soldats Russes et la chose qui vaut la peine d’être mentionnée à son sujet est qu’elle avait seulement neuf [9] ans ! Et elle atteignit le martyre lors de cette opération [Elle sera citée en détail plus tard]. Ainsi étaient les femmes d’Afghanistan qui envoyèrent leurs êtres chers au front et leur firent faire serment de bravoure.

Certaines des plus grandes histoires des courageuses femmes Afghanes sont relatées dans ce qui suit. La première histoire « Une Grande Dame dans la Bataille de Jalalabad » concerne une femme Arabe, mais du fait qu’elle prit part au Jihad en Afghanistan, elle est mentionnée dans ce chapitre.


« Une Grande Dame dans la Bataille de Jalalabad »

Cette histoire concerne une grande dame Arabe, racontée en Arabe par son fils. Voici la traduction de l’histoire avec les mots de son fils :

« J’habite à La Mecque et ma maison est très proche de Baitullah. Elle est si proche que nous pouvons clairement entendre l’Adhan. J’étais inspiré par l’Occident et je fus victime de leurs propagandes. Comme d’autres Arabes, je restais sourd aux pleurs de l’humanité oppressée. J’admirais les manières mécréantes de l’Occident. Après avoir terminé mes études, je décrochai un travail dans une compagnie aérienne, et je décidai de m’installer à Londres. Je revins après un certain temps pour me marier. J’étais occupé aux préparatifs du mariage lorsque mon ami me raconta que « la bataille entre le la Mécréance et l’Islam avait commencée en Afghanistan et les Soviétiques arrivaient en étalant leur pouvoir pour éteindre la lumière d’Allah. Les Soviétiques tuent et pillent. Le temps est venu pour les Musulmans de s’unir et de combattre ces Puissances Mécréantes et d’être prêts pour le Jihad sur le Sentier d'Allah. »

Je fus surpris d’entendre ses mots. J’étais aveuglé par le luxe et combattre les mécréants était totalement opposé à mes opinions. La nation qui nous avait montré la voie du progrès, pourquoi devrions-nous la combattre ? Je répondis à mon ami Moujahid « tu es sans doute devenu fou ». Je revins chez moi et racontai cette nouvelle à ma mère.

Alors que je lui racontais, j’observais son visage. Je fus choqué de la voir pleurer. Je lui demandai pourquoi elle pleurait. Elle me dit tristement : « Pour l’amour d’Allah, emmène-moi en Afghanistan, je veux tomber en martyre dans le sentier d’Allah. »

Les paroles de ma mère s’abattirent sur moi comme un coup de tonnerre. Je ressentis un profond dégoût pour moi-même. Les visages de tellement de ces mères qui avaient été victimes de l’oppression des mécréants à cause de ma négligence se mirent à tourner autour de mes yeux. Je pouvais voir leurs frêles mains près de ma gorge. « Emmène-moi en Afghanistan ». La voix de ma mère me secoua à nouveau.

Je dis à ma mère bien-aimée : « Chère mère, tu n’as pas besoin d’aller là-bas. Je suis prêt à me sacrifier en ton nom. »
Elle répondit fermement « Je veux participer moi-même. »

Je me sentis impuissant face à sa fermeté. Nous décidâmes alors que je partirais en premier et trouverais un endroit où séjourner et d’autres choses, et que j’amènerais ma mère plus tard. Ma mère accepta difficilement, mais elle me quitta joyeusement. Après avoir atteint le Pakistan, je trouvai un endroit pour séjourner et revins pour ramener ma mère à Peshawar avec moi. Je la trouvai à l’hôpital et selon les médecins, elle était aux derniers stades de sa vie. Je lui dis que j’étais venu pour l’emmener en Afghanistan. Lorsqu’elle entendit cela, un courant électrique parcourut son corps fragile et toute trace de la maladie disparut.

Le jour suivant, je fus surpris de voir que ma grand-mère vendait tous ses biens et tous ses bijoux pour en faire don aux Moujahidines. Je quittai mes enfants en pleurs et je pris la direction de Peshawar avec ma mère. En atteignant Peshawar, elle devenait bien plus agitée pour atteindre le front. Lorsque je demandai à mon Emir de permettre à ma mère à participer, il décida de parler à ma mère lui-même. En voyant l’Emir, ma mère fut extrêmement joyeuse et lui donna tout l’argent. L’Emir lui dit que c’était assez venant de sa part et que partir au front n’était pas approprié pour elle. Elle n’osa pas refuser face à l’Emir mais elle en devint extrêmement triste. Elle partit alors et je restai avec l’intention de rester au front pour le reste de ma vie.

Quelque temps seulement s’était écoulé lorsque je fus informé que ma mère était très malade et pleurait tout le temps par amour pour le martyr, et qu’elle avait atteint Islamabad à telle et telle date. Je partis pour Islamabad. L’état émotionnel de ma mère m’avait mis dans un état très agité. Elle me dit que cette fois elle était venue pour se sacrifier pour la prédominance de l’Islam et qu’elle n’avait aucune intention de repartir. J’emmenai ma vieille mère au front à Jalalabad. Ma mère était tellement contente que ses larmes ne pouvaient s’arrêter de couler. En ce jour, la Mécréance doit être ébranlée. Les mains faibles de cette vieille femme semblaient si fortes.

Nous atteignîmes le front de Jalalabad. Tous les jeunes Moujahidines commencèrent à scander des slogans enthousiastes en voyant une vieille femme se battre pour la prédominance de l’Islam. Certains moments ne peuvent jamais être oubliés. Ils deviennent une partie de l’Histoire…
Ma mère avait juste atteint le front lorsque les ennemis de l’Islam commencèrent à tirer des mortiers pour éteindre la splendeur de l’Islam.

Ceux qui participent au Jihad savent à quel point un tel moment est agréable pour un Moujahid. Les Mujahidines firent donc avancer ma vieille mère contre la soi-disant Super Puissance.

Elle psalmodiait Bismillah et Allahu Akbar pour mettre le mortier dans le canon et ainsi, avec un Takbir, elle le tira sur les ennemis. Ces cinq heures furent un désastre pour les mécréants. Comme d’habitude, les avions Russes ripostèrent en bombardant l’endroit. Par conséquent, tous les Moujahidines partirent pour leurs bunkers, mais cette femme Moujahidah resta au cœur du champ de bataille. Elle levait ses mains en priant Allah le Tout Puissant : « Ô Allah, bénis moi avec le martyre »

Elle resta là à prier pour atteindre le martyr pendant un long moment. Elle priait comme ceci : « Ô Allah ! Si tu n’as pas écrit le martyre dans mon destin alors blesse-moi dans Ton chemin. Je ne veux pas te rencontrer le Jour du Jugement sans aucune marque du Jihad ». Sa prière fut exaucée et cette grande femme reçu le cadeau d’être blessée dans le sentier d’Allah, elle retourna ainsi heureuse chez elle.
[Moujahid ki Azaan Partie II]

La Jeune Moujahidah

Les féroces tanks Russes écrasaient des pierres et des buissons tandis qu’ils avançaient. Les montagnes bougeaient sous le bruit des tanks et des slogans des soldats Russes. Il y avait des drapeaux rouges sur les tanks et sur les véhicules. Les soldats Russes avançaient sans aucune peur car leurs sources d’information les avaient informés que toutes les villes devant avaient été abandonnées et les gens avaient déjà fui. L’état des villes, des maisons désertées, et des routes vides était reconnu dans ces rapports. Par conséquent, cette armée avançait sans crainte. Chaque soldat de ce convoi avait en tête de dangereuses idées. L’amour de la Mécréance et la haine de l’Islam étaient dans chacun de leur cœur. Comme les Tatars, ils projetaient de bâtir des tours de crânes. Ils poursuivaient leur chemin lorsque…

Soudain, quelqu’un se mit à tirer depuis une petite montagne qui était en face d’eux. Les lâches commencèrent à trembler de peur. Les tirs étaient très intenses, de plus, ils étaient totalement inattendus. L’ennemi endura quelques pertes. Cette attaque surprise sema la terreur dans leurs cœurs. La procession s’était arrêtée. Les tanks, les canons, les mitrailleuses des communistes commencèrent à faire feu en direction des montagnes. Les soldats prirent position dans différents buissons pour stopper cette attaque inattendue. Tout l’endroit fut secoué sous cet intense contre-feu des Russes.

Le ciel était assombri par des nuages de fumée noir. Le bombardement de l’ennemi avait presque détruit la montagne en face d’eux. Ils furent alors convaincus que l’attaquant avait péri. Ils allaient continuer leur chemin lorsque, tout-à-coup, quelqu’un commença à faire feu à nouveau d’une montagne adjacente sur la droite. Cette attaque soudaine tua beaucoup de soldats communistes et ils quittaient leurs rangs dans un chaos complet. Une fois encore, ils répondirent par un puissant bombardement – plus intense que précédemment. A cause d’un tel chaos et de la mauvaise organisation, beaucoup de soldats Russes commencèrent à tuer leurs propres soldats. Un grand nombre de soldats russes furent blessés par leur propre mortier. Toute la scène fut désertée dans un chaos total. Les tirs de mortier continuèrent pendant un long moment jusqu’à ce que les tirs provenant de l’attaquant inconnu cessent.

Le commandant donna l’ordre d’avancer avec une peur extrême à l’esprit et dans les cœurs de ses soldats. Ils étaient certains que l’attaquant était fini mais même alors, ils avaient peur. Ils avaient déjà enduré beaucoup. L’armée avait à peine commencé à bouger lorsque des tirs éclatèrent à nouveau du côté droit de la montagne.

Beaucoup de soldats ennemis gisaient blessés – nageant dans leur propre sang. Cette attaque désorganisa leurs rangs et colonnes en un chaos désastreux. Les tanks commencèrent à riposter. Les soldats Russes commencèrent à courir dans toutes les directions. Beaucoup tremblaient de peur derrière leurs camions. Cette fois encore, les Russes endurèrent un coup sévère. A cause d’une mauvaise évaluation, leurs propres véhicules et tanks furent détruits. Les appelants à la révolution rouge mouraient dans leur sang rouge. Personne ne savait où était leur cible. Le stock de munitions était presque épuisé. L’armée s’organisait à nouveau difficilement. Leur plan de progression fut changé et maintenant ils voulaient plutôt s’encourir. Personne n’était prêt à avancer. Les montagnes de corps morts les empêchaient d’avancer.

Leur commandant conçut un nouveau plan et ordonna à ses guérillas de grimper sur la montagne d’où provenaient les tirs. Les soldats ennemis commencèrent à ramper sur la montagne avec leurs grenades et leurs Kalashnikovs. Les tanks étaient en état d’alerte sur leurs positions, prêts à combattre un assaut surprise. Les guérillas avaient fouillé toutes les montagnes mais il n’y avait aucun signe d’un attaquant, mort ou vivant.
Chacun se demandait où l’attaquant pouvait avoir disparu si vite. Survivre à un bombardement si intense était presque impossible et même si l’attaquant avait survécu, où pouvait-il être allé ? Les soldats cherchaient avec leurs chiens.

Pour finir, ils trouvèrent de petites traces de pas. Les soldats russes tremblaient de peur pendant qu’ils suivaient les traces de pas. Les traces de pas devenaient plus proéminentes et les menèrent à la personne qu’il cherchaient, mais il apparut qu’il ne s’agissait pas de traces de pas d’un soldat ou d’un Moujahid. Les traces de pas menaient à une flaque de sang. Personne ne voulait en croire ses yeux. En face d’eux, gisait une fillette Afghane Musulmane de 9 ans, avec une Kalashnikov à la main.

La couverture était carbonisée. L’ennemi se lamentait sur sa lâcheté. La fillette Moujahidah gisait morte dans une mare de sang. Elle était en face d’eux… celle qui les empêcha d’avancer pendant plusieurs heures. L’enfance et l’innocence rayonnaient sur son modeste visage. La fillette refusa de partir de sa maison et décida plutôt de venger le sang de ses parents. Ses petites mains seules avaient pris la lourde tâche de défendre l’Islam. Cette petite fille causa un lourd dommage à un convoi entier et tua de nombreux soldats.

Ainsi, en suivant le chemin de ses prédécesseurs, elle sacrifia sa vie pour atteindre le Martyre. Cette petite fille défia les jeunes gens de cette Ummah. Elle offrit sa vie à Allah en remerciements de la bénédiction de l’Iman et fit savoir au Kufr que pour combattre vos armées, les filles de l’Islam seules suffisent. Vos rêves d’invasion dans ce pays béni sont une illusion. Vous serez humiliés et expulsés de ce pays.

Cette petite fille embrassa le Martyre pour apprendre aux ennemis de l’Islam que bien que notre nation ait oublié l’histoire de ses prédécesseurs, les sœurs de Maudh et Muadh r.a [les enfants qui tuèrent Abu Jahl] sont toujours vivantes. Ô ennemis de l’Islam, tant que ces filles sont vivantes, vos buts répugnants ne seront jamais atteints !

Saeedah Bibi

Dans un village appelé Astor [ou Istor], dans la province de Lughman [Afghanistan], vivait une jeune fille de 16 ans appelée Saidah Bibi. Son frère Shayr Afzal était un communiste dévoué. Les Russes tuaient des Musulmans innocents depuis que la révolution rouge affluait. Un jour, les Russes démoniaques et d’autres soldats de l’armée rouge menèrent une attaque de grande envergure durant laquelle ces brutes sans pitié tuèrent plus de cent hommes, femmes et enfants innocents.

Les rues étaient remplies de corps morts d’hommes et d’animaux. Les ruisseaux et les canaux étaient remplis de sang. La fumée s’élevait des maisons abandonnées, portant un appel d’innocents enfants et de leurs mères. Lorsque Shayr Afzal atteignit sa maison avec quelques soldats communistes barbares, sa sœur Saidah Bibi l’accueillit chaleureusement. Elle félicita son frère et lui dit : « Tu as accompli une grande chose. Tu as détruit les ennemis de la révolution, et j’en suis extrêmement heureuse. Je veux moi-même partir et vous aider contre vos ennemis mais je souhaite que cette nuit vous restiez chez moi, en tant qu’invités, et que vous partiez le lendemain. Son frère et cent [100] communistes russes acceptèrent son invitation et restèrent chez elle pour la nuit.

Cette courageuse jeune fille prépara leur dîner et le leur apporta. Après ça, les soldats russes restèrent sans connaissance sous l’effet du vin. Lorsque Saidah vit qu’ils étaient dans un profond sommeil, elle prit une épée et tua chaque russe. Alors elle réveilla son frère et dit : « Mon frère bien-aimé, lève-toi et regarde tes compagnons. »

Lorsque le frère vit leurs corps sans vie, il hurla sur elle, mais cette jeune fille honorable lui répondit « Pourquoi es-tu si choqué, je fais la même chose que toi. Tu as vu de tes yeux le sort de tes compagnons et je crois qu’un jour, tous les Russes et ceux qui les suivent seront humiliés de la même manière. Je crois aussi que les sacrifices des Musulmans ne seront pas vains. Un jour, l’Afghanistan sera libéré. »

Le frère, en voyant la foi de sa sœur, lui demanda pardon, mais la jeune fille refusa d’accepter ses excuses, et dit « Même si je te pardonne ; Allah, notre religion, notre pays, nos enfants innocents, les personnes âgées et les femmes ne te pardonneront jamais. Après avoir dit cela, elle décapita son frère. Saidah Bibi trouva le Martyre lors d’un bombardement, tuée par un hélicoptère de combat, mais on se rappelle toujours d’elle comme l’une des plus courageuses femmes de l’Histoire Afghane.

Le Prophète (saws) a dit :

" Hamza est le maître des martyrs, et aussi toute personne qui va chez un dirigeant oppresseur pour lui ordonner (le bien) et lui interdire (le blâmable) et qui ensuite se fait tuer !"

Non, l'Islam n’est pas descendu pour une quelconque « paix » étrange, au sens qu’il tolère la Mécréance, mais dans le but de libérer les gens du culte des créatures, et les tourner vers le culte du Créateur.

Savez-vous mieux que le Prophète (saws) et ses nobles Sahabah, qui menèrent des dizaines de guerres, quel est le droit chemin ?




http://www.isl.org.uk -->جامعةءاهلسنتوجماعتايران

par Abu Muntasir Al Balushi Al Irani

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Question : 
Quels sont les droits et les devoirs de l’épouse ?



Réponse : 
Les droits et les devoirs de l’épouse n’ont pas été cités explicitement par le Législateur. Pour les connaître, on doit revenir aux usages et aux traditions en vigueur. En effet, Allah  dit : 

« Et comportez-vous convenablement envers elles (bil-Ma’rûf : selon ce qui est connu ou coutume d’être convenable entre vous). »[1] 

et Il  dit aussi : 

« Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance (Ma’rûf). »[2] 

Les droits qui sont communément connus par les coutumes (al-Ma’rûf) sont applicables ; ils ne le sont qu’à condition qu’ils ne contredisent pas la Loi qui reste toujours prioritaire. Si, par exemple, les gens ont eu pour habitude que l’homme n’ordonne pas à sa famille d’observer la prière ou d’avoir un bon comportement, alors ceci est une mauvaise habitude qu’il ne faut pas respecter. Lorsque les coutumes ne contredisent pas la religion, alors Allah nous permet d’y revenir comme il est stipulé dans les versets précédents. 

Les tuteurs doivent craindre Allah vis à vis de ceux dont ils ont la charge, qu’ils soient hommes ou femmes, et ne pas les négliger. Il nous arrive même de voir un homme qui néglige tellement ses enfants, filles ou garçons, au point de ne pas savoir s’ils sont présents ou absents, et de ne pas se réunir avec eux. Il arrive même qu’un homme ne se réunisse pas avec sa femme et ses enfants pendant un mois ou deux. Ceci est une grande erreur. Nous conseillons à nos frères de veiller à unir et à réunir la famille, et de faire en sorte que les déjeuners et les dîners soient des occasions pour réunir toute la famille. Toutefois, la femme ne doit pas se trouver avec des hommes étrangers, et ceci est en fait l’une des mauvaises habitudes prises par les gens, car elle contredit la religion. Elle consiste à ce que les hommes et les femmes se réunissent tous autour d’un repas même s’ils ne sont pas des Mahârim les uns pour les autres. Nous implorons d’Allah la guidée pour tous. 

Fatwa de Cheikh Otheimine 
Recueil des Cours et des Fatwas de la Mosquée Sacrée de la Mecque, volume 3, page 245. 

[1] Les Femmes, v. 19. 
[2] La Vache, v. 228.

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Extrait du livre : Les fruits du Jihâd
du Shaykh Abou Mohammad Al Maqdissî


Celui qui connaît la réalité criminelle de la mécréance aujourd’hui avec l’indécence des mécréants de notre époque et celui qui est soucieux de préserver l’honneur des femmes musulmanes, ne doit pas se précipiter à faire participer inutilement les femmes dans des actes de combats, de jihâd, d’organisation ou dans tout autre tâches qui peuvent être accomplies par les hommes.

En dépit d’être des non-croyants, les mécréants du passé étaient connus pour avoir un sens de l’honneur et de la chevalerie. Quand les plus faibles des créatures d’ALLAH se sont précipités à la maison du Prophète Lût (‘alayhi salam) par convoitise/désire pour ses invités, le Prophète Lût (‘alayhi salam) leur dit : « Ô mon peuple, voici mes filles : elles sont plus pures pour vous » 
[1]. Ils répondirent : « Tu sais très bien que nous n'avons pas le droit sur tes filles. » [2]. 

Donc en dépit de la répugnance et de l’indécence qu’ils pratiquaient, ils ont respectés les droits de ses filles, soit parce qu’elles étaient les filles d’un homme de leur peuple soit parce qu’ils savaient que ces filles ne leurs étaient pas licites car eux étaient mécréants. 

Même si Lût (‘alayhi salâm) avait peut être offert ses filles seulement pour détourner son peuple de ses hôtes, ou pour tout autre raison, ce qui est important c’est que malgré la transgression, les malversations et l’avilissement de son peuple, ils n’ont pas agressés ses filles et ont respectés leurs droits car ils savaient qu’il n’avaient pas de droits sur elles.

De même, lorsque les polythéistes de Qouraych ont complotés et conspirés à l’encontre du Prophète (saws) afin de le tuer, l’emprisonner ou l’expulser de sa maison, un des hommes parmis les ignorants, à proposé de pénétrer dans sa maison. Aboû Jahl, le chef des infidèles, a fermement rejeté et condamner cela en disant : « Voulez-vous que les arabes nous reproches d’avoir effrayé les filles de Mohammed ? »

Un de leurs poètes aurait dit : 

Je baisse le regard si la voisine m’apparaît ***** Jusqu’à ce qu’elle se réfugie dans sa demeure.

Et un autre aurait dit : [traduction manquante]

Mais de nos jours, les mécréants ne respectent pas les liens de parentés ou d’alliance avec les croyants et ils aimeraient que les relations sexuelles illégales, se propagent parmis les croyants.

Ils se sont habitués à accuser d’innocentes femmes chastes, de relations illicites et de diffamer l’honneur des croyants et des croyantes. Ainsi, chaque musulmans doit protéger les femmes musulmanes de la souillure de ces polythéistes, donc ils ne devraient pas accorder aux mécréants un moyen permettant de les atteindre en les impliquant dans des affaires où les hommes peuvent suffire et dans lesquels les ennemis d’ALLAH peuvent gagner le pouvoir sur eux.

De nos jours, il y a beaucoup d’illustration montrant cela, dont certaines sont mises à l’avant-garde des manifestations et des conflits avec les organisations. Ceci est fait par de nombreux groupes induit en erreur et qui permet au peuple d’être les témoins des ennemis d’ALLAH frappant les femmes musulmanes de bâtons et les chassant à l’aide de chiens, et certains d'entre eux voulant alerter la police sont exposés à des réponses les plus obscènes et à de vulgaires insultes. Ils sont vraiment indécents et n’ont ni honte ni sens de l’honneur.

Parfois, les femmes sont chargés de l’organisation du travaille ou de certains équipements, les armes ou les fonds sont cachés par leurs biais. Lorsque cela est découvert, les femmes seront interrogés de force et maîtrisés en toute indécence, de vils individus vont les humilier ou être confrontés à leur égard et les insultés d'une manière qui est inacceptable pour tout musulman ou pour tout homme libre, c’est une insulte à son honneur (et ceci si ce n’est pas étendu à des niveau parmis les plus bas et les plus méprisés des comportements des ennemis d’ALLAH.)

L’affaire peut être ensuite renvoyée à leurs tribunaux de mécréance et des photographies de femmes musulmanes seraient diffusées par la télévision et sur les pages de leurs journaux et elles peuvent aussi être jetés dans des prisons souillées, aux cotés de prostitués et de femmes d’ordre peu scrupuleux.

Aucun musulman sensé qui connaît l’obscénité et l’infamie des ennemis d’ALLAH ne devrait charger les filles des Musulmans de zèle vide qui puissent les conduire sur un terrain glissant et qui les mèneront dans les griffes de ces misérables, tant que les hommes sont capables de se dispenser de leurs aide.

Et il n’est pas permis de justifier cela en disant que c’est le destin qu’ALLAH a décrété pour ces femmes musulmanes. Il y a une différence entre les ennemis d’ALLAH qui maîtrisent une femme simplement parce qu’elle est musulmane, (comme ce fut le cas pour certaines femmes d’entres les premières musulmanes qui étaient faible et opprimées, et comme cela se produit à des femmes comme elles, de tout temps qui ne trouvent personne pour les protéger ou les aider) et entre le désordre des prêcheurs ou des Mujahidîns qui trouvent des raisons aux ennemis d’ALLAH de maîtriser une femme et de leurs permettrent de les impliquer dans des actes dont les conséquences seraient répréhensibles.

Au contraire, le musulman sensé qui désire protéger les femmes, doit s’abstenir d’en parler devant les ennemis d’ALLAH lors d’une enquête où de situations semblables. Et il ne doit pas leur charger ou leur confier une quelconque action qui pourrait conduire à une enquête. Par cela, les mécréant n’auront aucune voie pour poursuivre (en justice), suivre ou enquêter sur elles, sans parler de les insulter/humilier et les arrêter. Comme nous l’avons dit, ce sont des individus ignobles auxquelles on ne peut pas compter sur l’honneur ou sur toute autre chose.

En bref : Faire participer les femmes musulmanes dans des actions vaines, les entraîner dans des enquêtes ou leurs confier des tâches qui peuvent être accomplies par des hommes est une chose qui n’a pas de sens, surtout dans un moment de faiblesse où les musulmans n'ont ni terres, ni état où chercher refuge, permettant de les protéger et de défendre leur honneur

S’il doit y avoir un état islamique qui mobilise des troupes colossales pour venger les cris d’une femme musulmane dans n’importe quel coin du monde, alors la femme musulmane serait à l’abri de ce terrain glissant et il est préférable de les occupés dans des domaines purement ciblés tel que l’éducation et la da’wa aux femmes. Si l'honneur d'une femme musulmane est attaqué, il est alors obligatoire pour les Mujâhidîn de répondre de manière dure et pénible afin d’effrayer les futurs contrevenants, et ceci restera comme un élément dissuasif pour tous ceux dont les âmes les supplieraient aux mêmes actes.

Les Mujâhidîns devraient toujours se rappeler, tout comme leurs ennemis, que Ka'b ibn al-Ashraf a été inscrit dans le cadre d'une alliance qui protégeait son sang, mais le Messager d'ALLAH à autorisé son sang à être versé. Un jeune homme parmi les partisans de cette religion l'a tué, et les musulmans ont posés sa tête sur leurs épées en allusion à sa poésie amoureuse faite à l’égard de certaines femmes musulmanes.

Et enfin, ils devraient aussi se souvenir que la croyance et la religion des musulmans veut que celui qui meurt en défendant son honneur est martyr.

Ceci fut relaté par le véridique, que la paix et les bénédictions d’ALLAH soient sur lui.

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[1] Hûd, verset 78
[2] Hûd, verset 79



Traduit par Oum 'Omar

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Voici un résumé d'une fatwa du Sheikh Ibn Taymiyya prise du Majmou', volume 32 livre du mariage.


Est-il permis à un père de contraindre sa fille vierge, pubère, au mariage?

Il y a deux avis notoires chez les savants.

Selon les Malikites et Shafi’ites il est permis de le faire, les Hanafites eux disent que non.

On rapporte les deux versions de l’Imam Ahmad.

L’avis le plus juste est l’interdiction d’un tel acte.

Ceux qui l’autorisent ont divergé quant à savoir quelle est la cause permettant cette contrainte, est-ce la virginité ou le jeune âge ?

Il y a 4 avis :
_Ce sont les deux réunis
_C’est la virginité
_C’est le jeune âge
_C’est l’un ou l’autre à partir du moment où il est présent.

L’avis le plus juste est que ce soit le jeune âge, le Prophète [paix sur lui] a dit : « On ne marie pas la fille vierge sans son accord, quant à celle qui fut déjà mariée, c’est à elle d’ordonner qui elle souhaite. » 
On lui a dit : « Mais la vierge n’ose pas parler.»
Il répondit : « Son silence vaut pour acceptation. »

Dans une autre version il dit : « Le père doit demander l’autorisation à sa fille »

Il a donc interdit de la marier sans son accord. De même que si c'est une fille vertueuse son père ’n'a pas le droit d’user à sa guise de son propre argent sans son autorisation. Sachant que sa partie intime est plus importante que son argent, comment donc va-t-il agir avec, dans ce qu’elle déteste alors que c’est une fille droite.

Les textes et le consensus prouvent que le jeune âge est une cause permettant de disposer des biens d’une personne.

Mais de dire que la virginité permet aussi cela est contraire aux fondements même de l’islam.

Ceux qui voient une permission dans le fait de contraindre une fille au mariage sont troublés face au cas où la fille désigne un homme bon et apte, et le père un autre similaire. Faut-il choisir celui qu’elle a désigné ou bien celui que son père souhaite pour elle ?

Celui qui dit qu’il est impératif de prendre son choix à elle, annule par cela ce sur quoi il s’est basé en permettant au père de la forcer au mariage.

Celui qui donne la primauté au père émet par la un avis dont le mal est connu de tous, le Prophète a dit : « « La femme ayant déjà été mariée a plus de droit sur elle-même que son représentant légal (walî). Et la femme vierge doit donner son accord pour son mariage, accord qu’elle peut exprimer par son silence. »

Les gens se sont basé sur ce hadith pour dire que le père à plus de droit que sa fille vierge dans le choix de son mari, ils n’ont pas saisi le sens du hadith, le Prophète [Paix sur lui] dit qu’il faut demander l’autorisation à la vierge, mais eux ne rendent pas cela obligatoire, ils disent que c’est juste souhaitable.

Le Prophète [Paix sur lui] a bien différencié entre la vierge et celle déjà mariée, la première donne son accord par son silence, tandis que l’autre émet l’ordre avec qui elle souhaite épouser.

Etant donné que la fille vierge de par sa pudeur, n’ose pas parler de son mariage, c’est à son père qu’il faut demander, qui devra ensuite prendre son autorisation, et non lui ordonner qui elle devra épouser.

Quant à celle déjà mariée, elle n’a plus cette pudeur de la vierge, donc on lui demande directement et elle ordonne à son tuteur de la marier.

Voila ce qu’indique les paroles du Messager [Paix sur lui].

La marier par contrainte est contraire aux fondements et à la raison, son tuteur ne peut la forcer à vendre un bien, manger un plat, boire une boisson ou porter un vêtement qu’elle ne désire pas. Comment donc va-t-il la forcer à donner sa vulve et vivre avec un homme qu’elle ne désire pas !!

Allah a dit qu’il a mis entre les deux époux de l’affection et de la bonté, si cela ne doit arriver que par haine et répugnance où sont donc l’affection et la bonté en cela ?!

Le législateur n’a pas forcé la femme à épouser celui qu’elle ne souhaite pas, au contraire même, s’il devait y avoir de la haine et discorde entre elle et son époux, alors il n’appartiendra plus au mari de décider de son sort mais à une autre personne, qui jugera en fonction de son intérêt à elle et pourra décider sans l’accord du mari de la séparer de ce dernier. Comment donc la mettre captive à jamais auprès de lui sans son accord, car la femme est comme une prisonnière auprès de son mari comme a dit le Messager [paix sur lui] : 

« Craignez Allah en vos femmes, elles sont auprès de vous comme des prisonnières, vous les avez prises selon un pacte conclu avec Allah et vous cohabitez avec elles par la parole d’Allah. »

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Par le Cheikh Soulayman Al Karashi, traduit par Al-Mourabitoune



Les Louanges appartiennent à Allah, Seigneur des Mondes, et que la Paix et les bénédictions soient sur le plus noble des prophètes, Mohammed , ainsi que sur sa famille et tous ses compagnons.

Voilà ce qui suit : il est vrai que j'ai pu m'apercevoir qu'en matière de questionnements et d'interrogations des femmes, la priorité allait à leur statut au Paradis ainsi que ce qui les y attend.

J'ai été affectueusement désigné par elles pour collecter un nombre de règles évidentes et claires avec leurs authentification, sur ce sujet, ce qui implique que ces règles soient appuyées par les preuves les meilleures et corroborées par les Savants.

Ainsi puis-je dire, avec l'aide d'Allah :

Point n° 1 :

Aucun reproche ne sera fait à l'encontre des femmes pour les questions relevants de leur devenir au Paradis, en termes de récompenses et autres types de jouissances, car l'âme humaine est prompte à l'engouement pour tout ce qui se rapporte à son destin ou encore son devenir, et c'est ainsi que le Prophète n'a fait aucun reproche à ses Compagnons pour lui avoir demandé des précisions au sujet du Paradis et de ce qu'il contient.

Alors le Prophète leur dit : « Les briques sont faites d'or et d'argent », et ce jusqu'au terme du Hadith. Une fois encore, ils lui demandèrent : « O Messager d'Allah, pourrons-nous approcher nos femmes au paradis ? », et le Prophète les informa que c'est en effet ce qu'il se produira.

Point n° 2 :

L'âme humaine est semblable, qu'elle soit celle d'un homme ou d'une femme – enthousiaste et jubilante à l'évocation du Paradis et de ce qu'il renferme comme diverses sources de plaisirs. Cela est à la condition que l'être humain ne réduise pas sa volonté au seul espoir, mais qu'il ait aussi et surtout la force d'agir pieusement.

Vraiment, Allah a dit aux Croyants :

Tel est le Paradis qu'on vous fait hériter pour ce que vous faisiez. (sur terre) [Sourate Az-Zoukhouf verset 72]

Que votre âme se réjouisse de cette (heureuse) nouvelle, à propos du Paradis, et que vos actes en soient renforcés.

Point n°3 :
Sachez que le Paradis et ses délices ne sont pas réservés à l'homme seul. Vraiment, il est déjà prêt à accueillir les Muttaquin (hommes et femmes de piété et de droiture) [Sourate Al 'Imran verset 133]. Les catégories sont décidées en fonction de ce qu'Il nous a déjà enseigné.

Il a dit : Et quiconque, homme ou femme, fait de bonnes oeuvres, tout en étant croyant... les voilà ceux qui entreront au Paradis sourate An-Nissa verset 124.


Point n°4 :

La femme, de ce fait, ne devrait pas trop se préoccuper, par le biais de recherches ou questionnement, aux particularités liées à l'accession au Paradis : ce qu'elle doit faire ?, Ou doit-elle aller ? et plus encore..... C'est comme si elle se dirigeait vers un désert destructeur.

Il lui suffirait seulement de savoir qu'à son entrée au Paradis, s'effaceront toutes traces de tristesse et de misère qui l'auraient atteintes (sur terre). Tout ceci sera transformé en un bonheur constant et éternel. Les Paroles du Seigneur au sujet du Paradis sont largement suffisantes pour apaiser la femme :

Nulle fatigue ne les y touchera. Et on ne les en fera pas sortir [Sourate Al Hijr verset 48]

Ainsi que Ses autres Paroles :

(Il y aura) à l'intérieur même du Paradis tout ce qu'intérieurement on puisse désirer, Ils auront des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux pour y demeurer éternellement


Et avant cela encore, toutes Ses Paroles au sujet du Peuple du Paradis devraient suffire à la femme Allah est satisfait d'eux, et ils sont satisfaits de Lui [Sourate Al Ma'idah verset 119]

Point n°5 :

Lorsqu'Allah énumère les différents délices du Paradis, comme les diverses variétés de nourritures, les sites magnifiques, les vêtements et les maisons, Il le mentionne aussi bien pour satisfaire les oreilles de l'homme que de la femme - chacun d'entre eux pourra se réjouir alors d'avoir bien agit.

Je dois ajouter, oui vraiment, Allah à poussé l'homme à désirer le Jannah (Paradis), en mentionnant ce qu'il contient dedans ainsi que ces magnifiques femmes du Paradis (Al-Hour Al-'Ain), mais il faut savoir que cet exemple n'a pas d'équivalent pour les femmes. Les femmes entre elles se sont déjà posées les questions autour des raisons qui expliqueraient cet état.

La réponse est comme suit :

1- Vraiment, Allah n'a aucun compte à rendre sur Ses Décisions. [Sourate Al-Anbiya verset 23]

Mais il n'y a rien de pernicieux à tenter de comprendre et de bénéficier de la raison qu'il y a derrière nos actes, en cherchant une réponse dans les textes Islamique fondamentaux ou encore dans la Shariah.


2- De ce fait, je peux répondre ainsi :

La nature de la femme par excellence est la modestie comme nous le savons bien, et c'est pour cela qu'Allah dans sa Grandeur n'a pas voulu les séduire par ce par quoi elles ressentent naturellement de la honte.

3- Vraiment, le désir des femmes à l'égard des hommes est différent de celui des hommes à l'égard des femmes, comme nous le savons bien, et pour cela, Allah a décidé de parler aux hommes des femmes du Paradis. 

Ceci est confirmé par les paroles suivantes :

« Je n'ai pas laissé à l'homme une fitnah (tentation) plus dure que la femme » Al Boukhari.

Pour ce qui se rapporte à la femme, son penchant naturel va vers la beauté des vêtements et des tissus, ainsi que tout ce qui se touche à l'ornementation ; qui en réalité, surpasse son désir pour l'homme, car elle est naturellement prédisposée pour cela, tout comme Il l'indique dans le verset suivant :

(est-ce que pour Allah ils sont prêts à aimer) cette créature élevée au milieu des parures.. sourate Az-Zoukhouf verset 18.

4- Ash-Cheikh Ibn 'Outheymine a dit : « Allah a désiré ne mentionner que les femmes du Paradis pour les hommes, parce que l'homme est par nature le poursuivant et qu'il est plein de désirs pour la femme. C'est pour cette raison que furent mentionnées les femmes du Paradis aux hommes et qu'à l'inverse il n'est mentionné aucun hommes du Paradis pour les femmes. Mais cela ne veut pas pour autant dire qu'il n'y a aucun partenaire pour les femmes au Paradis, au contraire, elles trouveront un partenaire parmi les descendants d'Adam. »

Point n°6 :

La femme pourra toujours remplir les conditions nécessaires (dans l'obtention d'un partenaire au Paradis) si sur terre :

1- Elle meurt avant de se marier,
2- Elle meurt après son divorce, et avant de se remarier,
3- Elle s'est mariée, mais son mari n'a pas eu accès au Paradis avec elle, et dans ce cas la recherche d'un refuge se fait auprès d'Allah,
4- Elle meurt après son mariage,
5- Son mari meurt, et elle ne se remarie pas jusqu'à sa mort,
6- Son mari meurt, elle se remarie après lui.

Voici les états dans lesquels vivent les femmes du monde, et pour chacun de ces états, il existe un équivalent au Paradis :

1- Pour ce qui concerne la femme qui est morte avant de se marier. Pour elle, Allah décidera de la marier à un des hommes de la terre, en accord avec ces paroles : "Il n'y a pas au Paradis d'être humains qui ne soit pas marié "

Ash-Cheikh Ibn 'Outheymine a dit : « Si la femme ne s'est pas mariée sur terre, vraiment, Allah lui accordera d'épouser qui la séduira au Paradis. »

Dès lors, les délices ne sont pas uniquement réservés aux hommes, mais bien aux deux.

Et le délice le plus complet naît du mariage.

2- Si la condition de la femme morte est qu'elle soit divorcée.

3- Et l'exemple d'une femme dont le mari n'est pas entré au Paradis : le Cheikh Ibn 'Outheymine a dit : « Ainsi la femme, si elle fait partie des Gens du Paradis et qu'elle ne s'est jamais mariée ou bien que son mari ne fasse pas parti des Gens du Paradis, et qu'elle puisse en effet accéder au Paradis, il y a alors parmi les Gens du Paradis des hommes qui ne se sont jamais mariés. Un d'entre eux l'épousera. »

4- Quant à la femme qui décède après son mariage, son mari au Paradis sera celui par lequel elle était liée sur terre (son mari sur terre).

5- Quant à celle dont le mari est décédé et qui ne s'est jamais remariée et ce jusqu'à sa mort, elle sera alors la femme de son propre mari au Paradis.

6- Quant à la femme dont le mari est mort et qui s'est remariée ensuite, elle sera au Paradis avec le dernier d'entre ses maris, quelque soit leur nombre, car le Prophète a dit : « La femme appartient au dernier de ses époux ».

En effet, les dernières paroles d'Houdhaïfa à sa femme furent : « Si tu désires être ma femme au Jannah, alors ne te marie pas après ma moi, car vraiment la femme sera avec le dernier de ses époux sur terre, au Paradis. C'est pour cette raison qu'Allah a interdit aux épouses du Prophète de se remarier à sa mort, afin d'être ses épouses au Jannah. »

Question :

Quelqu'un a dit : « Il est mentionné que lors de l'imploration pendant le Janaazah (funérailles) on doit dire : « Puis échange son mari pour un mari meilleur », si elle devait de par son état, se remarier au Paradis. Comment pouvons-nous faire une telle imploration pour elle, lorsque l'on sait que son mari sur terre sera celui qu'elle aura au Jannah (Si Allah le veut), et dans le cas où elle ne devait jamais se marier sur terre, ou sera donc son mari ?»

Et la réponse est comme l'a dit le Cheikh Ibn 'Outheymine: « Si elle est morte sans se marier, alors la signification de l'imploration faite lors du Janaazah serait : si elle avait vécu et épousé un homme qui lui aurait été choisi. D'autre part, si elle s'était mariée et qu'elle soit décédée , alors la signification de l'imploration serait : elle aura le même mari au Paradis mais avec de meilleures qualités encore ».

De la même façon que je vous dis par exemple, si vous échangez une femelle mouton avec une chamelle, il n'y aura qu'un changement dans la description (awsaaf) uniquement, de la même façon que je vous ai dit qu'Allah changera l'ignorance (Kufr) d'une personne en Croyance (Imaan). Tout ce qu'Il a Dit :

Au jour où la terre sera remplacée par une autre, de même que les cieux... (Sourate Ibrahim verset 48)

Et cette même terre, qui est la nôtre, mais qui se sera étendue, et que les cieux, ceux que nous connaissons, mais qui se seront déchirés.

Point n°7 :

Il a été mentionné dans un Hadith authentique, ces mots du Prophète qu'il adressa aux femmes, « Vraiment, je vous ai vu (les femmes) formant la majorité des Gens du feu », et dans un autre Hadith: « En effet, les moins nombreux parmi les habitants du Paradis sont les femmes ». Rapporte par Al Boukhari et Muslim.

Et il a été encore mentionné dans un Hadith authentifié, que pour chaque homme parmi les Gens du Paradis il y aurait deux femmes ; parmi les femmes de la terre.

Ainsi les Oulémas divergent-t-il à propos de la compréhension des premiers hadiths, car on peut légitimement se demander si la femme sera majoritairement représentée au Paradis ou plutôt en Enfer ?

Certains disent : « De la même façon que les femmes seront plus nombreuses que les hommes au Paradis, elles seront aussi plus nombreuses en Enfer ». Al Qadhi 'Iyadh n'a t-il pas dit : « Les femmes sont les plus nombreuses parmi les enfants d'Adam ».

D'autres dirent encore : « Tout comme les femmes sont plus nombreuses que les hommes parmi les Gens du Feu », en se referant aux narrations précédentes, « Elles sont de la même façon plus nombreuses parmi les Gens du Jannah, et avec les Houri-'ayn, elles seront au total bien plus nombreuses que les hommes au Jannah ».

Un autre groupe a dit : « Non, elles sont au départ les plus nombreuses parmi les Gens du Feu, puis elles formeront la majorité des Gens du Jannah après avoir été retirées du Feu-en parlant des femmes musulmanes ».

En commentant les propos du Prophète : « Vraiment, je vous ai vu formant la majorité des Gens du Feu », Al Qurtoubi a dit : « Supposons qu'il s'agisse d'un premier temps où les femmes seraient pour majorité en Enfer, et que vienne un second temps, celui de l'Intercession ainsi que la Miséricorde d'Allah jusqu'à ce que toute personne qui ait prononcé la illaha illa Allah (Il n'y de divinité digne d'adoration si ce n'est Allah) soit retirée de l'Enfer ; alors les femmes formeront la majorité des Gens du Jannah »

En résumé : la femme doit œuvrer de son mieux pour ne pas faire partie des Gens du Feu.

Point n°8 :

Lorsque la femme entrera au Paradis, alors vraiment, Allah lui redonnera sa jeunesse, ainsi que sa virginité, tout comme notre Prophète a dit « En effet, il n'y aura aucune personne âgée au Paradis... Vraiment, lorsqu'Allah les fera entrer au Paradis, Il leur permettra de recouvrir leur virginité ».

Point n°9 :

Il a été mentionné dans certains Athar (narrations des premiers Savants), que la femme de la terre serait au Paradis plus belle que les femmes Al Hur Al 'Ayn, d'une bien plus grande beauté, de par son adoration pour Allah.

Point n°10 :

Ibn Al Qayim a dit : « Il est vrai qu'il sera défendu à chacun d'approcher les familles (femmes ou maris) des autres », au Paradis bien sûr.

Après cela, voici le Paradis embellit pour vous, les femmes, tout comme il a été embellit pour les hommes (dans la plus sûre des demeures auprès du plus Grand des Rois). Par la volonté d'Allah, puissiez-vous ne pas perdre cette chance, car il est vrai que le cycle de la vie est court. Une fois partie de la vie terrestre, ce qui subsistera sera la vie éternelle, et si Allah Le veut Il vous fera entrer au Jannah pour l'éternité.

Et sachez, que vraiment, concernant le Paradis – le mahr (dot) est l'Iman ainsi que les actes pieux et non pas les faux désirs ainsi que la négligence. Souvenez-vous bien de ses mots : « Si la femme fait ses cinq prières, jeûne son mois (Ramadhan), garde pour elle sa vie privée et obéie à son mari, il lui sera dit : "Entre au Paradis par la porte que tu désires" ».

Et soyez bien informées - avec toutes les précautions que cela implique - de l'existence des gens de la tentation (fitnah), et que la perte de la femme réside parmi ceux qui la jalousent, et qui l'influence dans l'immoralité pour finir par la pousser hors du chemin qui mène au succès ultime, les délices du Paradis.

Et ne prêtes pas attention à toutes ces phrases et ces discours ornementés de faux et d'hypocrisies, de ces hommes et femmes « libérés » influencés par leurs compairs d'écrivains. Leur similitude en font les gens envieux, car vraiment ils sont comme Allah les a décrit : Nombre de gens du Livre aimeraient par jalousie de leur part, pouvoir vous rendre mécréants après que vous ayez cru. (Sourate Al Baqara verset 109)

Je prie pour qu'Allah facilite le chemin des femmes, parmi les musulmanes, pour accéder au Triomphe Suprême du Jardin des Délices, et puisse t-Il leur accorder d'être guides et guidées, et puisse t-Il repousser les Shayatines (diables) parmi les humains le plus loin possible des hommes et des femmes qui travaillent à la dévastation de la femme sur laquelle ils ont décidé d'exercer leur cruauté; ainsi que la paix et les bénédictions sur notre Prophète Mohammed , et sur sa famille et ses Compagnons.

Source : Ribaat.org

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Question :
Comment juger la réprobation de la polygamie par la femme en raison de la jalousie qui est naturelle chez elle. Nous avons lu des récits relatant des aspects de la jalousie d'Aïcha par rapport au Messager d'Allah http://www.ansar-alhaqq.net/forum/images/smilies/saws.gif : Que dire alors de nous ? 
J'ai lu encore dans certains livres que la réprobation d'une disposition de la Charia est considérée comme une impiété ?


Réponse :
La jalousie de la femme envers son mari est naturelle. On ne peut pas dire à une femme : ne soyez pas jalouse à l'égard de votre mari. La réprobation d'une chose, fût-elle légale, ne nuit son auteur s'il n'en réprouve pas la légalité. 
A ce propos le Très Haut dit : 
-traduction relatvie et approchée-
« Le combat vous a été prescrit alors qu'il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C' est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. » 
(Sourate 2 verset 215)

La femme jalouse ne réprouve pas qu'Allah ait autorisé son mari à avoir plus d'une femme, mais elle réprouve la venue d'une autre épouse ! Or il y a une différence claire entre les deux attitudes. 

C'est pourquoi je demande au frère, auteur de la question, et aux autres de réfléchir profondément et de ne pas se précipiter et de déceler les différences subtiles qui se répercutent clairement sur les dispositions. 

Source : Extrait des Fatawa de Shaykh Ibn 'Outheymine http://lejardindescroyantes.com/forum/images/smilies/do'as/2.gif pour la Revue ad-Dawa

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Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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