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Articles avec #reponses aux ambiguites

Le terme "tawassul" vient du mot "wasila" dont voici la défintion:


Al-Khalil ibn Ahmad (100-170 H.) dit dans "Al-Ayn":


"Wassaltu à mon Seigneur Wasilatan, qui veut dire: J'ai fais un acte par lequel je me rapproche de Lui. J'ai fait le tawassul à une personne par un livre ou par un relatif (dans le sens un proche), ce qui signifie que j'ai recherché des moyens de me rapprocher de lui.


Labîd a dit:


"Je remarque que les gens ne prenne pas cette affaire à sa juste valeur, alors que chaque personne religieuse cherche à se rapprocher d'Allah."


Isma'il ibn Hammad al-Jawhari (d. 393 H.) a dit dans "As-Sihah fi al-Lughah":


"Al-wasila" dans ce sens que l'on retrouve dans le Qur'an:


{Ô les croyants! Craignez Allah, cherchez al-wasila à Lui} (5:35)


Son tafsir (explication):


Tafsir de l'imam at-Tabari (d. 310 H.), il dit: "cherchez à vous rapprocher de Lui en accomplissant des actes dont Il est satisfait."


Tafsir "Bahr al-Ulûm" d'Abul Layth As-Simirqandi (d. 375 H.) dit: "Recherchez la proximité et la vertue à travers les bonnes oeuvres."


Tafsir d'ibn Kathir (d. 774 H.): "Ibn 'Abbas a dit que la wasila signifie "les moyens de se rapprocher". Mujahid, Abu Wa'il, al-Hasan, Qatada, 'Abdullah ibn Kathir, as-Suddi, ibn Zayd et d'autres ont donné la même définition de la wasila.


Qatada a dit que le verset signifie: "Recherchez les moyens de vous rapprocher de Lui en Lui obéissant et en accomplissant des actes dont Il est satisfait.""


Et il n'y a pas de divergences entre les mufassirîn sur ce qu'on dit ces imams.

 

Pourtant ont trouve une toute autre définition du tawassul dans certains sites ash'arites ou ahbache, comme celle-ci:

 

"Le tawassoul, c’est demander à Allâh qu’une chose profitable se réalise ou qu’une chose nuisible cesse par l’évocation du nom d’un prophète ou d’un saint, en honneur pour celui par le degré duquel est fait le tawassoul."

 

Il est évident que cette dénition du tawassul ne tire sa source ni du Coran ni de la Sunna wa Allahu al musta'an.

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Published by Sulaymân Abû Mâlik - Réponses aux ambiguïtés

 

1. Introduction. 

Hakama dans la langue signifie «Al Man3/Retenir- Empêcher » le poète Jarīr nous dit : " Ô Bani Hanīfah « Retenez/ A7kimou» vos stupides garçon *** sinon j'ai peur de m'énerver contre vous ", et le Hakem a été appelé Hakem dans la langue arabe car il est censé empêcher les injustices. 

Et le Hokm dans la langue c'est le Qadhā c'est à dire juger. 

Et le Tahakom en arabe se fonde sur la base verbale de « Tafā3ul » qui indique la « demande » ce qui veux dire que le Tahakom signifie « demander le jugement ». 

Et le Tahkīm est de déléguer le jugement à une personne. 

Notez bien la différence entre le Tahkīm qui est la délégation du jugement et le Tahakom qui est la demande du jugement. 

Et ce sens linguistique est le même que le sens religieux. 

Ainsi la demande de jugement au Taghūt implique deux choses qui sont en interdépendance, ce Tahakom implique l'acceptation des lois Taghutique, ce qui implique de manière formelle le refus des lois d'Allah, l'un ne peut résider et cohabiter avec l'autre. 

Lorsqu'il y a Tahakom au Taghut il y a alors refus des lois d'Allah et lorsqu'il y a acceptation des lois d'Allah il y a refus des lois Taghutique, ce sont deux chose lié l'une à l'autre, lorsque l'un d'eux est déclenché, ce déclenchement expulsera automatiquement son contraire. 

A noté aussi que le Tahakom implique l'obéissance ou la non obéissance à Allah. Celui qui juge avec les lois d'Allah a alors obéi à Allah en acceptant Sa législation ce qui implique automatiquement le refus des législations sataniques.

Prenons un exemple pour comprendre tout ça, Allah nous dit : { Et ne mangez pas de ce sur quoi le nom d’Allah n’a pas été prononcé, car ce serait (assurément) une perversité. Les diables inspirent à leurs alliés de disputer avec vous. Si vous leur obéissez, vous deviendrez certes des idolâtres.} [ S6 V121]. 

Lorsqu'Allah nous dit que si nous leurs obéissons nous deviendrons alors polythéistes, l'obéissance en question ici est-elle le simple fait de manger la bête morte ? 

Non ce n'est nullement la cas, il n'y a que les Khawaridj qui rendent mécréant celui qui commet des pêchés, manger une bête morte ne fait pas sortir de l'islam. 

Ce qu'Allah attendaient d'eux étaient de refuser la législation Qoraïchite indiquant que la consommation de la bête morte est permise, donc le refus de cette loi Qoraïchite implique l'acceptation de la loi islamique qui elle prohibe sa consommation. 

Et ce procédé s'appelle « Qubūl Al Taklīf/ Acceptation des charges ». 

Donc l'obéissance à Allah en jugeant par Ses lois divines implique l'acceptation de Ses charges divines (Halal, Haram, Makruh etc...) ce qui impliquera le refus des charges Taghutique, et l'obéissance aux lois sataniques implique l'acceptation de ses charges ( Permission du Zina interdiction de la polygamie etc ...) et le refus des charges divines. 

Donc l'illustration des interdits indiqués par les lois sataniques n'implique pas l'annulation de l'islam car cela reviendrait à dire que le fornicateur est un mécréant car il a obéi au diable, car les pêchés sont une législation du diable tout comme les législations du Taghut. 

Donc le Manāt dans le Tahakom sera l'acceptation des lois Taghutique ce qui impliquera le refus des lois divines, les deux sont en interdépendance. 

2. A quoi reconnaît- on un Tahākom au Taghūt d'une simple désobéissance/délaissement  aux/des lois divines ? 

Si l'on veux résumer la chose nous dirons que : « toute loi, article, annexe ou précepte [appel le comme tu veux même fleure verte si tu veux] tiré d'une législation qui s'est approprié le droit d'interdire ou d'autoriser [droit de légiférer/Le Tachrī'] sera alors considéré comme un Tahākom au Taghūt ». 

Et tout jugement basé sur de la passion et donc tiré d'aucune législation qui s'est approprié le droit du Tachrī' sera considéré comme de la perversion. 

Il y a donc le Tahakom permis qui est celui du coran et de la sunna. 

Le Tahakom prohibé qui est le délaissement du Hokm sur base de passion, appelé  délaissement (qui n'est pas un délaissement totale et générale mais plutôt spécifique à un moment précis) du Hokm. 

Et le Tahakom Chirkī Taghūtī Kufrī qui est basé sur une législation qui s'est approprié le droit du Tachrī'. 

Et ce procédé de départager le pêché en trois catégories est détectable dans tous les autres sortes de pêché, exemple : 

Consommer une femme dans le Halal. 

Consommer une femme dans le Haram. [le Zina Haram]. 

Et consommer une femme en basant l'autorisation de la consommer sur une législation qui s'est approprié le droit du Tachri', qui est du Istihlāl. [Zina Chirkī]. 

D'où le procédé qu'on a cité précédemment « Qubūl Al Taklīf » [Zina Chirkī]. 

Ou encore l'exemple du Zina Chirkī comme celui de l'homme qui s'est marié avec l'ex-femme à son père comme dans le Hadīth. 

3. Le Takfir ne se fait pas sur des actes interprétables sous plusieurs angles. 

Nous avons vu que le Tahākom au Taghūt est un acte de polythéisme majeur. 

Mais la chose qui indiquera que l'acte en question est un Tahākom au Taghūt doit être formel et évident (et ne peut avoir plusieurs interprétations possibles). 

C'est a dire que l'acte en question ne doit pas être douteux et signifier plusieurs interprétations. 

Et les savants se sont basés sur plusieurs preuves du coran et de la Sunna pour prouver cette règle, exemple : les Sahâba qui ont dit Rā´inah qui est un mot péjoratif en hébreux indiquant une insulte sur le prophète salla Allahu 'alayhi wa Sallam, et Allah leurs ordonna de dire « Ondhurnā » : { [S2.V104] Ô vous qui croyez ! Ne dites pas : «Râ`inâ» (favorise-nous), mais dites plutôt : «Unzurnâ !» Ai pour nous de la sollicitude. Soyez attentifs à cet ordre ! Un châtiment douloureux est réservé aux infidèles}. 

Donc le mot prononcé par les Sahâba « Rā´inah » contenait  plusieurs sens lorsqu'ils l'ont prononcé vu qu'il indique en lui même un sens commun entre la langue arabe et hébraïque. 

En ce qui concerne le fait de cliquer sur « Ok » ou signer un contrat qui indique qu'en cas de conflit le Tahakom sera reporter à un tribunal civil, cet acte est interprétable et il n'indique forcément pas que la personne ira vraiment commettre le Tahākom. 

La seule chose qui déclenche le refus des lois divine et l'acceptation des lois Taghutique c'est l'illustration physique du Tahākom ou l'obéissance Chirkya impliquant un refus des lois divines et l'acceptation des lois Taghutique. 

Or ici dans ce cas traité il n'y a ni Tahākom dans le sens où il y a eu une présence physique, ni une obéissance au Chirk car rien n'indique que la personne a formellement accepté les lois Taghutique et rejeté les lois divines.

Car rien n'indique que « Ok » veux dire formellement que cet acte indique qu'il a refusé les lois d'Allah, donc le clic ou la signature est un acte interprétable et non formel. 

Donc le clique « Ok » à plusieurs sens : 1. l'entrée pour bénéficier du logiciel sans pour autant accepter les clauses. 

2. Et ce clic indique aussi l'acceptation du Tahakom si un conflit à lieu. 

Donc l'acte est interprétable et non formel. Or dans ce cas les savants sont unanimes sur le fait que la mécréance ne prend pas effet. 

3. Exemple dans la Sīrā du prophète. 

- l'Imam Ahmed rapporte dans son Musnad avec une chaîne de transmission authentique que Thaqīf imposa au prophète - salla Allahu 'alayhi wa Sallam - d'entrer dans l'islam mais sans donner d'aumône et sans accomplir le Jihad, le prophète dit alors : « Ils donneront l'aumône et accompliront le Jihad ». 

A noter qu'il est impossible qu'une personne soit croyante si elle choisie ce qu'elle veux de l'islam et elle en rejette ce qu'elle veux. Donc cette condition est une condition vaine dès le début. 

Nous disons donc concernant celui qui clique sur « Ok » : il n'ira pas faire le Tahakom si un conflit a lieu. 

- le traité de Hudaybiya où Quraych par l'intermédiaire de son émissaire Suhaïl Ibn 'Amrou qui a envoyé au prophète salla Allah 'alayhi wa Sallam ce traité qui ressemble beaucoup à un contrat composait de clause quraychite tel que : 

« 1°) Les musulmans retourneront chez eux cette année (sans avoir accompli la Umra) et reviendront l’année prochaine, mais ils ne resteront pas à La Mecque plus de trois jours. Ils ne porteront pas d’armes autres que leurs épées rengainées. Et les Quraychites s’engagent à ne rien tenter en vue de s’opposer aux musulmans (durant leur séjour à La Mecque). »

« 2°) La guerre sera suspendue pour dix années, période durant laquelle les deux parties vivront en total sécurité sans jamais combattre. »

« 3°) Quiconque souhaitera s’unir à Muhammad dans son pacte et son alliance pourra le faire et quiconque souhaitera s’unir à Quraych dans son pacte et son alliance pourra le faire également ; toute agression contre la tribu qui se joindra à l’une ou à l’autre partie sera considérée comme visant cette dernière.[réf. nécessaire] »

« 4°) Si un membre de Quraych se réfugie chez Muhammad sans l’autorisation de son protecteur (Wali), il sera renvoyé à La Mecque, tandis que si un partisan de Muhammad revient à La Mecque, il ne sera pas renvoyé à Médine. »

Je rappelle que Quraych était un Taghut qui légiférait en dehors d'Allah et que ces clauses en question sont des clauses issues de leurs Tachrī'. 

Mais lorsque le prophète signa le traité cela ne veux pas dire qu'il a reconnu l'autorité législatif de Quraych, et ce cas du traité de Hudaybiya est semblable à celui des contrats. 

Et je rappelle que cela est l'avis de la plus part des shuyukh des Ghulât arabophone dont Abu Dhya Al Qudsi.

 

Par le frère Abu Musab al-Firansi.

 

 

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Published by Sulaymân Abû Mâlik - Réponses aux ambiguïtés

 

L'argumentation par l'histoire du Négus est basée sur le raisonnement par analogie. Et il est connu que le raisonnement par analogie est le fait d'emprunter un jugement déjà prononcé dans le passé (Al Asl)  pour un événement présent (Al Far'), tous deux étant similaires en causalités et sans différences.

 

Et parmi les conditions du raisonnement par analogie, on trouve l'absence de texte ou de consensus reconnu pour Al Far'. Cependant on est en possession de textes qui stipulent que l'annulation ou le remplacement de la loi d'Allah par une autre loi est de la mécréance.


Allah a dit :


 « N'as-tu pas vu ceux qui prétendent croire à ce qu'on a fait descendre vers toi [Prophète] et à ce qu'on a fait descendre avant toi? Ils veulent prendre pour juge le taghout, alors que c'est en lui qu'on leur a commandé de ne pas croire. Mais le Diable veut les égarer très loin, dans l'égarement. » Sourate 4 Verset 60 (Traduction relative et approchée)

 

Le Shaykh 'Abd Al-Rahman Ibn Hassan Ala Shaykh (Rahimahou Allah) a dit : ''La demande de jugement à Al-taghout est une croyance en lui.''

 

Le Shaykh 'Abd Al-Rahman Al-Sa'dy concernant la parole d'AllahSourate 4 Verset 59 (Traduction relative et approchée) a dit :''Ceci montre que celui qui ne se réfère pas à eux (Allah et Son Messager (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam)) dans les litiges n'est pas Croyant, mais croit à Al-taghout comme l'a indiqué le verset suivant.''

 

D'une part :Comment alors peut-on utiliser le raisonnement par analogie en présence de textes ?! La règle de base dans la Jurisprudence Islamique (Oussoul Al  Fiqh) indique bien la vaineté du raisonnement par analogie lorsqu'un texte est présent.

 

D'autre part :L'absence de différences entre « Al Asl » et « Al Far' » fait partie des conditions du raisonnement par analogie. Et ici, Al Asl, c'est l'acte du Négus (cité auparavant) et la participation aux assemblées législatives avec tout ce qu'elles impliquent. Ils ont proclamé, dans le but de l'intérêt général, que le Négus était un roi qui n'a jamais gouverné avec la loi du Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) dans l'intérêt général de son peuple. Et c'est pour cela que nous rentrons dans ces parlements par analogie au Négus.

 

 

La réponse à cela est que nous disons : Après avoir pris connaissance que l'absence des différences est indispensable pour toute analogie, nous concluons que cette soit- disant analogie est vaine due à l'existence de différences entre les deux cas (le Négus et les parlementaires).

 

Parmi ces différences on trouvera :


 

Première différence :

 

Vous ne divergez pas avec nous sur le fait que le Négus est mort avant la fin de la révélation des lois et avant la révélation du verset :

« Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous. » Sourate 5 Verset 3 (Traduction relative et approchée)

 

Ce verset a été révélé lors du pèlerinage d'adieu en l'an 10 après l'Hégire, alors que la mort du Négus a eu lieu bien avant la victoire de la Mecque. Et ceci indique que de nombreuses Lois Islamiques n'ont été légiférées qu'après.


Et prends l'exemple de la sourate « La Table Servie », qui est celle qui comporte le plus de jugements. C'est dans celle-ci qu'Allah  a qualifié de mécréant celui qui ne gouverne pas d'après Sa législation. Elle n'a été révélée qu'après la mort du Négus, car elle fait partie des dernières sourates révélées, et d'après certaines sources, elle est même la dernière à avoir été révélée.

De ce fait, elle a sans aucun doute été révélée après la mort du Négus.


Comment osez-vous comparer le cas du Négus qui est mort bien avant l'accomplissement des Lois Islamiques, avec les membres des assemblées législatives de nos jours bien qu'ils aient à leur disposition la Loi Islamique complète ?!!

 

      Deuxième différence :

 

Le Négus mourut avant que le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) n'oblige les rois à gouverner avec la loi d'Allah ou à ce qu'ils donnent Al-jiziya.

 

On trouve dans Sahih Mouslim, chapitre : le Djihad, Partie « Le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) a écrit aux rois mécréants, afin de les appeler à Allah » :


« Selon Anas, le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) a écrit à Kisra (Chosroès), Qaissar (César), Najachi (Négus) et à tout tyran, afin de les appeler à Allah. Et il ne s'agissait pas du Négus sur lequel le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam)  a prié. »

 

Et l'Imam Ibn Al-Qayyim a rappelé  dans « Zad Al-Ma'ad »(Volume 3 Page 690), lorsqu'il a transcrit une version de ce que le Négus a écrit au Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) :

 

''Ceci est un quiproquo et Allah est le plus Savant. Le transmetteur a mélangé et n'a pas su faire la différence entre le Négus sur lequel le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) a prié, qui est celui qui a cru en lui et qui a honoré ses Compagnons, et le Négus à qui il a écrit afin de l'inviter à se convertir. Ils sont deux et ceci est venu en éclaircissement dans le Sahih Mouslim, lorsque le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) a écrit au Négus, qui n'était pas celui sur lequel il a prié.''  Fin de sa parole.

 

 

Al-Hafidh Ibn Kathir (Rahimahou Allah) a dit dans « Al-Bidaaya Wal-Nihaaya » (Volume 4 Page 298)lorsqu'il a évoqué l'année durant laquelle le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam)  envoya des messages aux rois du monde les appelant à Allah :

 

''Selon Al Waquidi, cet événement se déroula durant la sixième année de l'Hégire plus précisément le mois de Dhoul Hijja après le petit pèlerinage de Al Houdaybiya. Quant à Al Bayhaqi, il a cité cet événement dans un chapitre évoquant la bataille de Mouta et Allah Seul est le plus Savant. Nul divergence entre eux  sur le fait que cela se passa avant la conquête de la Mecque et après Al Houdaybiya car on trouve que Abou Soufian a dit à Héracles lorsqu'il lui demanda au sujet du Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) : « Trahit-il ? », il répondit : « Non, et nous sommes en période de trêve avec lui. Nous ne savons pas encore ce qu'il va se produire. »

Et dans la version de Al-boukhary, ceci se déroula durant la trêve entre Abou Soufian et le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam).''

 

Puis il a rappelé après cela, (Rahimahou Allah) le hadith rapportant que le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) a envoyé un message au Négus qui n'était pas le Négus sur lequel il a prié.

 

      Troisième différence :

 

Le Négus appliquait une loi qui n'était pas entièrement falsifiée car Allah a dit : « Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah? » Sourate 5 Verset 43 (Traduction relative et approchée)

 

Et cela n'est pas le cas des membres des assemblées législatives.

 

Il aurait suffit de la présence d'une seule différence parmi les trois citées auparavant pour rendre l'analogie caduque. Alors que dire en voyant ces trois différences ? Nul doute qu'une analogie similaire est vaine.

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Ibn Taimya dit :



[-- فَكَلَامُ عَلِيٍّ وَغَيْرِهِ فِي الْخَوَارِجِ يَقْتَضِي أَنَّهُمْ لَيْسُوا كُفَّارًا كَالْمُرْتَدِّينَ عَنْ أَصْلِ الْإِسْلَامِ ، وَهَذَا هُوَ الْمَنْصُوصُ عَنْ الْأَئِمَّةِ كَأَحْمَدَ وَغَيْرِهِ ، وَلَيْسُوا مَعَ ذَلِكَ حُكْمُهُمْ كَحُكْمِ أَهْلِ الْجَمَلِ وصفين ، بَلْ هُمْ نَوْعٌ ثَالِثٌ --]



"Les dires de Ali et des autres concernant les Khawarij nécessite le faite qu’ils n’ont point mécrut ou apostasier au fondement Islamique (…)" [Majmou3 Al Fatawa 518/28]



Et Ibn Hajar dit dans Fath Al Bary 300/12:



[-- وذهب أكثر أهل الأصول من أهل السنة إلى أن الخوارج فساق ، وأن حكم الإسلام يجري عليهم ؛ لتلفظهم بالشهادتين ، ومواظبتهم على أركان الإسلام--]

"La plus part des Fondamentalistes parmi les gens de la Sunna considèrent les Khawarij Foussaq, et le Statut de l’Islam découle sur eux, et cela, dû à leurs prononciation des deux témoignages et leurs assiduité et persévération aux piliers de l’Islam"



Et toujours dans le même paragraphe plus loin



[-- وقال الخطابي : أجمع علماء المسلمين على أن الخوارج - مع ضلالتهم - فرقة من فرق المسلمين ، وأجازوا مناكحتهم وأكل ذبائحهم ، وأنهم لا يكفرون ما داموا متمسكين بأصل الإسلام --]

"Et Al Khataby dit : les Savants des Musulmans sont unanime que les Khawarij (malgré leurs égarements) sont une secte parmi les sectes Islamiques, ils ont aussi permis de se marier avec eux et de manger leurs sacrifices, sachant qu’ils ne sont pas mécréants tant qu’ils s’accrocheront toujours aux Fondements de l’Islam"

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Réfutation de l'ambiguïté de Khâlid Al 'Anbarî et 'Abdelmalik Ramadhânî  


Sur l'histoire de Najâchî, qu'Allah lui fasse miséricorde, lorsqu'il ne gouverna pas par la loi du Coran après qu'il se soit convertit à l'islam.

 

(Extrais d'une réfutation complète des égarements d'Al 'Anbarî, introduit par le grand savant 'Abdallah ibn Mouhammad Al Ghounaymân qu'Allah le protège)

 

 بسم الله الرحمن الرحيم

و به نستعين و لا حول و لا قوّة إلا بالله العلي العظيم 

 

Parmi les choses sur lesquels se base Al 'Anbarî et ses semblables, il y a l'histoire de Najâchî qu'Allah lui fasse miséricorde. En effet, Al 'Anbarî prétend que Najâchî gouverna par autre que la loi d'Allah, et que le prophète salla llahou 'alayhi wa sallam ne l'excommunia pas. C'est comme s'il voulait dire « Votre avis vous implique d'excommunier ce pieux adorateur. »

 

La réponse à cette ambiguïté est de dire : Nous n'excommunions pas Najâchî, qu'Allah lui fasse miséricorde. Mais vous, le jugez-vous injuste et pervers ? C'est en tout cas ce qu'implique l'implication que vous nous faite ! Car vous dites : Celui qui ne gouverne pas par la loi d'Allah est un injuste et un pervers, est-ce que Najâchî est comme cela selon vous ? Alors soit vous vous impliquez cela, soit vous l'innocentez de l'injustice et de la perversité tout comme nous l'innocentons de la mécréance, car il avait une excuse dans cela et ceci sous plusieurs aspects :

 

1)      Najâchî était impuissant à établir la loi d'Allah en Abyssinie, et le faite de lui imposer cela alors que c'était hors de sa capacité et de son pouvoir est en opposition avec la loi d'Allah, qui lève la responsabilité de celui qui n'est pas capable de la prendre : « Allah n'impose à aucune âme plus que ce qu'elle est capable » (Sourate 2 verset 286) Et Al 'Anbarî lui-même a cité les propos d'Ibn Taymiya au sujet de Najâchî et de son impuissance à appliquer la loi d'Allah, il dit : « Nous savons de façon certaine qu'il n'était pas de sa capacité de les gouverner par la loi du Coran, car son peuple n'aurait pas accepté cela » (Minhâj As-sounnah 5/112-113) Fin de citation.

 

Alors comment comparer ce contexte avec celui de la majorité des peuples musulmans qui réclament nuit et jour un gouvernement islamique, et qu'il y a suffisamment de capacité à l'appliquer ? Aucun doute que c'est une comparaison injuste et inéquitable.

 

2)      Najâchî vivait dans un lieu éloigné de la science, et ceci est bien connu. Or les gens de la sounnah excusent celui qui vit loin de la science, comme Najâchî, dans les affaires où un homme vivant autour des musulmans et des savants n'est en général pas excusé. En effet, la majorité des lois islamiques n'étaient pas parvenues à Najâchî, tout comme la sourate Al Mâ'ida, dans laquelle Allah jugea mécréant, injuste et pervers ceux qui ne gouvernement pas par Sa loi, car cette sourate fut révélée en l'an 10 de l'hégire, c'est la dernière sourate qui fut révélée, or Najâchî mourut avant que la Meque soit conquise (Voir Al Bidâya wan-Nihâya d'Ibn Kathîr 4/276)

 

Alors comment comparer Najâchî, qu'Allah lui fasse miséricorde, à ceux que les savants exportent nuit et jour à appliquer la loi islamique, leur expliquent l'obligation de l'appliquer et le grand crime de s'y opposer ? Aucun doute que cette comparaison est injuste et inadéquate.

 

3)      Najâchî décéda, qu'Allah lui fasse miséricorde, avant que la loi islamique ne soit complétée, de même qu'il ne lui est rien parvenu comme loi qu'il aurait pu appliquer entre les gens au sujet de leur sang, leur honneur et leurs biens, alors par quelles lois de la loi islamique allait-il les gouverner s'il en avait été capable ?

 

Une foi que tu sauras cela, tu verras alors la naïveté et la laideur de cette comparaison entre Najâchî et ces peuples qui détiennent entre leurs mains la loi islamique complète, aucun doute que c'est une comparaison injuste et inéquitable.

 

4)      Najâchî s'est acquitté de tout ce qu'Allah jalla wa 'alâ lui ordonna : Il hébergea les croyants, déclara la vérité du monothéisme, approuva le prophète salla llahou 'alayhi wa sallam, et il envoya un message où il expliqua qu'il était apprêté à émigrer, à abandonner sa royauté et tout son royaume, et de venir auprès du prophète -salla llahou 'alayhi wa sallam- et ceci est bien connu dans les livres d'histoire du messager et de sa lettre qu'il envoya au prophète salla llahou 'alayhi wa sallam.

 

Alors est-ce qu'on compare cet homme pieux, appliqué à l'obéissance d'Allah et à secourir la religion d'Allah et désintéressé de ses richesses mondaines, à ces abuseurs qui sèment la corruption sur terre et ne font aucun bien, plongés dans les ténèbres de l'ignorance et des passions ? Aucun doute que c'est une comparaison injuste et inéquitable.

 

Fin de citation.

 

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Published by Abou Malik - Réponses aux ambiguïtés

Défense d'Abu Hurayrah et réponse à certaines affirmations erronées.

 


Par Ali at-Tamimi

 


Les shia affirment ce qui suit:                   

       

Muslim rapporte dans son Sahih, dans le premier volume, que durant l'époque du Prophète salallahu 'alayhi wassalam, Umar ibn al-Khattab a frappé Abu Hurayra pour avoir forgés des mensonges.


Dans le volume 2 du Sahih Muslim, ils citent Aisha qui dit: "Abu Hurayra est un grand menteur qui forge des ahadith en les attribuant au Prophète sallallahu 'alayhi wassalam."


Dans le volume 4 du Sahih Muslim, Nadwi dit que l'imam Abu Hanifa a dit: "Les compagnons du Prophète sallallahu 'alayhi wassalam étaient généralement pieux et juste. J'accepte tout hadith qu'ils rapportent, mais je n'accepte pas les ahadith rapporté par Abu Hurayra, Anas ibn Malik ou Samrah ibn Jundab."


Je (Ali at-Tamimi) fais donc le commentaire suivant:


(1) Il est évident au vu de l'introduction que les informations cités ne sont qu'une pauvre reformulation de certains évènement connu à propos d'Abu Hurayra qu'Allah l'agréé, qui ont était traité par les savants. Ces évènements sont souvent utilisés pour  rabaisser la véracité d'Abu Hurayra et par conséquent nier une grande partie de la Sunnah.


Les deux principales sources qui évoquent ces allégations contre Abu Hurayra à notre époque  sont les shia et les orientalistes.


Beaucoup de ces allégations se trouvent dans les ouvrages de l'auteur libanais et shi'ite, Abd al-Husseyn Sharaf ul-Din al-'Amali.


Les grandes lignes de ses travaux ont était réfuté par le Dr. Muhammad Ajaj al-Khatib (Professeur à l'université de Damas) dans sa thèse de master, al-Sunna Qabl al-Tadwin (Caire: 1483/1963), et aussi dans ses travaux, Abu Hurayrah Rawiya al-Islam (Caire:1962).


La plupart des arguments des orientalistes furent résumé par Mahmud Abu Rayah al-Misri. Dans ses travaux, Adwa' alas-Sunnat-il-Muhamadiyah (Caire: 1377/158), Abu Rayah a tenté de démontrer que la Sunna était une vaste fabrication  et dans ce but il a remit en question la véracité d'Abu Hurayra.


Quand le premier livre d'Abu Rayah est sorti, un certains nombre de savants se sont penché sur ces arguments. Les plus proéminentes réponses furent:


 Dr. Mustapha as-Siba'i (fondateur des frères musulmans en Syrie), dans ses thèses, al-Sunna wa Makanatuha fit-Tashri' al-Islami, (Caire: 1380/1961)

 Shaykh 'Abdur-Razzaq Hamza (la tête de Darul-Hadith à Makkah et imam du Masjid al-Haram), Zulumat Abi Raya amam Adwa' al-Sunnah al-Muhammadiyah, (Caire: pas de date)

 Shaykh 'Abdur-Rahman ibn Yahya al-Mu'allami al-Yamani (Le libraire du Masjid al-Haram), al-Anwar ul-Kashifah lima fi Kitab Adwa' 'ala al-Sunnah min al-Zallal wal-Tadlil wal-Mujazafah, (Caire:1378) qu'Allah leur fasse tous miséricorde.


(2) A noter qu'il existe un excellent ouvrage en défense d'Abu Hurayra écrit par le savant des frères musulmans d'Iraq, 'Abdul-Mun'im Salih al-'Ali al-'Izzi intitulé Difa 'an Abi Hurayra (Baghdad: 1393/1973). [...]


En ce qui concerne  les trois point que nous avons cités sur les accusations contre Abu Hurayra, notre réponse est:


'Abdul-Husayn al-'Amali (p.268) et Abu Raya (p.163-171) rapporte que Umar a bel et bien frappé Abu Hurayra avec un bouclier pour avoir rapporté trop de ahadith du Prophète sallallahu 'alayhi wassalam en l'accusant de mentir. La source de cet incident n'est pas dans le Sahih Muslim mais plutôt dans les textes shiite comme Sharh Nahj al-Balagha du shiite mu'tazilite ibn Abi al-Halid qui cite Abu Ja'far al-Iskafi. Abu Ja'far al-Iskafi à vécu au troisième siècle, il était un shiite mu'tazilite. Al-Iskafi rapporte cette incident sans aucune chaine de transmission. Et donc, c'est un incident historique invérifiable qui est apparu des siècles après les morts de Umar et Abu Hurayra. De plus, on trouve cela que dans les travaux de ceux qui ont de l'animosité pour Abu Hurayra et qui s'oppose à la Sunnah. (Voir al-Mu'allami, al-Anwair al-Kashifah, p.152 et 153, al-Khatib, al-Sunnah Qabl al-Tadwin, p.457, al-'Izzi, Difa' 'an Abi Hurayra, p.123)


Historiquement parlant, le jahmi Bishr al-Marisi était peut être le premier à affirmer qu'Umar ai dit cela "le plus grand menteur parmi les rapporteur de ahadith était Abu Hurayra" A cette fabrication, l'imam al-Darimi a répondu: "Comment Umar aurait pu l'accuser de mentir contre le Messager d'Allah sallallahu 'alayhi wassalam et (en même temps) le placé en charge de postes importants. Est ce qu'Umar aurait pu pensé cela d'Abu Hurayra comme le dit al-Marisi pour ensuite lui accordé sa confiance pour les affaires des musulmans et le placer en charge de responsabilité à mainte et mainte reprise."


Et ad-Darimi a aussi demander à al-Marisi: "Si tu est véridique dans ton affirmation, alors expose nous qui a rapporté cela. Tu sera incapable de nous le montrer avec des narrateur digne de confiance." (Voir al-Darimi, Radd al-Imam al-Darimi 'Uthman ib Sa'id ala Bishr al-Marisi al-'Anid, p.132-135)

Ce qui est intéressant, c'est qu'al-'Izzi a montré qu'un certain nombre de petits fils de Umar ont rapporté des hadith du Prophète sallallahu 'alayhi wassalam par la voie d'Abu Hurayra. Parmi eux: Salim ibn 'Abd-Allah ibn Umar, qui dans le seul Sahih Al Bukhari rapporte trois hadith d'Abu Hurayra; Hafs ibn 'Asim ibn Umar qui dans le seul Sahih Al Bukhari rapporte onze hadith d'Abu Hurayra. Al-'Izzi commente (p.123): "N'ont ils pas eu peur du fait que leur grand père a considéré Abu Hurayra comme un menteur?"


(4) Aisha qu'Allah l'agréé n'a jamais accusé Abu Hurayra de mentir. Toutefois, il existe un nombre d'incident ou elle a corrigé Abu Hurayra pour s'être trompé dans les hadith qu'il a transmit. Et cela n'est pas seulement arrivé à Abu Hurayra, plutôt, Aisha a corrigé un bon nombre de compagnons. L'imam al-Zarkashi (794H) a rassemblé et commenté toutes les paroles dans lequels Aisha a corrigé des compagnons dans son livre al-Ijaba li Irad ma Istadrakahu Aisha 'ala-Sahabah.


Parmi ces critiques d'Aisha, on en trouve un dans le Sahih Muslim (Caire: Vol.3, p.137), ou Abu Hurayra a expressément rapporté que celui qui se retrouve à l'aube en état de souillure sexuelle, il ne lui est pas permit de jeuner. Quand Aisha et Umm Salamah ont était questionné sur cela, elles ont rapporté que pendant le mois de Ramadan le Prophète sallallahu 'alayhi wassalam  se révéillé à l'aube en état de souillure sexuel qui n'était pas causé par un rêve et a tout de même jeûné. Quand Abu Hurayra fut questionné un peu plus tard à propos de sa source, il a dit qu'il a entendu cela de al-Fadl ibn 'Abbas et non directement du Prophète sallallahu 'alayhi wassalam.


Az-Zarkashi (Caire: p.57) dit que le jugement donné par Abu hurayrah était le jugement initialement donné par le Prophète salallahu 'alahyi was salam et qu'il fut abrogé par la suite dans le verset concernant l'autorisation des relations sexuel avec une femme pendant les nuits du mois de Ramadan.


De plus, il doit être pris en compte que plusieurs grands savants parmi les tabi'in (seconde génération), avaient le même avis qu'Abu Hurayra. Parmi eux il y avait le neveu d'Aisha, 'Urwah ibn al-Zubayr. Il semblerait que 'Urwa a interprété la parole d'Aisha comme indiquant un jugement spécifique au Prophète sallallahu 'alayhi wassalam et qui n'était pas généralisé à toute la umma. Cette avis était aussi celui de Tawus, 'Ata', Salim ibn 'Abd-Allah ibn Umar, al-Hasan al-Basri, et Ibrahim Nakha'i. Et ainsi nous voyons que cette opinion est présente parmi les savants des tabi'in de Makkah, al-Madinah, al-Basra,et al-Kufah.


De plus, il y eu des incidents qui montrent qu'Aisha ne considéré pas Abu Hurayra comme un menteur même si elle l'a corrigé par moment. Parmi ces incidents il y a le fait  qu'Aisha a confirmé des hadith rapporté par Abu Hurayra concernant la récompense de suivre un convoi funéraire, récit fourni après une question d'ibn Umar. Cela est rapporté dans le Sahih al-Bukhari et Muslim. (Voir al-'Izzi, p.234-235)


Al-'Izzi (p.110) montre aussi que quand Aisha et Hafsah sont mortes, Abu Hurayra a menait leurs prières funéraires et  Ibn Umar était parmi les participants. Ceci est rapporté par al-Bukhari dans Tarikh as-Saghar, p.52. Al-Hakim reporte dans al-Mustadrak (Vol. 4, p.6), Qu'ibn Umar était parmi les participants et n'a fait aucune objection.


Al-'Izzi remarque: "Nous savons que les musulmans choisissent les meilleurs parmi eux pour mener les prières funéraires, quant est il alors quand il s'agit de l'épouse du Prophète sallallahu 'alayhi wassalam dans cette vie et dans l'au delà?"


Pour résumé, comment se fait il qu' Umar considérait Abu Hurayrah comme un menteur et l'a battu pour cela, et que son fils ibn Umar aurait pu autorisé (en faite, n'avoir aucune objection) au fait qu'Abu Hurayrah mène la prière funéraire pour sa sœur et femme du Prophète sallallahu 'alayhi wassalam, Hafsa? Si Aisha considéré Abu Hurayra comme un menteur, est ce que les musulmans lui auraient permit de mener sa prière funéraire?


(5) En ce qui concerne le fait qu'Abu Hanifa a rejeté les narrations de trois compagnons.


Ce qui sur, c'est qu'il existe un principe d'Usul al-Fiqh parmi les savants hanafi, basé sur les narrations d'Abu Hurayra qui sont en accord avec l'analogie (al-qiyas) et qui sont accepté, et ce qui est en désaccord avec l'analogie, il voit si le hadith a était accepté par le ummah, et ensuite il l'accepte, sinon l'analogie a préséance sur le hadith (pour eux). (Voir Usul al-Fiqh al-Sarkhasi, Vol.1, p.341)


La source de ce principe sont les savants des tabi'in qui sont de Kufah, tel Ibrahim al-Nakha'i, qui n'accepté pas tout les hadith d'Abu Hurayrah. Al-Dhahabi rapporte dans Mizan al-I'tdal (Vol.1 p.35) que an-Nakha'i a expliqué que les cause de cela était due au fait qu'Abu Hurayra n'était pas un faqih (savant du fiqh).


En réponse, il doit être noter que: Plusieurs savants se sont opposés a la position d'al-Nakha'i. Parmi eux ath-Thahabi, ibn Kathir et ibn Asakir (Voir ath-Thahabi, Siyar a'lam al-Nubala', Vol.2, p.438 et ibn Kathir, al-Bidayah wan-Nihayah, Vol.8, p.109 et 110; Ibn 'Abbas qui est reconnu comme un faqih, une fois qu'il ai dit à Abu Hurayra lors d'un rassemblement : "Donne une Fatwa Ya Abu Hurayra" ce dernier, après la mort d'Uthman , a donné des fatawa à Madinah pendant 23 ans (Voir Tabaqat ibn Sa'd, Vol.2, p.372). Il n'y a aucune divergence sur le fait qu'Abu Hurayra avait de la science dans le fiqh. De plus, la plupart des étudiants d'Abu Hurayra parmi les tabi'in étaient des savants et des juges confirmés. En comparaison, les circonstances ont fait que an-Nakha'i n'a pas accepté les narration d'Abu Hurayra, mais on voit bien que les narrations d'Abu Hurayra sont plus forte que les avis transmit par an-Nakha'i. (Voir al-'Izzi, p. 237-248)


J'espère que cette réponse sera satisfaisante. Et je recommande les travaux d'al-'Izzi qui fait plus ou moins 500 pages.


Une dernière chose, al-'Izzi est aussi connu sous le nom d'Ahmad al-Rashid. Vous vous souviendrez peut être qu'il fut arrêté il y a quelques années au Emirat Arabe Unis (ou il réside) en revenant de la conférence MAYA (? ndt). Il a était récemment libéré.

 

 

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Au Nom d’Allah, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux.


Les partisans des Tawâghît et ennemis des Moudjahidines ne se sont pas contentés de déclarer les Tawâghît comme étant les dirigeants légitimes des croyants et les Moudjahidines qui combattent pour les destituer et mettre en place les Lois d’Allah de Khawaridj. En effet, ils prétendent qu’il est permis aux Tawâghît d’extrader les Moudjahidines à leurs alliés américains et autres mécréants. Ils vont jusqu’à dire que leurs dirigeants font la même chose que le Prophète Mouhammad, sallallahou alayhi wa sallam, car une des conditions du pacte conclu à Houdaybiyyah stipulait que tout musulman rejoignant Médine devait retourner chez les Quraychites.


Allah dit : « Et il (le Prophète Mouhammad, sallallahou alayhi wa sallam) ne prononce rien sous l’effet de la passion » (Coran, 53/3)


Ibn Hazm a dit : « Le Messager d’Allah n’a demandé pendant cette période à aucun musulman de revenir chez les mécréants sans qu’Allah ne lui ait révélé qu’ils ne seront éprouvés ni dans leur Religion, ni concernant les affaires d’ici-bas, et qu’ils seront obligatoirement sauvés » (Source : Al-Ihkam, 5/26)


Ibn Al-Arabi a dit concernant la conclusion d’un tel pacte : « Ce n’est permis à personne après le Messager, sallallahou alayhi wa sallam » (Source : Ahkamou Al-Qour’an, 4/1789)


Abou Mouhammad Al-Maqdissi a dit : « Il n’est pas permis à un musulman d’énoncer cette condition », puis il dit : « Parce qu’il ne connait pas l’invisible qu’Allah a révélé à son Prophète, sallallahou alayhi wa sallam » (Source : Tawhed.ws)


Abou Mouhammad Al-Maqdissi a dit en parlant des Tawâghît qui extradent les musulmans aux mécréants : « Ils savent et ils sont convaincus que le musulman qu’ils extradent à leurs amis parmi les ennemis de la Religion pourrait être tué, ou violenté, ou torturé ; il pourrait même être déshonoré, ou être détourné de sa Religion, mais ils le font quand même ! Ils concluent lors de leurs réunions des pactes pour l’entraide contre les Moudjahidines et pour le combat contre le Djihad qu’ils nomment le terrorisme » (Source : Tawhed.ws)


Louange à Allah, Seigneur de l’Univers.


http://daralislam.overblog.com/reponse-aux-partisans-des-tawaghit-qui-permettent-l-extradition-des-musulmans-aux-mecreants

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Shaykh Ali Al Khoudayr


Question :

Les polémiques au sujet des chiites se sont multipliés, il y a ceux qui considèrent qu'ils sont musulmans comme nous et que ce qui nous divise est seulement relatif aux branches ( de l'islam) ( et non les bases), et il y a ceux qui n'excommunient seulement les extrémites parmis eux, tandis que d'autres excommunient la masse des chiites.
Serait-il possible que vous nous éclaircissiez dans cette affaire qui est un débat houleux depuis le temps des califes bien guidés et ce jusqu'à nos jours ?


Réponse :

La définition des chiites a évolué en traversant les périodes. Ce nom fut donné premièrement à ceux qui préférèrent 'Ali à 'Othman, puis ceux qui le préférèrent à Abu Bakr et 'Omar. Puis apparut as. Sabaïya un groupe apostat, ils étaient les partisans de Ibnou Saba le juif . Et au temps de Zaïd ibnou 'Ali ibn Houssayn et du califat de Icham ibn 'Abdel malik ils se sont divisés en divers sectes : Zaïdiya qui sont ceux qui s'affilient à Zaïd ibn 'Ali ibn Houssayn, ainsi que la secte imamiya duodécimains, qui sont ceux présent a notre époque en Iran, les pays du golf et autres, les ismaéliens (ismaïliya) qui se situent au Yémen, en Inde ect..., les nasîriyas ( alouite ou alévis) et les drûzes ( qui s'afillie à la secte darziya) dans le Châm.

Quant aux Chiites qui avaient du sectarisme pour 'Ali ainsi que les Alh al bayt et [avaient pour seule erreur] le fait de préférer ‘Ali [aux autres califes] ceux la ont disparu et il n'en reste pas un seul d'après ce que je sais.

Ce qu'il reste aujourdui ce sont les rawâfids, les ismaéliens, les Alouites(ou alévis) et les drûzes qui sont des sectes qui divinisent Alh al bayt, cherchent secours en les invoquant, ils sont aussi des adorateurs de tombaux, donc ils sont associateurs (mouchrikounes) mécréants et ne sont en rien des musulmans!!! Et pas de différence (dans le houkm) entre leurs savants,ceux qui les suivent aveuglément ou les ignorants parmis eux, tous sont associateurs,et ne sont en rien des musulmans, l’ignorance n’est pas une excuse dans le fait d'adorer un autre qu' Allah.

Quant aux zaïdiyas, celui d'entre eux qui adore les tombaux, sacrifie pour autre qu'Allah ou cherche secours auprès d'autre que Lui, celui là est associateur mécréant, quant à celui d'entre eux qui est des gens du kalam ou autre gens des passions comme le mu’tazilisme alors son statut sera le même que les mou'tazila et Allah sait mieux.

Quiconque dit que la divergence entre nous et eux n'est relatif qu'aux branches [ et non les dogmes], ceci est une grande erreur qui démontre une grande ignorance car cette divergence est au niveau des bases (du din), entre la foi et la mécréance, l’islam et le shirk. Mise à part [s’ils visent] les zaïdiya pour lesquelles il faut bien distinguer comme je l’ai mentionné.

Source : http://www.tawhed.ws/r?i=d5opc80b

Traduit par : Abou Oussama et Hittin

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Le Minhaj (Voie) de Ahlou Sounna wa-l-Jama'a ce qui veut dire la voie de la Sounna et du Concensus, ou bien le minhaj des Salaf-Sâlih la voie des pieux prédécesseurs, tout cela revient au même c'est la voie à laquelle nous restons ferme, cette voie c'est celle du Prophète sala Allahu alayhi was Salam.

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